EVENT #10 | CONCERT ET COTILLONS
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Regulus Black

Regulus Black
MODÉRATRICE & MJ
hiboux : 667
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Ven 27 Sep - 19:18

Concert et cotillons

Happy Birthday !

La seule satisfaction que l’on tire à avoir passé sept ans dans une école de magie où l’uniforme est de rigueur, c’est de savoir nouer les nœuds de cravate à la perfection. L’actuel accessoire, une cravate de soie noire offerte par sa femme l’année dernière, ne fait pas exception à la règle. Milena a prit soin de sélectionner l’épingle à cravate – à l’effigie d’un petit serpent en argent – tout comme la pochette de son costume. Son épouse a naturellement le sens de l’esthétisme, et Regulus a hoché la tête devant les choix de cette dernière.
Pour une raison mystérieuse, Milena n’a laissé aucune faute de mauvais goût passer. Des chaussures parfaitement cirés de leur fils jusqu’à la mèche rebelle de leur fille : tout a été passé à la loupe et parfaitement corrigé. C’est au point que Regulus s’est demandé si Milena ne cherchait pas à prouver  à tous les Sang Pur d’Albion qu’elle avait autant de raffinement et de classe qu’eux, et qu’elle avait une famille qui ferait pâlir d’envie n’importe quelle maison aristocrate. Si c’est cela, les Malefoy sont clairement visés en premier lieu. Sa femme sait-elle que @Narcissa Black-Malefoy est sa cousine ?

Lorsque la petite famille pose le pied sur les pavés du Chemin de Traverse, Madame Black se montre ferme : personne ne va vadrouiller à droite ou à gauche. Il est important de rester parfaitement grouper. Elle sort le prétexte qu’ils sont en sortie de famille, et qu’elle a très envie que tout le monde profite de ce petit moment d’intimité entre eux. Le professeur de potions n’est cependant pas dupe : elle a secrètement peur d’un attentat pendant l’évènement, ou qu’une bagarre éclate entre Partisans de l’Insurrection et les forces du Ministère et que sa famille se retrouve au milieu de tout cela.
Personne ne proteste. Le seul qui a tenté de s’y risquer, leur fils, s’est vu aussitôt sèchement rabroué. C’est la règle tacite : Nul ne discute les exigences de la mère de famille. C’est peine perdue. Elle est tenace, rancunière, et ne manque jamais d’arguments et de contre-arguments.

Le temps fait grise mine. La pluie menace. Normal, c’est Janvier. Si ça se trouve, une averse soudaine va obliger Narcissa à annuler le concert. Ce ne serait pas une mauvaise chose. L’ambiance a quelque chose d’électrique. D’un autre côté, tout ce qui peut agacer Harry Potter provoque l’amusement de notre homme.
Les stands se montent, la scène également. Les préparatifs vont bon train. Regulus se demande si sa cousine traîne déjà dans les parages, à régenter les préparatifs, et si son époux osera seulement pointer le bout de son nez. Cela serait étonnant, Lucius est un dangereux fugitif. Parfois, il se demande s’il ne serait pas impliqué d’une quelconque manière aux terribles évènements de ces derniers mois. Mais ce n’est qu’un soupçon. Léger. Mais suffisant pour ne pas écarter Lucius Malefoy de la liste des suspects.
« Ne serait-ce pas les Nott ? »
Si, si. Ce sont les Nott. Regulus reconnaît la silhouette familière de @Camille Nott, son collègue à Poudlard. Près de lui, sa fille, @Remy Nott, petit glouton écervelé qui hante sa salle de potions pendant les cours. Chaque fois, il se demande si la gamine fera exploser ou non son chaudron tellement elle a l’air dans la lune (mais bon sang à quoi pense-t-elle?).
- Si, ma chérie.
Petit regard en coin suspicieux. Le bonhomme se demande d’où son épouse connaît les deux Nott. Milena possède un jardin secret riche en petits mystères. Mais Regulus ne pose jamais de questions.        Il connaît assez sa femme pour ne pas avoir l’indélicatesse de lui réclamer des comptes et exiger qu’elle lui raconte tout. Il devine juste que sa belle manigance de temps en temps et qu’elle croise certainement des gens avec son métier et ses petits « trafics ».
Une cravate rose agresse soudainement son regard. Qui donc ose arborer pareille horreur ? L’acolyte diabolique de Nott évidemment ! @Archibald Rosier apparaît sous son jour le plus roublard, frondeur face à une @H. Jean Granger qui s’agace de voir tout ce cirque prendre forme. L’homme qui se trouve près d’elle lui est inconnu, mais quelque chose lui dit qu’il doit travailler pour le Ministère. Peut être le garde du corps de Granger. Une personnalité connue comme elle doit en avoir un. Surtout en ces temps troubles. L’espèce de Viking est au moins aussi tendu que l’est la conseillère de Potter.
- Il va y avoir du spectacle, prédit Regulus sans aucune allusion cependant aux festivités en préparation autour d’eux.
Sans parler du concert. Pour connaître le groupe qui doit jouer pour l’occasion, l’ayant invité pour le bal de Noël, il sait que la représentation sur scène va être explosive. Et bien plus subversive qu’à Poudlard où les morceaux choisis restaient softs.
- Les enfants, restez près de nous, avertit Regulus.
Il suffit d’un rien pour se perdre de vue. La foule se densifie à mesure que le temps passe et Narcissa a certainement fait un battage dans les règles de l’art.  


842 mots

DEV NERD GIRL

Valur Fjalarsson

Valur Fjalarsson
MEMBRE
hiboux : 77
Ven 27 Sep - 20:02


EVENT

Jusqu’à présent, il a eu de la chance, songe Valur en sortant de la poste magique, Hvitur sur les talons. Il a pu envoyer le message qui, espérons-le, ne se fera pas intercepter. Il met le nez dehors, surveille les préparatifs et se fait finalement accoster par une jeune femme qu’il reconnaîtrait entre mille. Il faut dire que son minois de petite princesse précieuse est placardé régulièrement à la une des journaux. Malgré tout, la petite Granger ne lui déplaît pas : elle a du pep’s, et le même genre de tempérament tout feu tout flammes que Moira. Forcément, ce genre de nanas fortes et intègres, ça lui plait… Et puis ça rend le travail beaucoup plus agréable, non pas, comme pourraient le suggérer les mauvaises langues, pour des raisons bassement esthétiques, mais bel et bien parce qu’avec ce genre de femmes, on sait où on met les pieds, on sait que l’on peut s’attendre à de la franchise, de la droiture, et des engueulades quand il le faut.

Si tout le monde avait la droiture de ces gryffondor, le monde n’en serait assurément que meilleur.

Mais pour le moment, l’attachée de comm’ du Ministre semble plutôt suspicieuse. Valur balaie son argument d’un revers de main doublé d’un haussement d’épaules.

– Sottises, Jean : si je soutenais cette folie, je ne viendrais pas d’écrire des courriers à Moira et Potter pour les avertir de ce qui se trame ici… D’ailleurs…

Il allait ajouter quelque chose lorsque la silhouette décharnée d’un corbac dépenaillé surgit au loin, dans la foule, derrière Jean. Un grand dadais dont la mine de fouine n’a d’égale que le caractère délectable qu’aurait sa mise au trou pour une durée indéterminée. Il est encore loin, le saliguaud, mais il en est un autre beaucoup plus proche. Archibald Rosier avec une cravate beaucoup trop rose pour le bien de l’humanité.

– Rosier, évidemment. Où souffle la Tempête, on peu être certain de trouver son émissaire.

Assez étonnamment, le viking n’est pas dédaigneux en disant ça : Rosier est un politicien retors, d’apparence orgueilleux et visiblement très excentrique – cette cravate, bordel – mais il ne le connaît pas assez pour établir un jugement définitif sur l’homme, même si ce roublard a sans doute plus de sang de Loki dans les veines que de couilles entre les cuisses.

– Toujours à balancer tes petites plaisanteries, Rosier ? Fais gaffe quand même : un jour, quelqu’un ne goûtera pas ton humour et amochera cette jolie petite bobine ! J’dis ça, j’dis rien.

Valur a un éclat de rire dans les yeux. En vrai, Rosier a toujours été plutôt amusant à côtoyer, même s’il n’as pas eu beaucoup d’occasions de le faire. Et puis… un homme averti en vaut deux… Etait-ce une bonne idée cependant d’avertir un homme capable de porter sans sourciller une cravate aussi rose ? L’avenir seul le dira à Valur : le monde ne se remettrait certainement pas de l’expérience de deux cravates comme celle-là. . Mais voilà que deux autres personnes s’approchent. Nott, évidemment. Dès que l’auror l’a repéré dans la foule, il n’a plus eu en tête que de surveiller le malfrat. Qu’il fasse une seule petite entorse à la loi, et c’est direct au QG, les bracelets aux poignets et un silencio sur la gueule. L’arrivée simultanée de Piers et Camille Nott le fait rater un instant Piers, trop occupé à fusiller du regard le futur taulard. Il esquisse un sourire dur, mais sa voix est parfaitement maîtrisée : il énonce un fait dépassionné, ce qui ne rend la menace que plus percutante.

– Je ne m’habituerai à ta présence que lorsque tu seras devant une cour de justice, Nott.

L’air crépite quelques secondes, puis le regard se détourne. Hésitation infime. « Piers », qu’il dit Nott ? Piers Elliot, évidemment ! Comment a-t-il pu ne pas le reconnaître ! Main tendue immédiate.

– Salut Piers ! Valur Fjalarsson, je suis un collègue de Neil, on s’est déjà croisés.

A Sainte Mangouste le mois dernier après la capture de Lestrange, surtout.

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Lemony Anderson

Lemony Anderson
Professeur frétillant
hiboux : 260
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Ven 27 Sep - 23:06

 
Concert et cotillons
Ca aurait pu être une si belle journée. Mon seul programme était, après mon petit déjeuner, de filer vers Londres m’acheter quelques livres, proposer une bière à Orion en fin de journée, rentrer tranquillement pour corriger quelques copies ce soir devant lesquelles j’ai bien failli m’endormir hier. Tout aurait été si bien, si calme, si normal. Les choses ont dégénérées avant que j’ai fini mon café, alors que le hibou est venu m’apporter mes journaux du matin. En une de la Gazette « En l’honneur du cinquantième anniversaire de Lord Lucius Malefoy Reißen donnera un concert exceptionnel ce jour, à midi. » Et Narcissa Malefoy expliquant ses raisons, son devoir de bonne épouse. Le café m’a glissé des mains pour venir s’écraser sur mon pantalon et me brûler les cuisses, je suis passé par toutes les couleurs mais j’ai eu le bon goût de me ruer hors de la Grande Salle, journal à la main, avant de me mettre à hurler. Oh les cons, les cons, les cons, les cons, les cons. Ce n’est pas possible. C’est un cauchemar ! Ce n’est pas vrai, ce n’est pas vraiment en train d’arriver ?! Je n’ai même pas pris la peine de me changer avant de me ruer vers la première cheminée reliée au réseau magique. Premier arrêt, un lieu dont je pourrai transplaner pour me rendre chez mon père, dans ma bibliothèque personnelle. Je fais un bruit pas possible en arrivant, et je me jette sur le casier daté de 98 avant d’y avoir songé. J’entends mon père de la salle à manger en bas. « Lemony, c’est toi ? » Je l’ai, cette satanée brochure, avec ce visage souriant dans la rose et les lettres d’or qui la surmontent Les Sang-de-Bourbe et les Dangers qu'ils représentent pour une société de Sang-Pur désireux de vivre en paix. Je crie vers l’escalier d’où j’entends les pas arriver : « Désolé Pa’, pas le temps. GEMINO. Ah merde ! GEMINO. » La première copie s’effrite entre mes mains, et il me faut prendre une grande inspiration pour me concentrer assez pour en faire une valable que je fiche dans ma poche. Je range l’originale dans le casier en hâte, et j’ai déjà disparu quand mon père passe la porte. Direction une nouvelle cheminée reliée au réseau. Bon, qu’est-ce que je fais maintenant ? Qu’est-ce que je fais ? Ce monde est fou, et moi aussi je crois ce matin. Bon, réfléchir, réfléchir. Penser à quelqu’un de raisonnable à qui aller demander conseil. Me voilà trépignant dans la cheminée : « La maison des saules. » Je ne sais pas si je vais trouver @Orion Fleury chez lui à cette heure, je ne sais pas si je vais le déranger mais il est la première personne à qui j’ai pensé. A peine arrivé, je hurle. « ORION ? ORION TU ES LA ? » Twinkle, l’elfe de la maison, arrive la première. « Mr Anderson ? Ne criez pas si fort. » Je sautille de colère sur place, incapable de retrouver mon calme. « Désolé Twinkle, Orion est là ? » A peine mon ami apparu que je lui saute dessus. « Tu as vu ? Tu as vu la nouvelle ? » Je fouille dans mes poches à la recherche de la Gazette que je lui agite sous le nez en trépignant. « Je vais les tuer Orion, LES TUER. Bordel, comment c’est possible, pourquoi ce monde est fou comme ça ? Les rafles, les nés moldus menacés du baiser des détraqueurs, chassés et tués à vue, c’était y a cinq ans, et voilà que ça organise des fêtes stupides en l’honneur d’un mangemort en fuite et que ça invite la communauté magique. JE VAIS Y ALLER ET LES TUER J’TE JURE PUTAIN ! » Et puis, d’un coup, je me rends compte que mes jambes me brûlent à cause du café qui a ruiné mon pantalon, que je réveille sans doute mon ami, que j’ai du flanquer une peur bleue à mon père, que je suis ridicule, incapable. « Je suis désolé. Je savais pas quoi faire. Il faut que j’y aille mais je… Je suis désolé. Tu aurais un verre d’eau ? » J’ai le hoquet, et je me sens stupide. Les larmes me brûlent le coin des yeux, et je retire en tremblant mes lunettes pour les essuyer et ne pas voir le regard que mon ami et son elfe me lance. Bordel. Ça aurait pu être une si belle journée. « Tu vas bien ? Tu fais quelque chose aujourd’hui ? Je ne peux pas y aller seul et… Je suis désolé, je me sens vraiment très con. »

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   Nam et ipsa scienta potestas est

Winnie Carrow

Winnie Carrow
MEMBRE
hiboux : 662
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LITTLE BAT
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Dim 29 Sep - 20:59
Théâtre d'entropie


Finalement, était-ce vraiment une bonne idée?

'Si jamais Severus m'attrapait...'

Eh oui...l'arsouille faisait le mur.

Emiettement mental. L’allant qu’elle avait rongé à l’invitation de son ami @Uriel Lewis s’était graduellement grevé sous un couvert chatouilleux. Instillait dans son suc un atome boueux. Billebaude clapotait pendant que phalanges choyaient l’humérus de l’achate. La quiétude qu’elle rongeait sur son versant se mesurait avec l’appréhension de s’embringuer auprès des Malefoy. Sa dernière incursion chez le guérisseur avait été embecquée d’exclusivité. Le substantif Lewis se blottirait donc sous la qualité Malefoy ? Juteuse indiscrétion.

L’ire étouffée du jeune homme gondolait en chuchotis sur sa couenne. Elle reniflait la pléthore d’hardiesse qui clabaudait chez lui. Brandon de bisbille. Ça frémissait comme un lard.

Prospectant d’une lorgnade fouisseuse à travers la multitude, elle déferlait un soupir retenu devant l’absentéisme fragile de Drago et de sa mère. Pour les affectionner à foison, elle arquepinçait leur vison-visu.

Les prunelles appréciaient la coquetterie dans laquelle s’était capitonné son ami. « Il semble qu’il n’y ait pas besoin d’être gratifié d’une crinière blonde pour respirer l’élégance Malefoy » le chatouillait-elle de son increvable asticotage. « Mais déplisse moi un peu ce front bougon ! » Rouspétance coutumière.

Suscitation engageante chez Fortarôme. « Oh ou… » La dégaine châtrée par l’affluence friande de son moelleux croquignolet @Remy Nott, Winnie étanchait la moindre vindicte pour l’accueillir d’un folâtre sourire. « Remy chou ! »

‘Elle m’a l’air bien ronchon ?’ Le petit brontosaure se serait-il engagé dans l’inanition ?  Non. Remy ne s’aventurait jamais la caillette tarie. Jamais ! Elle démêlait finalement l’épitase de sa baboue en saisissant le clignement pyrrhonien qu’elle arguait à l’encontre d’Uriel. ‘Oh oh…’ Les commissures s’élaguaient d’un mucron de badinage. ‘Trop chou’  Sans mettre sous boisseau son délassement, Winnie ébouriffait d’une patte amiteuse les bouclettes de son amie. « hi hi je vais bien mon petit raton et toi ? Mon ‘roméo’ n’est nul autre que mon ami Uriel Lewis. Tu te souviens ? C’est mon petit ‘bourreau’ de Sainte-Mangouste.  Uriel, je te présente ‘Le’ célèbre brontosaure dont je t’ai tant parlé. Remy Nott, mon amie la plus précieuse.»

L’humeur cajoleuse, une bise alléchait la pommette de Remy. « On comptait aller chez Fortarôme. Tu te joins avec nous ? Une bonne petite glace pour échauffer la soirée ? » Un chien dirait-il non à un os ? « J’aime beaucoup la cravate rose d’Archibald. C'est une de vos créations? »  ‘hé hé’ La garniture branquignole d’@Archibald Rosier équipollait le marteau de Thor. L’ébauche d’un singulier personnage se précisait captieusement dans la tripotée. Intérêt et ébaudissement se bécotaient dans de mièvres égards.

Saisissant, l’arrivage coi de @Narcissa Black-Malefoy. Winnie l’envisageait avec un engouement ejusdem farinae.(1) Ses mielleuses fragrances coulaient jusqu’à leur carcasse. Elle effleurait chaque essence avec la délicatesse d’une plume. Zéphyrienne caresse sur un nid d’épines. ‘Tout se passera bien’ Le préambule d’un âcre pressentiment agaçait sa truffe.

(506 mots)

vocabulaire:

ejusdem farinae: même, égal



(c) AMIANTE

Orion Fleury

Orion Fleury
MEMBRE
hiboux : 427
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Lun 30 Sep - 7:45
@Dahlia Prewett est partie courir, ou peut-être passer le dimanche midi en famille. Orion s’est paresseusement rendormi après cela. Serein. Heureux. Il se rendra peut-être à Londres en voiture dans l’après-midi, comme tous les jeunes couples ils seront ravis de se retrouver sans programme établi. Juste se voir. Il se sent ravi à cette pensée. La vie est belle. Son travail se déroule bien : il n’est toujours ni maudit ni mort et son salaire lui permet de payer un verre à différents amis et manger ce qui lui plaît. Il a même évoqué avec la rouquine la perspective de vacances, à tâtons car il sait que le métier d’Auror comporte son lot d’imprévus. Peut-être Dahlia sera-t-elle encore réquisitionnée pour assurer la surveillance d’on-ne-sait-quoi. Il s’inquiète parfois, avant de se rappeler qu’elle est meilleure duelliste que lui et que sa main ne tremblait pas sur sa baguette lors de la bataille de Poudlard. Un chat gratte à la porte de la chambre, et Orion finit par se lever. Se préparer tranquillement. Il a même le temps de petit déjeuner et de parler de leurs dernières lectures avec son elfe de maison. Il ne se relève que pour interrompre une bagarre entre deux autres spécimens félins. La routine.

Jusqu’au grand bruit qu’il entend. Twinkle qui transplane à grands bruits ? Non. Twinkle parle avec quelqu’un. Il revient précipitamment dans le salon, tenant sa baguette sans trop savoir pourquoi. Pas d’intrus. @Lemony Anderson. « Lemony ? » Orion attrape le journal sans trop savoir ce qui l’attend, ce qu’il lui tend. Pas le journal du jour. Oh. Il avait oublié les pamphlets de Narcissa Malefoy.  Il avait peut-être sous-estimé cet article à l’époque, haussant les sourcils devant une nouvelle manifestation du racisme des sangs-purs, n’y voyant que l’élucubration de quelques dingues dont il voulait croire que la communauté magique les considérait comme tels. Peut-être pas. Il avait oublié cette histoire de concert, mentionnée dans la semaine. Les employés de Gringotts n’ont guère été embêtés par les préparatifs se déroulant le week-end.

« Eh ben. Hum. » commence-t-il, bientôt interrompu. Comment ça, Lemony veut les buter ? Orion échange un regard paniqué avec Twinkle. L’elfe de maison n’attend qu’un peu d’encouragements pour lancer un Stupefix ou n’importe quoi. Orion lui-même se demande s’il ne devrait pas mettre Lemony hors d’état de faire du mal à qui que ce soit, à commencer par lui-même. Le briseur de sorts pose une main sur l’épaule de Lemony pendant qu’il nettoie ses lunettes. « Je suis désolé. » Il n’ose pas avouer qu’il ne faisait pas le lien. Privilège de sorcier au sang mêlé, qui n’a pas les mêmes angoisses qu’un né moldu. Orion aimerait pouvoir s’excuser pour quelque chose de plus global, pour l’aveuglement du monde sorcier dont il est occasionnellement un bon exemple. C’était idiot. Il n’a pas pensé à contacter ses amis nés moldus pour prendre des nouvelles. A commencer par Lemony.

«  Je n’avais rien prévu qui ne puisse être décalé. » L’ancien Poufsouffle n’envisage pas de dire qu’il ne faut pas accorder d’importance à ces chauve-souris de la pureté du sang. Il imagine la fureur qui doit habiter n’importe quel né-moldu. Il ne peut pas minimiser ça. Devrait-il prévenir quelqu’un ? Pas la peine, Lemony est un grand garçon. Orion pense qu’il saura le retenir de faire … Il ne sait pas quoi au juste, quelque chose qui se retournerait contre l’enseignant.

Il laisse un mot sur la table de la cuisine, tout en demandant à Twinkle de la prévenir qu’ils vont au concert. Le papier indique ce qu’il ne peut dire à l’elfe de maison, qu’il a peur que Lemony ne se mette en danger. Le briseur de sorts se sert un verre d’eau après en avoir donné un à son ami. Il lui lance le sort de récure-vêtements pour enlever une tâche de café qui a attiré son regard en regardant Lemony essuyer ses lunettes. Il faut empêcher l’ancien Serdaigle d’être trop débraillé. Il pourrait croiser des élèves.  Pour la brûlure qu’il y a peut-être en dessous, l’infirmerie de Poudlard saura peut-être l’aider. Ou ils croiseront un médicomage qu’un d’eux connaîtra et à qui demander un coup de main. « C’est bon pour toi ? » Espoir vain que l’ancien Serdaigle ne change d’avis.

« Librairie Fleury and Botts. » énonce-t-il. Le fief familial, partie appartements, et dans lequel personne ne s’étonne de le voir passer régulièrement en compagnie de diverses fréquentations. A peine Lemony et Orion ont-ils redescendu l’escalier et traversé la librairie en saluant une des sœurs Fleury qu’ils sont sur le chemin de Traverse. « Ca se passe sur le perron de Gringotts, on y sera vite. T’es sûr que ça va ? » Coup d’œil inquiet. Main sur la baguette dans sa poche, bien satisfait d’avoir pensé à prendre ses oghams. « On peut aller attendre au chaud si tu veux, genre chez Fortarôme. » propose-t-il. « Z’ont installé la scène et une partie des coulisses devant et dans Gringotts. »

+700 mots


To dream the impossible dream
To fight the unbeatable foe ; to bear with unbearable sorrow ; to run where the brave dare not go ; to right the unrightable wrong ; to love pure and chaste from afar ; to try when your arms are too weary ; to reach the unreachable star

Edwa D. Black

Edwa D. Black
MEMBRE
hiboux : 254
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Mar 1 Oct - 11:18




















 ❝ ANNIVERSAIRE ❞

event




   Ce matin là, tu as boudé un peu. Il faut dire que la sortie en famille le dimanche, c’est tellement old school. Toutes tes copines le disent : les sorties en famille, c’est bon quand on a dix ans quoi ! Maintenant, tu es une grande, tu as presque quatorze ans. C’est le moment de se dire qu’on peut arrêter de subir les sorties en famille non ? Non ?

Non.

Tu n’arrives pas bien à savoir lequel de tes deux parents est le plus fermé à l’idée de te voir sécher les réunions familiales obligatoires et barbantes. Tu mises sur ta môman, et Merlin sait que tu l’adores pourtant : forte, indépendante, fière, frondeuse, c’est ton héroïne. Une héroïne qui vient d’ensorceler ta belle mèche rebelle…. C’était à la pointe de la mode ! Tu lâches un « maieuh » à mi-voix. Tu sais que ça ne vaut pas trop le coup de se battre dans l’immédiat… Ta mère a toujours eu le dernier mot dans vos discussions mère-fille.

Toujours.

Tu te laisses emmener dans cette folie et t’interroge : pourquoi est-ce que vous allez à l’anniversaire de l’ennemi public numéro un ? Tu n’es pas stupide, tu sais très bien qui est Lucius Abraxas Malefoy. Tu sais aussi que l’Enchanteresse – l’ennemie terrible de ton héros personnel : le Ministre – est à la fois sa femme et la cousine de ton père. Tu as lorgné son dos lors des portes ouvertes de Poudlard. Elle était en pleine conversation avec d’autres, tu n’es pas allée la déranger. Là, tu la vois, de loin, en train de parler avec les Ollivander. Tu te demandes si Pelagia sera de la partie… Tu réfléchis tranquillement à la chose lorsque tu entends demander ta maman si ce sont les Nott là bas, et ton père confirme. Tu gonfles les joues.

« Ouais, et le professeur Nott, il était nul comme directeur de la maison Serpentard. »


Tu as croisé les bras sur la poitrine et tu fusilles du regard les Nott, là bas.

« Contrairement au professeur Slughorn, on l’a jamais vu dans la salle commune des Serpentards pour s’assurer que tout va bien et il n’a pas fait de discours de bienvenue aux nouveaux étudiants de Serpentard, si bien que ce sont les préfets et Veredis Beurk, la préfète-en-cheffe qui ont du réconforter les premières années qui avaient le mal du pays. Il est nul ! »

En disant ça, tu lorgnes ton petit frère qui te tire la langue. Il faisait moins le fier la première nuit à Poudlard !

« Et en plus, il enseigne par-dessus la jambe sa matière qui est pourtant fichtrement dangereuse. »


Tu as re-gonflé les joues. On dirait un petit hamster courroucé. En vrai, tu n’en sais rien, pour ses cours, tu ne fais que répéter ce qui se dit… mais même toi tu as constaté le côté un peu insouciant et blagueur du professeur Nott… et tu sais qu’on lui a retiré la direction des Serpentards, même si tu ne sais pas exactement pourquoi… Ce sont des signes qui ne trompent pas à tes yeux : le gugus doit être peu fiable. Et tu n’as d’yeux que pour les héros comme Potter ! Tu es sûre que s’il avait été prof à Poudlard, il aurait fini directeur de maison (bon, de Gryffondor, mais tu l’acceptes en Serpentard honorifique depuis qu’il t’a sauvé la vie aux Portes Ouvertes). Bref, Potter, c’est le meilleur, et Nott, il est nuuuuuul ! Comme son copain avec une cravate rose ! Parce que le rose, ça fait définitivement années 50 !


   



:copyright: Code de Phoenix O'Connell - 601 mots

H. Jean Granger

H. Jean Granger
MEMBRE
hiboux : 123
Mar 1 Oct - 11:22




















 ❝ CONCERT ❞

Event




   Tu es sur tes gardes en t’approchant de Valur. Tout au plus a-t-il l’air amusé de ta présence. Il ne te houspille pas, ne cherche pas à te rassurer. Il se contente d’être un gros ours bourru comme d’habitude. Un peu de normalité ici, tout de même. Ouf ! Tu te sens rassurée. Archibald Rosier arrive avec une cour d’autres personnages inconnus de toi. De toi, oui, mais pas de Valur. Tu vois, avec un certain intérêt, il faut dire, l’un des nouveaux venus cristalliser toute son attention. Camille Nott. Tu connais de réputation le professeur d’arts obscurs de Poudlard. Tu te souviens, surtout, d’avoir entendu Harry dicter une beuglante assassine à Severus Rogue lorsque le bruit de sa nomination a secoué le Ministère. Tu n’as jamais su si elle avait été envoyée, cette beuglante, mais, une chose est sûre, elle a été froidement dictée par le Ministre un vingt-sept août deux mille trois.

Tu n’as rien contre lui sinon des rumeurs. Mais tu n’es pas folle : les rumeurs sont ta matière première en tant que chargée de communication. Ce monsieur Nott a l’air de bien connaître Archibald Rosier. Ils appartiennent tous deux aux vieilles familles de Sang Pur. Tu le sais, tu as étudié attentivement le nouveau code des sangs purs édicté par Malefoy. Tu l’as beaucoup trop étudié pour ton propre bien. Si les rumeurs sont vraies, Nott aurait été un mangemort. Tu ne sais pas à quel point c’est vrai, mais tu te souviens que Lucius Malefoy, à l’époque de tes premières années à Poudlard, était aussi soupçonné mais jamais inquiété. Et Rosier ? Tu n’en sais rien, mais il a l’air d’avoir, assurément, de drôles de fréquentation. Tu tiens donc à surveiller de près tout ce petit monde. Et puis, il est de ton devoir de garder à l’oeil Valur Fjalarsson. Son coup d’éclat sur la dernière mission est connue d’à peu près tout le monde au département de la Justice Magique… Ce serait quand même dommage qu’il faille encore le rétrograder parce qu’il a dépecé un mangemort supposé… Devrais-tu agir ? Tu ne sais pas. Tu finis tout de même par poser la main sur l’avant bras de Valur.

« Ne devrions-nous pas aller saluer l’hôtesse des lieux, Valur ? »

C’était ça ou provoquer Nott en demandant à voir ses avant-bras pour apaiser le vieux gribou qui te sert de garde du corps improvisé pour le temps de l’événement. Tu ne veux toutefois pas le traîner de force vers l’enchanteresse, même si tu dois bien avouer que tu serais… curieuse de faire sa connaissance. Curieuse c’est le mot. Cela fait plusieurs mois, maintenant qu’elle et toi vous menez une guerre médiatique sans merci… Peut-être est-il le temps de voir qui est la vraie femme de pouvoir dans cette assemblée. Et quoi que ta naissance ne soit pas aussi noble que celle de Lady Malefoy, tu n’es certainement pas en reste quand il s’agit de tirer des ficelles en haut lieu ! Ça non !

   



:copyright: Code de Phoenix O'Connell -  501 mots

Athéna P. Selwyn

Athéna P. Selwyn
MEMBRE
hiboux : 141
Jeu 3 Oct - 0:10

Event | Concert et cotillons

Il est presque onze heures lorsqu’Athéna trébuche non loin des portes closes de Gringotts, déséquilibrée par la force du portoloin qui vient de l’amener sur le chemin de Traverse. Dans une parfaite imitation de caneton déséquilibré, l’enfant mouline un peu des bras, bataillant quelques secondes pour garder son équilibre avant de finalement retrouver une stabilité correcte ; puis ses neurones se remettent en route alors qu’elle observe les environs de son point d’arrivée, le visage encore un peu verdâtre de la traversée.

Sa mère, prise par son travail à Poudlard, ne peut pas se déplacer pour l’événement ; la voilà donc fraîchement débarquée du manoir Malefoy, où elle loge pour le week-end en compagnie de @Narcissa Black-Malefoy. Merlin seul sait comment la Lady a pu arracher pareille autorisation à Severus Rogue, mais la petite fille s’en moque un peu - pour elle, ce sont des vacances avant l’heure, une occasion un peu unique de sortir de l’enceinte du château pour retrouver un environnement plus familier. Car le moins que l’on puisse dire, c’est qu’Athéna n’est pas dépaysée : elle qui a côtoyé le domaine des Malefoy pendant près d’un an le considérerait presque comme sa maison, et la relation privilégiée entre sa mère et Narcissa fait qu’elle ne l’a jamais vraiment quitté, entre visite de courtoisie et garde arrangée lorsque maman est appelée ailleurs.

Drapée dans sa cape - qu’elle a bien fait de prendre, si elle en croit les grelottements de certains passants - et le nez fourré dans son nouveau châle made in France qu’elle ne quitte plus, l’enfant se met en marche, avançant à petit pas au milieu de la foule pour observer son environnement. La scène, en train d’être montée, promet d’être immense, et les stands aux tonnelles translucides installés un peu plus loin sont plus nombreux que ce à quoi elle s’attendait. Narcissa n’a pas fait les choses à moitié. La constatation ne lui tire qu’un haussement d’épaule mental ; c’est le contraire qui aurait été surprenant.

Elle commence à s'éloigner de la banque sans y penser, prête à s’enfoncer dans l’assortiment de boutiques et de tonnelles, mais se stoppe rapidement. Partir en vadrouille sans prévenir sa gardienne du jour de son arrivée serait une mauvaise idée - changement d’objectif donc, et l’enfant lève le nez, tentant de distinguer une tête blonde familière au milieu de tout ce monde.

Sa petite taille, cependant, lui joue des tours, et Athéna doit vite déclarer forfait. Par dépit, elle se décide à suivre le flot, restant entre les stands et le parvis où se déroulera le concert dans la logique que la Lady, en temps qu’organisatrice de l’événement, ne va pas rester tout le temps au même endroit. De là, elle finira bien par la croiser. Tournant un peu en rond, elle regrette un peu - mais pas trop - d’avoir tant traîné au lit. Lancer un Tempus n’est pas encore à sa portée et elle n’a pas pensé à regarder l’heure en partant, mais si elle en croit la densité de la foule et la position du soleil dans le ciel, il est bien plus proche de midi que ce qu’elle pensait.

Après un troisième tour et un soupçon de panique - qu’est ce que je fais si je ne la trouve pas ? -, Athéna aperçoit enfin le visage tant recherché, occupé à serrer quelques mains aux propriétaires inconnus. Une pointe de soulagement, et la petite s’approche, attendant sagement un moment de creux pour signaler sa présence.

« Bonjour Mada… Narcissa ! »

Voilà quelques années que les deux se connaissent, et Athéna n’est plus supposée l’appeler « Madame Malefoy » depuis presque aussi longtemps. Pourtant, c’est une habitude qui ne veut pas partir, et la petite se reprend encore de temps en temps. Elle secoue la tête avec un sourire d’excuse, puis ouvre la bouche pour parler, mais s’interrompt en réalisant que lui dire qu’elle est arrivée est un peu stupide étant donné qu’elle est juste en face d’elle. À la place, elle rosit un peu, puis regarde autour d’elle si d’autres adultes attendent de pouvoir parler à la Lady. Sa mère lui a toujours répété de ne pas importuner les adultes lorsqu’ils parlent entre eux, alors Athéna n’est pas très à l’aise de se tenir là et d’accaparer Narcissa quand celle-ci a sûrement d’autres choses à faire.

Personne en vue pour le moment, et elle en profite donc, pointant du doigt la scène avec un sourire tout excité.

« C’est bientôt, le concert ? » Une inquiétude soudaine, et son regard s’écarquille. « Je ne suis pas en retard, hein ? Ils ne sont pas en train de démonter la scène ? »

Son dernier concert en date, celui du bal de Yüle, lui a laissé une sacrée impression, et Athéna ne veut rater le prochain pour rien au monde.

805 mots - Réponse sous 48h
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Piers A. Elliot

Piers A. Elliot
Lucky Luke du RP
hiboux : 259
Dim 6 Oct - 1:08
Concert & CotillonsPiersEvent

J'en viens presque à regretter d'être venu à cet événement : après tout, j'ai jamais été vraiment fan de ce genre de réunions mondaines. @Archibald Rosier semble se faire gentiment asticoter par le type dont le nom ne me revient pas. Je laisse mon ami se défendre, il est assez grand pour ça ; son interlocuteur, par chance, semble être doté d'une bien meilleure mémoire que moi. Mon regard s'éclaire lorsqu'il se présente.

Ah, monsieur @Valur Fjalarsson, bien sûr ! Heureux de vous revoir, et surtout en un seul morceau ! Vous semblez bien remis de vos dernières péripéties.

Un peu plus enthousiaste que je ne le suis vraiment, mais hey, c'est jour de fête à ce qu'il paraît. Valur n'est de loin pas le patient le plus inintéressant qu'il m'ait été donné de recevoir, et il y a quelque chose de rassurant à savoir qu'un collègue de mon aîné se trouve sur place.
Comme si cette bonne nouvelle ne suffisait pas, j'ai également le plaisir de voir poindre le faciès familier de @Camille Nott. Un mince sourire étire mes lèvres avant de disparaître presque aussi vite qu'il est apparu.

Oh, au contraire, c'était un peu trop agité, je me suis dit que je serais plus tranquille à l'anniversaire approximativement clandestin d'un criminel de guerre en cavale.

Un bref haussement d'épaule, un regard de connivence. Il faut bien reconnaître qu'il a raison : mon boulot constitue ma principale activité et presque mon unique motivation. En même temps, c'est l'une des seules activités qui ne me déçoive jamais : même quand les patients n'ont rien de satisfaisant à me mettre sous la dent, j'éprouve un plaisir amplement satisfaisant à les inciter à ne jamais revenir me voir.
Me trouver en si bonne compagnie me ragaillardit sensiblement, même si l'ambiance semble pour le moins électrique entre le duelliste d'élite et mon collègue. Du coin de l’œil, je repère parmi d'autres têtes connues la blonde crinière de @Narcissa Black-Malefoy. A ma grande surprise, de nombreux jeunes sont présents à cet événement. La jeune Nott, bien sûr, qu'on ne saurait séparer de Camille et d'@Archibald Rosier, mais aussi la petite @Athéna P. Selwyn, les survivants de la famille Black au grand complet... Si j'étais un peu plus à cheval sur les questions d'affiliation présentes et antérieures, je dirais volontiers que ça fait une belle brochette de Mangemorts en puissance.
Par chance, mes parents sont pas là -eux feraient certainement une crise d'urticaire en se trouvant aux milieu de tous ces Sang-Pur. Ce qui m'attriste plus, tant qu'on est sur les questions de famille, c'est de ne pas trouver la silhouette rassurante de Neil dans la foule : non pas que Valur ne me suffise pas comme cordon de sécurité, mais une personne seule me semble un peu limite pour le potentiel de chaos de cette petite sauterie. Et très sincèrement, j'apprécie moyennement la façon dont son chien lorgne sur Hermès.
L'injonction de Granger me tire de mes pensées. Un haussement de sourcil à peine dissimulé adressé à la conseillère en communication du Ministère, puis à l'Islandais. A voir leur réaction, on croirait que mes deux meilleurs -et uniques- amis ont la dragoncelle. Ou une éclabouille. Ou un mélange des deux. Dans tous les cas, je n'ai pas l'intention de bouger avant que ça pète.

Alors, vous deux, vous voulez lancer les paris sur les temps qu'il reste avant l'apocalypse ? De mon côté, je mise sur un solide... allez, vingt minutes. A moins que le concert de Reißen ne commence avant ce délai. Vous pensez que les patches Têtenbulle isolent contre les nuisances sonores, d'ailleurs ?

Ces trucs donnent vraiment une tête de gland, ça leur ferait au moins une utilité autre que les coller sur le front des élèves un peu trop prétentieux.

- 666 mots -

Uriel Lewis

Uriel Lewis
MEMBRE
hiboux : 42
Lun 7 Oct - 17:17

CONCERT ET COTILLONS
Event

Yeux sont levés au ciel aux remarques piquantes de la jeune Carrow. Mais l'exercice est familier, futur médicomage ne s'en formalise pas davantage.

"Mon front est toujours bougon ma jeune amie."

Mensonge éhonté sous entendu de l'absence totale d'envie d'y changer quoi que ce soit. Clin d'oeil est cependant esquissé, appuyant la mauvaise foie manifeste du reptile.
Apparition juvénile coupe court à la réponse qu'elle s'apprêtait à lui donner. Remy Nott, demoiselle inconnue au bataillon de ses rencontres passées, le nom était cependant familier, sans doute une parente de Camille Nott. Homme qu'il n'avait jamais côtoyé cependant, uniquement de brève conversations captées ci et là aux détours des couloirs sans y prêter réel intérêt jusque là.
Elle semblait méfiante, courant électriques dans ses prunelles lorsqu'elle les posaient sur lui, le surnom "Roméo" à la subtile teinte réprobatrice lui arracha un rictus. Uriel n'avait jamais été homme à chercher à atténuer quelconque animosité de la part d'inconnus, particulièrement lorsqu'ils étaient aussi jeune. Mais la demoiselle semblait compter parmi les adorées de Winnie aux vues du surnom dont elle l'avait affublée. Efforts étaient donc manifestement de mise.
La rouquine s'attèle aux présentations et la lumière se fait dans son esprit. Oui, elle lui en avait parlé, à mainte de reprises, mais le vrais prénoms de la jeune fille avait en effet été très peu utilisé.

"Miss Nott" salue t-il finalement poliment sourire avenant aux lèvres. "Je vous offre la glace si vous acceptez de nous accompagner."

L'arrivée de Narcissa lui fait relever les yeux un bref instant vers la silhouette aristocrate. Son sourire s'efface et parchemin dans sa poche semble le bruler. Il reporte finalement son attention sur les deux sorcières à ses côtés, il était encore trop tôt, et Narcissa était trop exposée, si elle ouvrait immédiatement le parchemin, sa réaction serait trop visible, hors pour l'instant il préférait garder ce drame pour l'intimité familiale. Quel gentleman.
:copyright:️FRIMELDA

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