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FOCUS ✑ runes et oghams
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Sorcellerie

Sorcellerie
GRAND MAÎTRE
hiboux : 532
Lun 17 Fév - 23:46
Runes et OghamsFocus Verbenae
S’il est une pratique magique aussi peu connue que passionnante, c’est bien celle des écritures secrètes. Avant que n’existent les baguettes magiques, les sorciers pouvaient faire de la magie en inscrivant des symboles magiques sur des surfaces. Les sorciers Verbenae sont les derniers à utiliser couramment cette pratique, mais il est à noter que les sorciers extatiques peuvent avoir leurs propres symboles magiques, notamment dans le cadre d’une pratique alchimique où l’on emploie divers symboles pour noter les éléments, les signes du zodiaque, ou certains métaux. Il est aussi possible pour un sorcier d’employer l’alphabet romain qui a souvent été employé, par exemple, dans la réalisation de formules magiques comme le triangle Abracadabra ou le carré magique

SATOR
AREPO
TENET
OPERA
ROTAS

L’écriture devient alors un support de pouvoir, le signe est infusé de magie et d’une intention au cours d’un rituel. La plupart des inscriptions magiques, cependant, sont réalisées en runes (tradition scandinave) ou en oghams (tradition celte). Ces deux systèmes de caractères sont employés par les Verbenae mais aussi par quelques sorciers érudits selon deux modalités :

- le caractère est inscrit sur la surface (tracé, peint, gravé, tatoué) pour lui conférer des pouvoirs particuliers dans le cadre du rituel. L’effet obtenu par rituel subsiste tant que l’inscription demeure intacte. La longévité de ce type de sortilèges est donc tributaire de la solidité du matériau support et de la pérennité de la technique d’inscription. On se doutera qu’une rune tracée dans le sable fera effet moins longtemps qu’une autre gravée dans la roche. Cet emploi est généralement privilégié pour les enchantement se plaçant dans une temporalité longue : rendre incassable le verre, ériger des barrières magiques pour protéger une maison ou un lieu, fabriquer des talismans de protection, etc. Une fois le symbole inscrit sur son support, il reste actif tant qu’il n’est pas effacé. Il peut cependant arriver qu’un enchantement perde de sa puissance et se brise bien que l’inscription ait été intouchée. Cela est généralement du à un manque d’énergie magique du lieu : le sorcier doit alors recharger l’inscription par un rituel ou, si l’objet est portatif, en l’emmenant dans un haut lieu de pouvoir comme Poudlard ou le chemin de Traverse, par exemple. Ce sont des lieux où la concentration de sorciers est suffisant pour recharger un enchantement runique passif.
- le sorcier emploie un ensemble de petits supports (généralement des galets de bois ou de pierre, ou des bâtonnets) ornés chacun d’une rune ou d’un ogham. Ces sets complets permettent au sorcier de s’épargner la tâche d’inscrire à nouveau la rune ou l’ogham sur son support. Il lui suffit de prendre en main l’objet et se concentrer pour invoquer le pouvoir de la lettre. On préférera généralement cette méthode pour des enchantements rapides à l’action très limité dans le temps : faire léviter quelque chose, maîtriser les éléments, se défendre, attaquer.

On s’accordera à dire, de façon générale, qu’il est possible de combiner deux caractères (ou davantage) pour former de nouveaux symboles magiques combinant la puissance magique des caractères précédents. Ceux-ci peuvent parfois interagir de façon surprenante, en créant de nouvelles significations et donc de nouveaux effets. Bien naturellement, au plus le sorcier combine de caractères différents, au plus la magie qu’il emploiera sera complexe et donc difficile à mettre en œuvre.

Les Runes

Si les descendants des druides emploient les Oghams, une partie des Verbenae apparentés aux anciens sorciers vikings emploient le futhark, l’ancien alphabet runique norrois que l’on dit offert aux mortels par le dieu Odin afin de leur permettre de connaître, par le tirage divinatoire, quelques uns des rouages de l’existence. Les runes sont ainsi un outil permettant de révéler l’invisible et les secrets du monde puis d’agir ensuite sur le monde grâce à ce savoir nouvellement acquis ; les runes sont donc historiquement fortement liées à une pratique de la divination. Cependant, il est tout à fait possible d’employer des runes sans bénéficier de ce don, et les véritables voyants ne sont pas plus courants dans la tradition Verbena que dans les autres. Système d’écriture, il a été retrouvé employé par les moldus pour écrire les langues germaniques et scandinaves du Ve siècle,

Composé de trois séries de huit symboles gravées sur des morceaux de bois ou sur des minéraux, le set de runes d’un Verbena est son équivalent de la baguette magique. Il connaît précisément le symbole et la signification de chaque rune et peut les employer une à une ou combinées de façon à lire l’avenir, se protéger, lancer des sortilèges. Magie insidieuse car les runes sont profondément ambivalentes, elle n’est pas à mettre entre toutes les mains et nécessite un long et rigoureux apprentissage. Les runes peuvent en effet servir à dire leur sens littéral comme son exact opposé selon le but dans lequel elles sont employées, ce qui fait de cette magie une arme redoutable. C’est pour cela que les Verbena refusent rigoureusement de tatouer ou de se faire tatouer des runes : ils sont conscients que porter une rune à même la peau est à la fois une bénédiction et une malédiction. Leur tatouage pourrait vraisemblablement se retourner contre eux au moment où ils s’y attendent le moins.

Oett de Frey
série de huit runes décrivant le cheminement intellectuel et culturel des hommes

fehu fortune / infortune (sens initiatique : la vie)
uruz pouvoir / violence (sens initiatique : limites)
thurisaz force / faiblesse (sens initiatique : contrôle)
ansuz connaissance / obscurantisme (sens initiatique : le savoir)
raidho voyage / isolement (sens initiatique : l’expérimentation)
kenaz feu / destruction (sens initiatique : l’illumination)
gebo don / sacrifice (sens initiatique : l’empathie)
wunjo bonheur / souffrance (sens initiatique : l’amour)

Oett de Hagal
série de huit runes symbolisant les éléments extérieurs, les forces du destin échappant aux hommes

hagal éléments / tempête (sens initiatique : la peur)
nauthiz nécessité / envie (sens initiatique : la liberté)
isa glace / immobilité (sens initiatique : le renoncement)
jera terre / infertilité (sens initiatique : la persévérance)
eihwaz la mort (le repos) / la damnation (sens initiatique : l’impermanence)
perthro les scaldes (poètes voyants scandinaves) / la folie (sens initiatique : la transcendance)
algiz refuge / piège (sens initiatique : la protection)
sowilo la lumière solaire / l’ombre (sens initiatique : l’épanouissement)

Oett de Tyr
série de huit runes symbolisant les valeurs de l’âme humaine, et le cheminement spirituel

tiwaz loyauté / trahison (sens initiatique : l’honneur)
berkano charmes / illusions (sens initiatique : l’alchimie)
ehwaz les serments / mensonges (sens initiatique : l’engagement)
mannaz racines sociales et culturelles, la société / misanthropie (sens initiatique : la communion)
laguz source, point d’origine / oubli (sens initiatique : la mémoire)
ᛜ ᛝ ingwaz harmonie / chaos (sens initiatique : l’éveil)
dagaz le temps, le progrès / la régression (sens initiatique : éternité, temps cyclique)
othala symbolisme / malédiction (sens initiatique : le sens caché des choses, l’héritage magique des anciens)


Le sorcier ayant pour focus les runes possédera ainsi un set de runes comportant les 24 caractères de l’alphabet ainsi qu’une pierre additionnelle, vierge de toute inscription, représentant le wyrd, c’est à dire le concept nordique du destin. Cette pierre est notamment employée comme un joker, une absence de réponse dans les tirages divinatoires des runes.

Il existe par ailleurs un certain nombre de runes ne faisant pas partie du set de base que seuls les initiés emploient. Ces runes sont des créations propres à certains peuples ou royaumes anciens. Leur création a souvent été rendu nécessaire pour noter des sons propres aux langues de ces peuples et ont aussi bénéficié d’interprétations et de pouvoirs particuliers. La plupart des Verbenae ne connaissent  même pas l’existence de ces runes , mais quelques savants particulièrement versés dans l’art des runes peuvent les employer et les manipuler. On peut aussi les trouver dans leur fonction alphabétiques dans certains textes plutôt rares ne circulant que dans des cercles particulièrement érudits. Elles sont généralement particulièrement dangereuses.

Runes Frisonnes et Anglo-Saxonnes
Peuple germanique ayant donné son nom à la province de la Frise en Allemagne. Ils se sont déplacés dans toute l’Europe jusqu’au VIIIe siècle où ils se sont installés sur l’Île d’Angleterre. Les runes Frisonnes sont passées dans l’alphabet anglo-saxon, composant un ensemble de 29 caractères (les 24 runes originelles du Futhark et les cinq qui suivent). Les quatre premières sont frisonnes, la dernière est spécifiquement anglo-saxonne.

ac rune de canalisation, elle sert à amplifier l’effet d’autres runes et est souvent comparée à un paratonnerre ou un canal facilitant le déplacement des énergies magiques. Peut rendre les pouvoirs particulièrement instables.
os rune des messagers, de la parole, elle agit partout où le don des mots est une nécessité en offrant à son porteur une aisance de convaincre et persuader. Rune subtile, elle n’est quasiment utilisée que dans des rituels particulièrement rigoureux où elle est apposée sur des aliments qu’il s’agit d’ingérer.
yr la rune de l’archer et des artisans. Spécifiquement employée pour renforcer des arcs ou des créations artisanales, elle assure une efficacité optimale de l’objet. Employée sur un sorcier, elle peut l’aider à se clarifier l’esprit et se concentrer tout à fait lorsqu’il s’agit de réaliser une tâche complexe. De nombreux artisans gobelins l’utilisent en la gravant sur leurs outils pour s’assurer une immersion totale dans leur travail lorsqu’ils sont à l’ouvrage.
Ior la rune du serpent, représentant l’un des trois enfants du dieu Loki, Jormundgand, le grand serpent des mers. Cette rune est celle des frontières, elle permet de renforcer les barrières magiques à l’image du serpent s’enroulant autour de son œuf pour le protéger. La légende veut qu’employée en un talisman au cours d’un rituel, elle permettrait de comprendre (mais non pas parler) le fourchelang. Personne n’a jamais réussi à recréer ce rituel, toutefois.
ear la rune du tombeau, consacrée à Hel. C’est une rune particulièrement puissante, employée pour se lier à l’au-delà. Il arrive que des nécromanciens particulièrement versés dans la connaissance des runes l’emploient pour tenter de convoquer des esprits. Elle peut être employée aussi pour briser des enchantement runiques. C’est toutefois une rune très dangereuse, une seule erreur de manipulation pourrait vous conduire vous-même au trépas.

Runes de Northumbrie
Ces quatre runes sont une nouvelle extension de l’alphabet runique anglo-saxon. Ajoutées aux runes du Futhark, et àl’ensemble anglo-saxon, elles forment un ensemble de trente-trois caractères qui compose le Futhark étendu. Plus tardives, puisque datant du Xe siècle, elles n’en sont pas moins puissantes et pourraient être considérées comme l’avant-garde de la magie runique.

cweorth la rune du feu sacré purificateur. Elle est souvent employée en guise de talisman de protection ou pour mettre fin à des sortilèges néfastes. Peu connue, on la confond souvent avec eiwhaz en raison de la proximité de leurs tracés. Elle s’avère très puissante pour peu que la personne l’employant ait des intentions pures. Elle blesse ceux dont les intentions sont troubles ou dont le cœur est jugé impur.  
calc la rune du désir, de la quête. Versatile, elle peut aussi bien représenter le fait de cheminer spirituellement que l’objet du désir. On raconte que des marchands peu scrupuleux la gravent sur leurs objets pour provoquer le désir d’achat et de possession. Rune de la discorde, elle peut conduire des royaumes entiers à se déchirer autour d’elle pour la posséder.
stan la rune de la pérennité. Elle est souvent employée pour faire durer plus longuement un enchantement, ou mettre en stase un domaine. On raconte que la véritable histoire ayant inspité le conte de la belle au bois dormant implique l’usage de cette rune pour figer et endormir un royaume entier pendant cent ans.
gar la rune des lances d’Odin. Rune offensive, elle est souvent employée par les mages guerriers. Rune puissante, on raconte qu’elle est à l’origine de frénésies de sang pouvant prendre certains combattants sur le champ de bataille qui se la peignait sur le visage le temps d’un combat pour ne plus ressentir ni douleur ni fatigue le temps de l’affrontement. Particulièrement dangereuse, son usage n’est pas bien vu par la communauté Verbena.


Lorsque l’on veut utiliser deux runes ensemble, il suffit soit de prendre les deux galets ensemble dans une main et se concentrer sur l’effet désiré, soit les peindre l’une emmêlée dans l’autre sur un support pour former ce qu’on appelle une rune liée ou liaison de runes. Cette liaison s’opère selon des règles très strictes : la combinaison se fait toujours sur l’axe vertical et on assemblera les runes de façon à dessiner le caractère avec un minimum de traits (on superpose donc au maximum les deux runes sans les faire pivoter)

Les Oghams

La tradition celte des Verbenae n’est pas en reste non plus. Ancien, l’alphabet des anciennes langues gaëliques et irlandaises se retrouve encore fréquemment sur des pierres tombales ou des objets de la vie quotidienne. Bien que les moldus n’aient jamais pu prouver le lien entre traditions druidiques et cet ensemble de symboles, les druides ont en réalité commencé à les employer lorsque leur nombre s’est mis à décroître en raison des envahisseurs de tradition germaniques puis scandinaves et que la culture orale qui était la leur depuis plusieurs siècles menaçait de se perdre. D’abord pratique, ce système d’écriture servait à nommer les arbres de la forêt, permettant de la cartographier. Les druides, ensuite, lorsqu’ils s’en sont emparés, ont associé à chaque lettre tout un ensemble de symboliques liés à l’essence d’arbre et à la période de l’année à laquelle cette essence était associée dans leur magie.

Les oghams sont au nombre de vingt, rassemblés en quatre groupes de cinq symboles nommés Alcme. Chaque Alcme correspond à une saison et rassemble des oghams ayant diverses propriétés en accord avec la période de l’année. A cela s’ajoute le Forfeda, une liste de cinq sons et oghams plus tardifs n’existant pas en gaélique car pensés pour la langue irlandaise. Ce set de vingt-cinq oghams constitue l’ensemble du matériel à la disposition de tout Verbena utilisant la magie oghamique. Concrètement, ils s’emploient souvent sous forme de baguettes de bois gravées grâce auxquelles le sorcier lance des sorts et pratique la divination. Les essences de bois des baguettes correspondent presque systématiquement à l’ogham gravé à sa surface, ce qui fait de ces sets d’oghams des biens précieux et chers.

Alcme B : Hiver
beith bouleau (préservation, sentiment de familiarité avec un lieu, repos )
luis sorbier (protection magique, abri)
fearn aulne (glace, stabilité, immobilité)
saille saule (eau liquide, mouvement, adaptabilité)
nuin frêne (tempêtes, déchaînement des éléments)

Alcme H : Printemps
huath aubépine (terre, renouveau, regain)
duir chêne (audace, force, sécurité)
tinne houx (magie offensive en force, attaque, puissance)
coll noisetier (lien avec le monde animal, forêt)
ceirt pommier (croissance de la nature, puissance créatrice)

Alcme M : Été
muin vigne (ivresse, altération des sens et du mental)
gort lierre (invasion, lien avec les insectes, les hordes, des groupes d’animaux, puissance destructrice)
getal genêt, fougère, roseau (guérison)
straif prunellier (métamorphose, transformation d’un état à un autre)
ruis sureau (feu, flammes, passion, audace)

Alcme A (voyelles) : Automne
ailm sapin, épicéa (épines, blessures, magie offensive retorse)
onn ajonc (vent, souffle, force indisciplinée)
uir bruyère (connexion au monde des morts, nécromancie),
edad peuplier (recueillement, apaisement de l’âme)
idad if (aide aux mixtures et potions, ogham de la bonne alchimie et du bon équilibre entre les éléments)

Forfeda (sons supplémentaires pour les langues celtes d’Irlande)
ébad gui (guérison, soin du corps)
oir futaie, forêt (obligation, serments inviolables, communauté)
uilenn chèvrefeuille (prudence, sécurité, barrières protectrices)
iphinn groseillier (communication, contact avec les vivants)
eamhancholl mimosa (voyage, aventure)



En plus de ce set de vingt-cinq bâtonnets gravés, le Verbena peut aussi utiliser les oghams comme système d’écriture de phrases magiques combinant plusieurs oghams : dans ce cas, il trace une longue ligne (verticale, horizontale, en cercle, en spirale) et ajoute des bâtonnets le traversant pour former des phrases (par exemple cela peut donner des choses comme cela, la ligne continue servant de support à la phrase : ᚎᚆᚖᚒᚄ). Cette combinaison de plusieurs caractères peut aussi permettre de lancer des sortilèges plus subtils en les gravant sur un support. Il peut ainsi arriver que des Verbena portent sur eux des bijoux avec une phrase magique de protection ou de défense. Celte phrase est gravée sur un bijou en bois ou en métal (généralement du bronze qui est perçu comme un alliage magique ayant capturé le pouvoir de Lug par les Celtes) peut ensuite voir son effet déclenché par simple contact avec l’objet.

Par ailleurs, comme les runes, les oghams seuls ou sous forme de phrase magique, peuvent être gravés sur des supports pour les doter de pouvoirs latents. Pour les runes comme pour les oghams, il est à noter que plus le nombre de caractères combinés est grand, plus l’enchantement sera difficile à réaliser.

NB du staff : nous tenons à préciser que pour les oghams comme pour les runes, le système de magie est une réinterprétation libre d’alphabets anciens ayant existé. Toutefois, le lien IRL entre une pratique magique et ces alphabets n’est en rien attestée scientifiquement, en particulier pour les oghams dont nous ne savons que très peu de choses et pour lesquels les sources archéologiques tendent à montrer qu’ils ne sont pas connectés à la culture druidique en dépit des discours ésotériques des XIXe et XXe siècles proposés notamment par les mouvements émanent de la Société Théosophique et du New Age. Nous remercions donc nos joueurs de considérer ces posts comme des aides pour le jeu et non pas comme des documents historiquement exacts.
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