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MINI EVENT | La Sentence est irrévocable !
 :: Salon de Thé & Bar à chats :: Archives :: RP archivés

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Sorcellerie

Sorcellerie
GRAND MAÎTRE
hiboux : 902
Dim 20 Déc - 22:40
La sentence est irrévocableMini-Event Tribunal

Ce n'est pas peu dire que le département de la Justice est dépassé. Les employés virevoltent de droite à gauche, consignant ici les noms, prenant là les adresses, faisant patienter là-bas les convoqués. Logique, cela dit, que le Ministère soit dépassé. Il n'a jamais connu, après tout, pareil évènement. Des centaines d'individus convoqués pour passer devant le juge, à cause d'une manifestation ayant mis sens dessus dessous l'Atrium. C'est tout de même quelque chose d'inédit, se complait à soupirer toutes les trois minutes Margaret, la secrétaire du juge Adams, dépassée par la situation.

Il y a quelque chose de comique, finalement, à voir ces rangées de manifestants, la mine renfrognée, attendant qu'on les appelle dans la salle de tribunal. Ils passent, l'un après l'autre, défendre leurs actions auprès du juge Adams, qui écoute inlassablement tout le monde jurer du bien pensé de leurs gestes. Les hermétiques conservateurs grognent qu'ils ne méritaient que cela, ces sauvages, quand les sauvages en question optent d'office pour le légitime défense.

Dans le bureau d'à côté, il y a même Niall Tenby, ancien auror, juge du Magenmagot, qui écoute avec attention les arguments avancés par les réservistes et brigadiers pour expliquer leurs actes du 20 mai. Il a la mine renfrognée, lui aussi, car les sentences disciplinaires vont pleuvoir, et cela va faire gronder Shacklebolt. Que peut-il y faire, lui, si le Ministère a perdu tout son savoir vivre, cette journée fatidique ?

Un par un, donc, les convoqués passent à la barre, et attendent leur verdict. De quoi écoperont-ils, pour leur présence dans l'Atrium ?



Cet event a lieu du 3 juin (pleine lune) au 5 juin, deux jours après la pleine lune. Sont convoqués tous les personnages ayant participé à l'event N*20. Vous n'avez pas eu le temps ou l'occasion de participer à l'event ? Demandez aux MJ, juste ici, de tirer aux dés votre implication et les conséquences de l'émeute sur votre personnage !

Les joueurs passent, selon leur statut de civil ou d'officiers, devant le juge Adams ou le juge Tenby. Comme de coutume dans les events, chaque joueur peut répondre sans tour de jeu particulier. Les MJ peuvent intervenir à certains moments de l’intrigue. En cas d’action susceptible de bouleverser le cours de l’intrigue (attaque, défense, action de grande envergure, tentative de fuite, poursuite), merci de recouvrir aux services des MJ via le sujet des demandes.

Il est demandé aux joueurs de remplir le formulaire ci-dessous, à joindre en fin de post plaidoyer, pour que leur sentence soit tirée au sort en fonction de la gravité de leurs actes ; le formulaire est hors RP (c'est pour nous les MJ !)


Code:
Mon personnage était présent dans l'Atrium en tant que XXXX et il a :
[] subi un acte de magie
[] subi un acte de violence non magique
[] effectué un acte de magie violent
[] effectué un acte de magie défensif
[] effectué un acte de violence non magique
[] effectué un acte de défense non magique
[] été blessé (merci d'indiquer la gravité des blessures)


Parmi les condamnations, on pourra retrouver : un casier judiciaire, une amende, des travaux d'intérêt général, de la prison, une suspension de ses fonctions, un renvoi, etc.


Farah Zahab

Farah Zahab
MEMBRE
hiboux : 20
Lun 21 Déc - 15:39
Tu as les bras croisés sur la poitrine en attendant ton tour devant le bureau du juge Adams. Ton père est au courant de la convocation, bien entendu… A dire vrai, il en a reçu une semblable. Sauf que lui il a quelque chose à voir dans tout ça ! Toi, tu étais venue déposer un CV pour un stage au département de la Justice Magique, quand tu es ressortie, tu as découvert la cohue et tu as eu tôt fait d’essayer de te carapater. Manque de chance, un des manifestants a vu que tu étais tatouée, sur la nuque et s’est mis à insulter ta tradition. Alors, évidemment, peut-être que tu as vu un peu rouge et que tu as répliqué quelques insanités bien senties sur sa mère en demandant à cet abruti de te laisser passer… Mais était-ce vraiment une raison pour  essayer de t’en coller une ? Alors évidemment, clef de bras, tu l’as envoyé au tapis !

Et te voilà, la joue encore gonflée, à attendre ton tour comme une vulgaire… anglaise ! Tu es fille d’ambassadeur, merde à la fin ! Tu n’as rien fait sinon te défendre, à la moldue… Peut-être que tu lui as déboîté l’épaule, c’est vrai, et tu es à peu près certaine d’avoir entendu son poignet craquer quand tu lui as saisi violemment… mais c’était de la légitime défense, et tu as cette joue gonflée pour en témoigner… Même si, en réalité, ton assaillant n’y est pour rien. En accompagnant sa chute, tu t’es pris les pieds dans un corps au sol et tu t’es cassé la gueule… Oui, bon, ça va ! Ça arrive aux meilleurs d’entre vous, c’est pas la peine de la ramener.


Ta défense est prête, toutefois. Tu l’as révisée le matin même et tu parais donc assez sereinement devant le Juge Adams quand c’est à ton tour de venir témoigner. Tu es habillée à la moldue, avec un pantalon et un chemisiers impeccablement coupés rehaussés du blouson de cuir que tu as l’habitude de porter. Ta joue est encore un peu gonflée du choc, mais tu as pris une potion pour calmer la douleur.

– Safia Zahab, monsieur le juge, citoyenne de la république arabe d’Egypte, doctorante en droit international à l’Université d’Oxford et fille aînée de @Djouqed Zahab, l’actuel ambassadeur. J’étais venue au Ministère sur ma pause déjeuner pour déposer un CV et une lettre de motivation au département de la Justice magique dans l’espoir d’obtenir un stage ici. Quand je suis redescendue, l’émeute commençait dans l’Atrium, les brigadiers essayaient de tenir à distance les manifestants venus se plaindre de la dernière loi du Ministre Harry Potter. J’ai essayé d’éviter les conflits mais un homme a vu les tatouages que je porte sur la nuque et m’a prise pour une euthanatos…. De toutes les idées ridicules qu’il pouvait avoir ! Enfin… Il a commencé à m’invectiver et a levé la main sur moi.

Ton visage en est une preuve flagrante… même si ce n’est pas exactement comme ça que tout s’est passé. Il a bien levé la main sur toi, tu n’as jamais précisé qu’il n’avait pas réussi à te toucher.

– Je prends des leçons de self-défense depuis plusieurs années : comme j’habite dans un quartier de Londres très étudiant et festif, mon père m’a toujours poussée à savoir me défendre assez pour courir jusqu’au poste de police le plus proche en cas de problème…

Oui, c’est un pieux mensonge, et alors ? Le self-défense, c’est vrai. Par contre, clairement, ton père t’encouragerait à égorger ton assaillant plutôt que de courir dans les jupes des policiers. Mais ça ne se dit pas aux juges, paraît-il.

– Du coup, je l’ai attrapé par le poignet et je lui ai fait une clef de bras. Mais dans la cohue, j’ai fini aussi par tomber et je n’ai pu m’en sortir que grâce à l’intervention des forces de l’ordre. Dès que les choses se sont calmées, j’ai retrouvé mon père qui était en compagnie d’une femme, @Viviane Goyle-Lestrange qu’il a protégée de la mêlée, et de son chauffeur Ali. Ecoutez, je ne veux pas faire d’incident diplomatique en portant plainte contre le sorcier qui m’a agressée : je peux comprendre les risques de débordements inhérents à une foule, mais j’ai clairement été prise dans une cohue à laquelle je n’avais aucune raison ni aucune envie de participer… Et en plus, avec tout ça, j’ai raté un rendez-vous professionnel avec un de mes enseignants pour ma thèse ! Il a, heureusement, été compréhensif, même si j’ai du justifier auprès d’un enseignant moldu de m’être faite agresser par un sorcier !

Allez ! Une petite signature du juge et qu’on te laisse en paix. Ce que tu as raconté est une version soigneusement construite de la réalité. Tu as toujours su que les mots étaient des armes puissantes, et tu espères que la menace d’une esclandre diplomatique suffira à te permettre de t’en sortir !
885 mots


Citation :
Mon personnage était présent dans l'Atrium en tant que visiteur et il a :
[] subi un acte de magie
[X] subi un acte de violence non magique
[] effectué un acte de magie violent
[] effectué un acte de magie défensif
[] effectué un acte de violence non magique
[X] effectué un acte de défense non magique
[X] été blessé (une joue tuméfiée)

Rhys M. Price

Rhys M. Price
MEMBRE
hiboux : 315
pictures :
Lun 21 Déc - 20:06

img2 img3
La sentence est
irrévocable !
Appears weak when you are strong.
- 03.06.2004

Horkos t’a fait répéter au moins trois fois ce que tu devais dire, et face à ton agacement il s’est muré dans le silence après t’avoir traité d’idiot inconséquent. Tu le regardes bouder, en tirant sur ce qui doit bien être ta troisième cigarette en quelques minutes – ça devrait être vite ton tour, il va te falloir entrer, sans lui, et prétendre correctement. Tu espères que les quelques leçons d’occlumancie de Noah ont déjà fait effet, et que cela avec les conseils du juriste suffira. C’est la première fois que tu fais face à un juge – tu n’es pas un coupable aujourd’hui, mais bien une victime, et tu te feras une joie de le leur rappeler, mais cela te rend tout de même incroyablement nerveux. Et si la vérité éclatait. Et si ils se rendaient compte ? Tu ne dois pas y penser. Reste concentré sur ta jolie fable, ta petite histoire mille fois répétée, et les derniers rebondissements de cette dernière. Horkos désigne sa montre : il est l’heure.

Tu frottes tes mains sur ton costume bleu clair, en attendant qu’on t’appelle. Ton visage porte encore les traces des coups que tu as pris lors de l’émeute – Jenkins pense que cela pourra jouer en ta faveur. Tu as quand même enfilé le nœud papillon au léger glamour, qui vire à l’instant au rouge à ton cou, tu présentes bien, tu te tiens droit, et les manches de ta veste recouvrent en partie les tatouages de tes mains – elle est un peu trop longue, mais c’est voulu, pour une fois. Ton mensonge est prêt, mais tu feins tout de même un certain malaise quand on te demande de t’avancer.

- Bonjour votre Honneur.

Ton regard bleu détaille le juge qui te fait face. Adams – il est déjà venu au restaurant. Que le spectacle commence.

- Je m’appelle Rhys Mordred Braen Price. Je suis le propriétaire du Petit Ogre, sur le chemin de Traverse. Je…

Tu marques un temps, comme si tu hésitais, comme si tu étais honteux.

- Je suis un cracmol.

Tu aimerais beaucoup voir s’il a une réaction, mais ton regard se fait fuyant, tu ne veux pas – tu ne dois pas, avoir l’air sûr de toi. Tu as commis des torts que tu es prêt à admettre – et c’est l’image d’un homme plein de regrets et inquiet que tu veux donner.

- Je me suis rendu au Ministère le 20 mai dernier pour deux raisons. Je voulais obtenir une autorisation pour installer quelques tables devant mon restaurant pour une soirée courant juin. De plus, l’une des mes employées, Bethany Ryan, m’avait informé que l’un des cuisiniers qui travaillait pour moi, Jacob Morton, ne viendrait pas au travail car manifestant au Ministère. Je souhaitais lui annoncer son renvoi pour abandon de poste. J’étais à ses côtés, au cœur de la foule, quand les premiers sortilèges ont commencé à fuser.

Tu te racles la gorge, et lève un regard que tu veux désolé vers le juge.

- Je ne suis pas capable de faire de magie votre Honneur, aussi m’a-t-on offert une épingle protectrice pour mon dernier anniversaire – je l’ai ici si vous voulez la voir… J’ai été très vite touché par un sort, je suis désolé je serai bien incapable de vous dire lequel. L’enchantement de l’épingle m’a protégé mais c’était comme si… Comme si j’avais pris une décharge, vous voyez ? J’ai paniqué, j’étais pris dans la foule, je ne savais pas quoi faire, je n’arrivais pas à sortir de la masse… J’ai utilisé une poudre d’obscurité du Pérou – mon fils adore ça, vous comprenez – pour essayer d’aveugler les gens autour de moi et de m’éloigner du groupe. Quand j’ai réussi, je suis arrivé au niveau de @Nasiya Abasinde, qui était accompagné d’une brigadière, @Erin McAllister. Nous avons été rejoint assez vite par une autre jeune femme dont j’ignore le nom.

Tu fais comme si tu cherchais les mots appris par cœur, ta voix hésite, reprend, tu parles trop vite ou trop lentement. Tu joues ton rôle d’homme incapable de se défendre, effrayé par la violence des sorciers qui t’entouraient alors.

- Nasiya est un ami votre Honneur, un homme d’exception, vraiment... Plusieurs manifestants étaient en train de s’en prendre à lui, parce que c’est un extatique. L’un d’entre eux a demandé à la brigadière de le leur livrer, il les insultaient tous les deux… Miss McAllister nous a protégés, Nasiya, la jeune femme et moi-même à l’aide d’un protego, et nous a dit de nous rendre aux cheminées. Je lui ai donné mon épingle, puisqu’elle ne s’était pas protégée elle-même, et j’ai une lâché une deuxième poudre d’obscurité afin qu’il soit plus difficile de nous viser.

N’est-il pas adorable, ce pauvre cracmol coloré sans défense, dont le visage porte encore les traces de la matinée – qui s’inquiète de ses amis, qui s’inquiète du sort d’une brigadière. Ce qui est passé pour une bêtise aux yeux des tiens est sans doute aujourd’hui ton meilleur argument pour défendre ton innocence.

- Quand cela a cessé de faire effet, plusieurs hommes essayaient toujours de nous bloquer le chemin. La jeune femme, je crois qu’elle a été touchée par un sort, je l’ai entendue gémir… Comme ils voulaient aussi s’en prendre à nous maintenant, puisque nous étions avec Nasiya, je me suis battu avec certains d’entre eux pour essayer d’avancer. Et puis un homme m’a sauté dessus, ou je ne sais pas vraiment… Je me suis retrouvé à terre, on me donnait des coups de pieds et de poings… A un moment donné, j’ai perdu connaissance. Quand je me suis reveillé, Nasiya était près de moi, et la situation était maîtrisée, on prenait nos noms. J’avais le nez et deux côtes cassées, ainsi que mal un peu partout – les médicomages m’ont donné des potions et jeté un sort pour remettre ça en place, et on m’a invité à rentrer chez moi puisque je n’avais pas été blessé par un sortilège.

Là. Tout est dit, tout est déroulé – la triste histoire du pauvre cuisinier qui ne voulait que demander une autorisation. Une histoire que ni les témoignages de Jacob, de Nasiya, de la brigadière ou de l’autre jeune femme ne pourra venir contredire. Cela n’est pas encore assez pathétique.

- J’ai conscience, votre Honneur, de la bêtise de certaines de mes actions. J’aurais dû faire demi-tour en voyant la foule, je n’aurais pas dû me mettre en danger ou mettre en danger les autres en utilisant de la poudre d’obscurité, et même si je ne faisais que me défendre je sais que j’ai porté quelques coups violents… La vérité, c’est que… J’étais terrifié. Je ne suis pas un sorcier, je ne sais pas quoi faire dans ce genre de situations, je suis plus habitué à me mesurer à des ivrognes saouls un peu trop lourds qu’à des hommes en colère armés de baguettes magique… Et ce ne sont certainement pas les leçons Vitmagic qui m’y auraient préparé.

Tu te pinces les lèvres, comme s’il te coûtait d’avouer avoir eu recours à ces méthodes de charlatans pour développer une magie que tu ne possèdes pas. Et te voilà, à te tenir les mains, en tremblant de honte et de remords face à ce juge, attendant sa sentence. Quel dommage que personne du clan n’assiste à cette mascarade – tu t’es trouvé très bon.


Event - 1 221 mots
en italique, les Price parlent gallois
code du titre par rogers


Citation :
Mon personnage était présent dans l'Atrium en tant que fouteur de merde visiteur et il a :
[X] subi un acte de magie
[X] subi un acte de violence non magique
[] effectué un acte de magie violent
[X] effectué un acte de magie défensif (Rhys reconnaît l'utilisation de poudre d'obscurité, il a aussi lancé un immobilis sur plusieurs sorciers alors qu'il était caché par celle-ci mais chuuuut)
[] effectué un acte de violence non magique
[X] effectué un acte de défense non magique
[X] été blessé (mis KO par les manifestants, il s'en sort avec pas mal d'hématomes, le nez et plusieurs côtes cassées)



img1 img2
Je suis de la mauvaise herbe braves gens, braves gens C'est pas moi qu'on rumine et c'est pas moi qu'on met en gerbes Je suis de la mauvaise herbe Braves gens, braves gens Je pousse en liberté Dans les jardins mal fréquentés.
Tempus edax, homo edacior

Mai Lan Turner

Mai Lan Turner
ADMINISTRATRICE & MJ
hiboux : 101
Mar 22 Déc - 7:11
LA SENTENCE EST IRRÉVOCABLE
mini event

« Je n’y suis pour rien votre honneur ». Elle a préparé le discours dans sa tête sitôt la convocation reçue. Les noms des présents ont du être relevés magiquement, car elle n’était pas, à proprement parler, présente dans la cohue qui a empli l’Atrium deux jours plus tôt. Mai Lan n’a pas honte de le dire : elle est restée planquée dans un escalier de service. Il faut dire qu’elle a été immédiatement paralysée de peur par le chaos qui régnait dans le grand espace : des sortilèges volaient, Lord Fawley appelait au calme, les gens se battaient. N’importe qui aurait agit de même ! Elle a fui la Grande-Bretagne sous le règne de Jedusor parce qu’elle était née moldue… va-til falloir qu’elle prenne la fuite en raison de ses tatouages, désormais ?

Mais Mary Turner est une personnalité hermétique reconnue. Cela entre certainement en ligne de compte : qui soupçonnerait une née moldue biberonnée à l’hermétisme à Poudlard d’être une euthanatos ? Certainement pas le juge.

« Bonjour, votre Honneur, je m’appelle Mary – ou Mai Lan – Turner, je suis maître en histoire de la magie et aide aux archives du Ministère. Ce matin-là, je suis arrivée sur mon lieu de travail à huit heures, comme d’habitude et j’ai commencé ma journée. Je n’attendais pas Lord @Melchior C. Fawley, mon supérieur hiérarchique, avant dix heures. J’ai commencé à m’inquiéter de son absence sur le coup de onze heures et suis descendue un peu plus tard dans l’Atrium par les escaliers de service : les ascenseurs étaient bloqués. Là, je suis arrivée au milieu d’une cohue. J’ai vu Lord Fawley dans la foule : il essayait de calmer les manifestants en colère. Ça m’a rassurée de le savoir en vie et en bonne santé, mais j’ai eu très peur de toute cette cohue, d’autant que je ne savais pas exactement quel était l’objet de cette manifestation. Je suis donc restée cachée dans la cage d’escalier jusqu’à ce que les forces de l’ordre interviennent et n’ai appris que plus tard l’objet de tout ceci. »

Elle hoche gravement la tête.

« Bien qu’ayant fait toute ma scolarité à Poudlard, j’ai écrit ma maîtrise sur les traditions d’Asie du sud-est, et l’Ordre d’Hermès n’est certainement pas majoritaire dans cette région du monde ; je n’aurais donc certainement pas pris part à cette manifestation. Je soutiens sans réserve la nouvelle loi Potter, je pense que nous avons tous beaucoup à apprendre les uns des autres et qu’il serait stupide de refuser de potentielles avancées dans notre compréhension et notre maîtrise de la magie simplement en raison de foci différents ou de pratiques différentes. Je n’ai subi ni infligé aucune blessure pendant cet épisode, je puis vous l’assurer. »

L’érudite espère que cela suffira. Elle ne rêve certainement pas d’une condamnation pour quelque chose qu’elle n’a pas fait. Mais ce ne serait pas la première fois que le juge s’arrête au faciès. Une asiatique, une née moldue. Une euthanatos.

501 mots


Citation :
Mon personnage était présent dans l'Atrium en tant que planquée (si, ça compte) et il a :
[] subi un acte de magie
[] subi un acte de violence non magique
[] effectué un acte de magie violent
[] effectué un acte de magie défensif
[] effectué un acte de violence non magique
[] effectué un acte de défense non magique
[] été blessé (merci d'indiquer la gravité des blessures)

Invité

avatar
Invité
Mar 22 Déc - 23:32

ministère de la magie - 3-5 juin 200' -- mini-event.

Par la barbe de Merlin, qu’est-ce que je fiche ici ? C’est la première pensée qui parcourt son esprit quand elle attend soigneusement qu’on appelle son nom à la barre. Les mains tirent nerveusement sur la jupe droite et Katie sait qu’elle ne devrait pas se faire une montagne d’une simple formalité. Cette convocation n’est ici que pour retirer des témoignages, rien de plus ni de moins et de permettre au ministère - et à Harry par extension - de connaître les tenants et les aboutissants de cette histoire. Pourtant, ça l’inquiète. Elle n’est pas coupable, si ce n’est de s’être retrouvée au mauvais endroit au mauvais moment (et pour cause, sa cheville se souvient encore du sort qui a ricoché sur celle-ci) mais elle, pourtant si encline à être sous les feux des projecteurs sur un terrain de Quidditch, l’est beaucoup moins en dehors. Etre discrète et droite dans ses bottes, ça a toujours été son maître mot. On l’appelle et elle s’avance, le pas assuré mais le coeur battant. Il n’y a pas à dire ; elle préfère largement se confronter à une finale de championnat. Le regard brun observe respectueusement l’assemblée qui se dresse sous ses yeux, s’attarde un peu plus longtemps sur le juge Adams qui lui offre la parole et sans détour, la harpie annonce la vérité qui est la sienne : « Bonjour votre honneur. Je m’appelle Katie Bell, enfin de mon prénom entier Katheryn et je suis une des poursuiveuses titulaires des Harpies de Holyhead. » A coup sûr, si l'entraîneur vient à entendre que l’une de ses joueuses passe devant un juge malgré son évidente innocence dans cette histoire, Katie est certaine de se faire souffler dans les bronches. Pour autant, elle retient un soupir désespéré à cette pensée et reprend.  « A dire la vérité, je n’étais pas là pour la manifestation. Je me suis trouvée entraînée dans la foule au moment où j’essayais de quitter les lieux. Je m’étais rendue au département des activités magiques où travaille mon ancien compagnon, Eddie Carmichael. » Elle croit qu’elle a la voix qui s’étrangle encore un peu quand elle évoque le prénom maudit, difficile pour elle de faire semblant, d’autant plus dans une telle situation. Et si évidemment le temps soulage les fêlures de son coeur, s’obstiner à vivre dans ce même appartement lui ne l’aide pas à guérir complètement. « Il restait quelques affaires à lui dans notre, enfin dans mon appartement mais il était ou est toujours en déplacement hors de Londres ces derniers jours, c’est pourquoi j’ai laissé le carton à la secrétaire de son bureau, Marietta. Elle pourra vous le confirmer aisément. » Et c’est surtout la raison pour laquelle elle est repartie les mains vides si on vient à lui demander pourquoi elle a quitté les mains vides le ministère. « C’est en redescendant pour rentrer chez moi que je me suis fait prise par la cohue générale. Je ne sais pas quand tout a dégénéré. Pour tout vous dire, je porte que très peu d’intérêt à la politique. Pas que je dénigre votre travail ou celui du Ministre mais vous savez, un joueur de Quidditch ne pense qu’au Quidditch. Surtout quand les sélections pour l’équipe nationale approche.  » Elle a un sourire qui se veut contenu. En soit, ce n’est pas totalement faux. Elle ne songe qu’à ça ces derniers temps et ça a l’avantage de lui faire penser à autre chose qu’à ses déboires sentimentaux. « J’avoue que j’ai un peu paniqué au départ. Je fais des crises d’angoisse depuis la guerre et je crois être restée tétanisée, bousculée de tous les côtés un bon moment avant de réussir à faire quelque chose de mes deux jambes. Il y a eu un sortilège de mutisme parfaitement exécuté et c’est l'apaisement tout relatif que ça a provoqué qui m’a permis de me calmer. » Avouer des faiblesses et des fêlures ici, devant une cour, elle la harpie talentueuse et orgueilleuse, c’est plus compliqué qu’il n’y paraît. Mais, Katie déteste le mensonge et la droiture est sa ligne de conduite depuis si longtemps qu’elle n’oserait jamais user de manipulation devant une telle assemblée. « C’est là que je les ai vu, le petit groupe qui s’avançait vers la brigadière Erin McAllister, une de mes amies d’enfance et deux hommes que je ne connaissais pas. Croyez-moi, ils ne s’avançaient clairement pas avec de bonnes intentions et sans réfléchir, j’ai agi et je les ai interpellés.  »  Clairement, elle n’a pas besoin de préciser que c’est sans plan réfléchi et bien pensé qu’elle était intervenue. Katie n’est pas une duelliste hors pair et si elle a survécu à la bataille de Poudlard, il est évident que Merlin a été de son côté plus qu’elle n’a été du sien. « Il y a eu une demi-seconde où Erin et moi avons échangé un regard votre Honneur, une demi-seconde qui lui a suffi pour nous dire de partir, les deux hommes et moi. L’un d’entre eux, un brun aux yeux clairs, a passé quelque chose à Erin. Je n’ai pas trop fait attention et tous les trois on a essayé de quitter les lieux pour se mettre à l’abri. Ce même homme a jeté une pierre d’obscurité du Pérou et dans la panique de l’obscurité, un Immobilus a ricoché sur ma cheville mais le sortilège s’est très vite dissipé. Je m’apprêtais à utiliser ma baguette pour nous permettre de sortir de là plus facilement il y a eu cet homme qui s’est jeté sur le jeune homme, il s’est évanoui, l’autre a préféré rester près de lui plutôt que de s’enfuir et moi, j’ai essayé de faire de mon mieux pour les protéger. Je ne pouvais pas les laisser là, au beau milieu. » Cela a été bref mais la volonté a été bel et bien présente. « Finalement, Monsieur le Ministre est arrivé et a rétabli le calme dans l’Atrium. Enfin. » Et si son intervention a calmé instantanément les choses, Katie songe encore à son discours et à ses yeux émeraudes qu’elle a beaucoup de mal à reconnaître comme étant celle de son ancien coéquipier rouge et or. Mais, ça, elle se garde bien de le dire et espère que sa version complète de l’histoire qu’elle a vécu convaincra le juge que non, elle n’est pas investie dans ce chaos. Elle était juste là au mauvais endroit, au mauvais moment et certainement pour la mauvaise raison qu’est Edward Carmichael.

(c) mars. 1073 mots.


Citation :
Mon personnage était présent dans l'Atrium en tant que visiteur et il a :
[x] subi un acte de magie (un sort qui a touché sa cheville)
[] subi un acte de violence non magique
[] effectué un acte de magie violent
[x] effectué un acte de magie défensif (non joué ; mais la suite logique vis-à-vis de katie pour protéger rhys & nasiya sur la fin de l'acte)
[] effectué un acte de violence non magique
[] effectué un acte de défense non magique
[] été blessé (merci d'indiquer la gravité des blessures)

Severus Rogue

Severus Rogue
MONSIEUR LE DIRECTEUR
hiboux : 2963
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TEATIME is always epic with englishmen | ALWAYS in love with his dear Lily | BOOKS lover | MAGISTER es potionis
Mer 23 Déc - 9:44
LA SENTENCE EST IRRÉVOCABLE
mini event

Le Directeur n’est pas spécialement jouasse d’être là. Chacun aurait pu s’en douter, y compris la secrétaire du pauvre juge Adams qui voit l’ombrageux visage du terrifiant Severus Rogue. Il faut dire qu’ils sont nombreux, dans cette pièce, à avoir été terrifiés par le maître des potions à Poudlard, et le voir afficher une mine renfrognée n’aide certainement pas à se détendre. Le point positif, c’est qu’il maintient efficacement le calme dans la file d’attente. Même les jeunes cons qui s’offusquaient, pendant la manifestation, que le Directeur de Poudlard ose accepter des non-hermétiques dans son établissement se font fort de la fermer dans la file d’attente. C’est que, bizarrement, quand on est en présence d’un Severus Rogue dont l’ombrageux plumage le dispute à la mauvaise humeur, on évite d’être suicidaire en formulant un avis contraire à ses positions. Enfin… sauf quand on s’appelle Moira Oaks… Ou Minerva McGonagall. Ou Potter. Putain de Gryffondors.

Lorsque c’est enfin à lui de comparaître, l’ambiance s’allège d’un coup dans la salle d’attente. Il y a même des manifestants pour se dire qu’après le passage de Rogue, peut-être que le juge sera si traumatisé qu’il les laissera partir… Ou peut-être qu’il sera si agacé qu’il doublera la peine ! Non, vraiment… quelle idée que d’avoir laissé survivre le vieux Rogue à la guerre ! Au plus il vieillit, au plus il est flippant quand il se met en colère !

Un signe de tête de Rogue à l’assemblée. Il n’a pas de temps à perdre, et certainement pas avec cette ridicule paperasse administrative. De toute façon il y a des dizaines de témoins, alors à quoi bon ? Et de toute façon, il a déjà un casier judiciaire long comme le bras, alors une incartade de plus ou une de moins. Et si Moira y trouve à redire, il lui dira franchement qu’il l’emmerde… Avant de s’excuser avec profusion pour avoir passé ses nerfs sur elle. Non, vraiment, ce qu’il lui faudrait, c’est des vacances.

« Severus Rogue, Maître des Potions de l’Ordre d’Hermès, Directeur de Poudlard, Ordre de Merlin deuxième classe. J’étais venu au Ministère pour consulter des archives et peut-être requérir l’avis de Lors @Melchior C. Fawley s’il voulait bien me le donner lorsque j’ai été témoin d’une cohue dans l’Atrium. J’ai entendu les revendications stupides des abrutis ayant décidé de manifester et ai lancé deux immobilis sur la foule dans l’espoir de calmer un peu le jeu et d’aider l’intervention des forces de l’ordre. »

Un silence. L’un des aides du juge lève un sourcil. C’est tout ? De toute évidence. Rogue a les bras croisés sur le torse et toise le juge devant lui ainsi que ses aides qui semblent se ratatiner sur leurs sièges. Il reste obstinément muet et glacial comme à son accoutumée. Le juge aura-t-il si peur du Directeur qu’il acceptera de passer l’éponge ? Est-il en train de numéroter ses abatis, le front trempé de sueur froide pendant que le Directeur tente de l’impressionner avec son regard glacial numéro 17, réservé au personnel administratif et à Minerva lorsqu’elle essaie de taper dans sa réserve de chocolats ? Le suspens est insoutenable !


534 mots


Citation :
Mon personnage était présent dans l'Atrium en tant que directeur atterré et il a :
[] subi un acte de magie
[] subi un acte de violence non magique
[] effectué un acte de magie violent
[X] effectué un acte de magie défensif (immobilis sur la foule pour calmer ce petit monde et permettre l'intervention des forces de l'ordre)
[] effectué un acte de violence non magique
[] effectué un acte de défense non magique
[] été blessé (merci d'indiquer la gravité des blessures)


 PUTTING DEATH IN BOTTLE

Melchior C. Fawley

Melchior C. Fawley
MEMBRE
hiboux : 188
pictures : MINI EVENT | La Sentence est irrévocable ! 68747470733a2f2f73332e616d617a6f6e6177732e636f6d2f776174747061642d6d656469612d736572766963652f53746f7279496d6167652f32776243496b4b325f42504978773d3d2d3532393837333937312e313531303762333666656637366661623731393932303138373831342e676966
Mer 23 Déc - 14:08

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La Sentence est irrévocable !

- 03.06.2004

Je regarde le juge qui me fait face, Adams. Cet homme me connaît. Cet homme a rendu justice à des procès où j’étais venu – cet homme m’a vu rendre justice. N’est-il pas ridicule que je sois aujourd’hui soumis à sa volonté, qu’en un mot de lui je puisse être sanctionné, à mon tour ? Je ne peux pas m’empêcher d’imaginer Anthénia, à ma place, et cette colère que j’ai nourrie contre ma cousine se transforme en pitié. Ils me font tous pitié, maintenant, file d’hommes et de femmes bien moins fiers aujourd’hui qu’il n’y a quelques jours, attendant la sentence. Je n’arrive pas à croire qu’ils se soient permis les discours et les actions dont j’ai été témoin, mais en passant près d’eux il m’est apparu qu’un certain nombre au moins le regrettaient déjà. Anthénia regrette-t-elle ? Je ferai mieux de ne pas y penser, ce n’est pas mon affaire – je ne suis pas juge dans cette histoire.

« Je suis Lord Melchior Fawley, Grand Archiviste du Ministère et membre du Magenmagot. Je suis un choriste céleste. » Ma main monte et s’arrête rapidement sur la croix autour de mon cou, avant de retomber contre ma jambe. Ma foi est proverbiale entre ces murs. « J’étais particulièrement heureux de la loi passée par le Ministre – bien que surpris, comme beaucoup, de la façon dont elle a été promulguée. Je suis arrivé un peu en retard au Ministère le 20 mai dernier, et ai trouvé le hall plein de manifestants. Parmi eux, ma cousine, Anthénia Slughorn, que j’étais en train d’essayer de convaincre de quitter les lieux quand les premiers sorts ont été lancés. Un réserviste a attaqué le premier, suivi de près par plusieurs des personnes venues signaler leur mécontentement. » Le vacarme me revient, les cris, les insultes, les sortilèges – la folie qui venait d’embraser la foule. « Afin de limiter l’utilisation de la magie et simplifier le travail des forces de l’ordre, j’ai lancé un sortilège de mutisme qui a touché plusieurs dizaines de sorciers il me semble – dont malheureusement quelques brigadiers et réservistes. » Je n’aurais sans doute pas pu l’éviter. Je me demande un instant si je dois préciser au juge que j’ai moi-même été brigadier, et que j’ai agi conformément à ce que j’avais appris des décennies plus tôt – mais je me ravise. Rester factuel, ne dire que ce qui s’est passé – et oublier ma colère. « Je me suis ensuite dirigé vers la zone où plusieurs manifestants étaient encore véhéments. La brigadière McAllister était au sol, prise d’assaut par plusieurs d’entre eux. J’ai tenté par deux fois d’apaiser la foule en usant de ma voix, sans grand succès. J’ai été attaqué par deux hommes, l’un m’a touché avec un stupefix dont je me suis protégée, l’autre a tenté de m’atteindre avec un repulso et un incarcerem sans plus de succès. Puis le reste des forces du Ministère sont entrées, le Ministre est apparu et la situation a été contrôlée. » C’est si simple, si court à présenter ainsi – si terrible pourtant. « J’ai reconnu plusieurs hommes ayant réussi à fuir avant la fin de l’émeute, dont certains que je pourrai nommer si vous ne les avez pas retrouvés. » D’anciens amis, que je livrerai à la justice sans le moindre état d’âme. Car c’est bien cela que j’espère maintenant. Je suis un mendiant affamé de justice, et mon honneur est en haillons.

Citation :
Mon personnage était présent dans l'Atrium en tant qu'employé du Ministère et il a :
[X] subi un acte de magie
[] subi un acte de violence non magique
[] effectué un acte de magie violent
[X] effectué un acte de magie défensif
[] effectué un acte de violence non magique
[] effectué un acte de défense non magique
[] été blessé

Event - 568 mots
code du titre par rogers


Oro supplex et acclínis
Dieu je Vous offre cette prière de tout mon cœur et sans détour. Pour Vous demeure un livre ouvert, qui ne sait que parler d'amour. Toujours je fus Votre instrument, toujours en fûtes le musicien. Accordez-moi qu'entre ses mains, mon cœur n'en devienne que plus grand. Une prière - Rose des Vents

P. Pandora Parkinson

P. Pandora Parkinson
MODÉRATRICE & MJ
hiboux : 390
pictures :
MINI EVENT | La Sentence est irrévocable ! 230916321b07e71b7ddd665e37967a7be66e0739
Mer 23 Déc - 15:37




04/05/2004 | La sentence est irrévocable
mini-event
Pandora est en transe.

Elle a l’impression d’être hors de son corps, de ne pas entendre le bruit de ses pas claquer derrière elle dans les couloirs marbrés du Ministère, de ne pas sentir, même, ses jambes qui la portent.

Elle a été appelée à comparaître au Ministère de la Magie, mais elle ne pourrait pas moins s’en préoccuper. Elle ne pourrait pas plus s’en foutre, même. Ce soir, elle présente à la rédactrice-en-chef de la Gazette du Sorcier son article, qui est fin prêt. Elle ne va à cette audience que parce qu’elle y est absolument forcée, et qu’elle ne veut pas risquer sa liberté pour cette sombre histoire de bagarre dans l’Atrium alors qu’elle s’apprête à faire un coup qui, véritablement, pourrait mettre en péril sa liberté. Elle meurt d’envie d’une cigarette, bien sûr, mais s’en tient à glisser sous sa langue un suçacide, pour se donner l’élan d’énergie dont elle manque cruellement depuis des semaines, maintenant.

Pandora porte un costume trois pièces en pieds de poule noir et blanc, avec une cravate en soie noire qu’elle a glissée à l’intérieur de son veston. Sur sa tête, un chapeau pointu, comme à son habitude, et pour cacher son regard épuisé, un morceau de tulle qui lui donne des airs de veuve. Lady Parkinson, ultime héritière d’une famille au moins aussi éreintée qu’elle.

Son nom est appelé, elle s’avance face au juge. Elle aimerait avoir la force de déclamer quelque chose de pertinent. Elle aurait aimé avoir eu le temps, même, de préparer un discours. Juste quelques mots. Quelque chose à dire. Ça n’est pas le cas. @Ernest C. Fawley la mépriserait, encore, s’il la voyait. Tant pis ; elle n’aura qu’à dire la vérité.

« Bonjour, Votre Honneur. Pansy Pandora Parkinson, journaliste pour la Gaz… pour Witch Weekly, votre Honneur, veuillez m’excuser, je suis épuisée. » Il n’y a pas d’autres mots pour décrire son état. Quant à son lapsus ? Révélateur, sans aucun doute, mais le grand public n’en saurait rien avant le lendemain, en tous cas. « J’ai été arrêtée par mon médicomage, deux jours, après … l’incident, dans l’atrium. » Deux jours d’interruption de travail dont elle s’est évidemment servie pour travailler sur son article, depuis les tréfonds de son coffre familial à la banque Gringotts. Elle n’a pas hésité une seconde à mentir à ses chefs à ce propos, sachant bien qu’elle ne resterait plus bien longtemps à Witch Weekly. « J’étais au Ministère pour couvrir l’information pour mon magazine. J’ai apporté avec moi l’ordre de mission de ma rédactrice en chef, si vous vouliez le voir. Je n’avais que ma plume à papotte en main, ma baguette était rangée dans mon attaché-case, je ne pensais pas que ça déborderait … » Elle raconte tout cela sans s’en souvenir. Toutes ces minutes avant son volplané ont tout-à-fait disparu de sa mémoire, ce n’est qu’une reconstitution probable de ce qui a dû arriver qu’elle sert au Juge Adams. « Quand les réservistes du Ministre ont entrepris de restreindre la bagarre, j’ai été touchée par leur première vague de sortilèges répressifs. J’ai atterri sur @Ernest C. Fawley, lui et @"Leonard Slughorn" sont ensuite venus me porter secours… » Là encore, ses souvenirs à ce propos étaient très vagues. « L’un des deux a dû formuler un accio, parce que j’avais perdu ma mallette, mais que je l’avais quand je suis arrivée à Sainte-Mangouste ». Pandora passe une de ses mains gantées sous la tulle qui cache son regard. Elle masse l’une de ses tempes, et cherche quelque chose à rajouter. Quelque chose de pertinent.
« Je ne faisais que mon travail, Votre Honneur. Mon travail de journaliste. »

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Mon personnage était présent dans l'Atrium en tant que journaliste et il a :
[X] subi un acte de magie
[] subi un acte de violence non magique
[] effectué un acte de magie violent
[] effectué un acte de magie défensif
[] effectué un acte de violence non magique
[] effectué un acte de défense non magique
[X] été blessé (trauma crânien avec deux jours d’arrêt – elle en a sûrement rajouté des caisses à Ste Mangouste pour être arrêtée et avoir + de temps pour écrire son article)


Si la mer nous mange le corps, si le sel nous pique le cœur,
je t’aimerai encore
by wiise

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Invité
Jeu 24 Déc - 0:41


La sentence est irrévocable !

Mini-Event

07 juin 2004



Tu n'as pas fermé l’œil de la nuit.
Des heures durant, tu es restée à fixer le plafond sans oser bouger, sans presque oser respirer. Il y a quelques mois – Merlin, ça te paraît si loin ! –, tu n'aurais hésité qu'une fraction de seconde avant de tendre le bras, pour attraper l'une des fioles dissimulées dans le tiroir de ta table de nuit et tu aurais abandonné ta nuit aux doux soins de @Nasiya Abasinde. Il y a quelques mois, oui. Mais là... Là, il y avait le bras endormi de Lemony délicatement posé sur ta hanche, le ras-le-bol des deux semaines écoulées, à prendre tes potions chaque soir sous le regard grave des médicomages. Pour nous assurer que votre puissance magique ne gardera pas de séquelles, ont-ils dit. Et sur cette explication laconique, ils alignaient devant toi ces trois fioles redoutées dont la dernière, à la sombre couleur anthracite, te laissait un goût de cendre sur la langue toute la nuit durant. Et chaque matin te voyait ouvrir les yeux, la gorge enflammée à force d'être sèche et déshydratée.
Alors cette fois, pas de potion. Tu voulais être parfaitement lucide et maîtresse de tes pensées à l'heure de comparaître devant le juge Tenby. En tout état de cause, la fatigue semble avoir affiné tes sens, rendu tes pensées plus claires, plus alertes qu'à l'ordinaire. Mais le reflet que te renvoie le miroir clame avec autant d'acuité le prix qu'il a fallu payer. Trois applications d'anti-cernes magique ne semblent avoir eu aucun effet, et il faut la voix de Lemony, ces quelques coups frappés à la porte de la salle de bain pour te sortir de ta torpeur.
« Est-ce que tout va bien ? »
Pour toute réponse, tu clanches doucement, entrouvrant la porte sur un signe de tête. À vrai dire, tu ne sais pas si tout va bien. Probablement pas. Mais tu es prête, aussi prête que tu pourras jamais l’être. Tu jettes un dernier regard à l’image que tu renvoies. La sobriété pour maître mot. Ceintrée dans une robe de sorcière aussi simple que possible – tu ne te sentais pas capable de revêtir ton uniforme aujourd’hui –, tes cheveux relevés en un chignon impeccable. Seul un trait de noir vient souligner tes yeux gris, que tu tournes vers Lemony. « Ça ira. » Ta voix ne tremble qu’à peine en prononçant ces deux mots, mais tu sais qu’il l’a perçue, cette infime hésitation. Ses lèvres glissent sur ton front pour un baiser léger, ses doigts cherchant les tiens et tu les étreins brièvement, cherchant là le courage qu’il te faut pour t’arracher à ton appartement tout juste retrouvé, pour aller emprunter cette foutue cheminée qui te mènera au Ministère. Et c’est ensemble toujours, main dans la main, que vous prononcez les quatre mots qui vous guident à travers les flammes émeraude.

Déjà, il se détourne en direction de la cheminée sur un dernier baiser, un dernier mot tendre. Merlin sait combien tu aurais préféré qu’il reste avec toi et tu sais qu’il l’aurait fait, si tu le lui avais demandé. Mais à quoi bon ? Pour rester dans ce couloir froid où il aurait été contraint à attendre que séance passe ? Non. Il y a Poudlard, ses étudiants qui l’attendent. Tu lui es déjà reconnaissante d’avoir accepté de passer la nuit à Londres, plutôt qu’au château pour ne pas te laisser seule avec tes pensées moroses.
Et puis, tu ne seras pas seule. Là-bas, près de cette même fontaine de la fraternité magique qui t’a valu le plus bel hématome de ta vie, la silhouette sévère de @Damocles Slughorn se détache. Sitôt connue la date de ton audition, et sachant que Lemony ne serait pas en mesure de t’y accompagner, tu as envoyé un hibou à ton collègue pour lui demander s’il accepterait d’être à tes côtés. Sa propre audition a eu lieu quelques jours plus tôt, mais il ne t’en a pas livré le contenu – tu n’as pas non plus osé poser la question. Peu importe, ce matin tu es seulement heureuse qu’il soit là, de pouvoir compter sur lui comme vous vous l’étiez promis quelques mois plus tôt. Dans un instant de gêne, vous semblez hésiter entre une accolade et une poignée de main, qui s’évanouissent finalement dans un trait d’humour de sa part. Plus solide que tu en as l’air ? C’est si loin de ton sentiment… Et de celui, sans doute, des médicomages qui sont venus te repêcher inconsciente sur le sol de l’Atrium ce jour-là. Mais la boutade parvient à te tirer un mince sourire, néanmoins. Ensemble, vous traversez le vaste hall et tu es soulagée de le voir tout comme à l’ordinaire, et non ramassé, prêt à bondir au cas où tu vacillerais. Malgré tout l’amour et toute la bonne volonté de tes proches, tu n’en peux plus d’être traitée comme une convalescente. Après leurs mille attentions, le détachement de Damocles a quelque chose d’agréable. De réconfortant. Tu sais que tu ne tomberas pas, de toute façon.
Un ascenseur béant semble vous attendre, te renvoyant comme un flash le souvenir de cette pauvre réceptionniste terrorisée par tes jurons gaéliques. Il serait sans doute de bon ton que tu ailles t’excuser, lui offrir une friandise pour te faire pardonner. Peach Adams, elle s’appelle. Son nom t’est revenu à force de ressasser ces instants, coincée comme tu l’étais au fond de tes draps d’hôpital. Alors que vos pas vous mènent à travers les couloirs si familiers du département de la Justice magique, tu te demandes si elle est de famille avec le juge Adams. Dans l’hypothèse où ce serait le cas… Sans doute est-il préférable qu’il ne soit pas celui en charge de ton audition. Ou peut-être pas. Adams t’a toujours semblé être un homme affable, alors que Tenby t’impressionne bien davantage.

L’avantage – ou l’inconvénient – d’avoir bénéficié de cette dérogation, c’est que le couloir est vide. Pas une seconde d’attente, pour t’y préparer ou angoisser davantage. À peine ton nom entendu, la secrétaire du juge s’empresse de hocher la tête et de te désigner la porte proche. Le juge t’attend. Et sur un dernier regard de remerciement à Damocles, tu franchis le seuil de son bureau. Les salutations d’usage échangées, tu débutes ton récit sous l'œil implacable de la justice.

« Je m’appelle Erin Morgane McAllister. Je suis Brigadière depuis août 1996, affectée à l’équipe du… du capitaine Marty Mudpuddle. » Douce Helga, voilà qui commence bien. Tu as failli dire l’équipe du Chef, trop habituée à ne jamais prononcer ce nom qu’il déteste. Dire que huit ans déjà se sont écoulés depuis ce jour où Adele t’a balancé son nom sur un bout de parchemin pour t’encourager à rejoindre la Brigade magique… Il serait facile de te perdre dans les souvenirs de ces dernières années, sans le regard sévère de Tenby rivé à toi. Toujours hésitante, tu reprends doucement. « Le matin du 20 mai, j’étais… » En retard, définitivement. Une fois n’est pas coutume, n’est-ce pas ? Et sans doute est-ce de peu d’importance, mais tu ne peux te résoudre à tant de franchise. J’étais en retard, pour faute de chaussette disparue ne semble pas constituer un bon début à ton argumentaire. « Je suis arrivée peu de temps avant que l’alerte ne soit sonnée dans le département. On nous a demandé de descendre immédiatement pour sécuriser l’Atrium face à une poignée de manifestants qui souhaitaient protester contre la Loi Potter. Je me suis exécutée avec mes collègues et nous avons formé un barrage, afin d’interdire aux protestataires d’avancer plus avant au sein du Ministère. La situation était… compliquée, mais nous parvenions à gérer les quelques débordements venant des manifestants. » Tu ne diras certainement rien de la colère de Grint, ni de vos difficultés à rester stoïques et immobiles face aux lazzis et aux quolibets. Car au fond, vous ne débrouilliez pas si mal, avant que la Réserve n’entre en jeu. Et pour autant qu’il t’en coûte de les pointer du doigt, il faut bien reconnaître leur part de responsabilité dans l’histoire… Outre que tu n’attaqueras certainement pas tes collègues. « La Réserve est arrivée pour nous prêter main forte, venant renforcer notre cordon. Malheureusement, quelques-uns parmi eux ont cru bon de laisser passer une demi-douzaine de personnes âgées. Nous leur avons crié de reculer, de revenir en arrière mais il était trop tard. J’imagine qu’ils ne pensaient pas à mal, souhaitant simplement les éloigner de la cohue mais… leur action a déstabilisé l’ensemble de notre formation. Ça a été le début de l’escalade. » Du chaos.

« Je ne sais pas qui a lancé le premier sortilège, votre Honneur. Je ne crois pas qu’il venait de nos rangs mais je ne peux pas en jurer. En ce qui me concerne, j’ai rapidement été frappée par un maléfice qui m’a envoyée valser à quelques mètres en arrière, juste au pied de la fontaine. Je me suis relevée dès que j’en ai été capable et j’ai couru vers les ascenseurs. À cet instant, la foule envahissait l’Atrium et il m’a semblé urgent d’intervenir pour éviter que les étages ne soient investis et le Ministre pris à partie. J’ai donc pris la décision de faire bloquer les ascenseurs, consciente qu’hormis les employés du Ministère, personne ne connaissait l’emplacement des escaliers de service. Une réceptionniste m’y a aidé, Peach Adams. La situation était alors… Cauchemardesque. Les gens se battaient, avec magie ou avec leurs poings, c’était... »
Tu prends une profonde inspiration avant de continuer, te remémorant par flashs ces scènes inouies qui n’ont cessé de danser derrière tes paupières depuis. Continuer ton récit, avancer.
« J’ai vu venir @Nasiya Abasinde, au milieu de la foule. Étant connu comme extatique et noir, il craignait d’être doublement pris pour cible et m’a demandé si je pouvais l’aider à sortir de là. Je l’ai escorté vers l’entrée de l’Atrium et les cheminées afin de lui permettre de fuir les lieux. Nous avons rejoint une de ses connaissances, qui m’était inconnue.  Puis Miss @Katie Bells’est jointe à nous. Ces trois personnes étant des civils ne demandant qu’à se mettre en sécurité, mon objectif était de les faire sortir au plus vite. Malheureusement, nous avons été pris pour cible par un groupe de manifestants furieux qui avaient effectivement reconnu en Nas… en Mr Abasinde un extatique notoire. Je me suis interposée et j’ai appliqué un Charme du Bouclier sur les trois personnes mentionnées, en leur recommandant de partir au plus vite. » Hurler de foutre le camp serait une formulation plus juste… Mais on ne te tiendra sans doute pas rigueur de n’avoir pas mis les formes dans pareilles circonstances, si ? « Afin de leur donner un peu de temps, j’ai également lancé un Impedimenta sur leurs assaillants qui, je crois, a été relativement efficace. » Tu restes d’ailleurs sidérée d’avoir été capable d’en faire autant, dans la fureur et dans le bruit. « Avant de partir, l’homme inconnu m’a accroché une épingle sur ma robe – je n’ai réalisé que plus tard qu’elle était dotée d’un Charme du Bouclier, elle-même –, en évoquant le restaurant Le Petit Ogre. J’ai alors réalisé qu’il s’agissait sans doute d’un cracmol. » Tu n’as d’ailleurs toujours aucun autre indice quant à l’identité de cet homme. Si Adele s’est acquittée de la mission consistant à rendre l’épingle à son propriétaire légitime, tu as bien prévu d’aller le remercier en personne à l’occasion. Cette semaine, peut-être ?
« Je pensais avoir gagné un peu de temps, mais deux hommes ont très mal pris le fait que j’ai permis à Mr Abasinde de s’échapper. Ils m’ont pris pour cible et… Leur premier sortilège a été contenu par l’épingle protectrice – c’est à ce moment-là que j’ai compris ce dont il s’agissait. Le second m’a jetée au sol et j’aurais sans doute été piétinée si Lord @Melchior C. Fawley n’était pas intervenu. Il a tenté de stopper et calmer la foule, mais les gens ne voulaient rien entendre et il a très vite eu fort à faire, d’autres ayant compris qu’il était lui-même non hermétique. Mes assaillants… » S’en vient la partie la plus difficile. Verra-t-il, le juge, tes phalanges contractées, livides ? Ton visage qui blêmit, le frisson à peine réprimé ? Les mots butent sur ta langue, peine à franchir le barrage de tes lèvres mais tu poursuis malgré tout. « Mes assaillants ont continué d’avancer vers moi et… Ils ne faisaient pas mystère de leurs intentions malveillantes. Je… J’ai… J’ai donc, en désespoir de cause, usé d’un Repulso contre eux. C’est… C’est la dernière chose dont je me souviens, ayant perdu connaissance peu après. Je ne sais pas ce qu’il est advenu d’eux. »

C’est faux. Si faux. Car depuis les brumes de l’inconscience te reviennent des images floues, des brancards, des cris et des pleurs, dans le hall de Ste Mangouste où les médicomages débordés tentaient tant bien que mal de gérer la crise qui s’abattait sur eux. Et celle, douloureusement précise, de ces deux corps inanimés, côte à côte, la nuque étrangement tordue. Elle t’a hantée, cette vision, des jours durant. Tu as hurlé, hurlé à t’en briser la voix, exigeant que l’on t’informe de leur sort. Jusqu’à ce qu’enfin, une médicomage plus patiente que les autres vienne t’assurer que tous deux étaient bel et bien en vie, et en cours de rétablissement. Ses mots venant desserrer un peu l’étau terrible de la culpabilité qui te broyait le cœur. Mais ça ne suffit pas. Parce que la situation aurait pu être toute autre, parce que leur chute aurait pu se révéler fatale, parce que pour la première fois, tu as sciemment attaqué un civil, dans l’exercice de tes fonctions.
Une dernière fois, tu te racles la gorge.

« Tout ce que j’ai fait ce jour-là, c’était dans le seul objectif de protéger mes concitoyens, notre Ministre et, en dernier recours, moi-même. Toutefois… Je n’ai pas réussi. Et ce qui est plus grave, j’ai utilisé un sortilège offensif dont l’issue aurait pu être dramatique sur deux civils, alors que je représentais le Ministère. C’est pourquoi… » Instinctivement, tes doigts montent à cet insigne que tu as si souvent frôlé pour y chercher du courage, de l’espoir, de la force. Puis le dégrafent doucement, l’abandonnant sans un bruit sur le bureau du juge. « C’est pourquoi je… Je vous remets mon insigne. Et ma démission. »

Citation :
Mon personnage était présent dans l'Atrium en tant que aventurier de l'équipe jaune Brigadière et paillasson occasionnel et il a :
[X] subi un acte de magie
[] subi un acte de violence non magique
[X] effectué un acte de magie violent
[X] effectué un acte de magie défensif
[] effectué un acte de violence non magique
[] effectué un acte de défense non magique
[X] été blessé : large hématome au niveau de la nuque, deux côtes cassées et une perte de conscience faisant suite à une trop vive utilisation de sa puissance magique ayant nécessité deux jours d'hospitalisation d'urgence, suivis de deux semaines de surveillance à Ste Mangouste #3615mapoisse #complotcontrel'amour

Et non, je n'ai pas compté les menaces en gaélique comme un acte de violence non magique, j'espère que vous ne m'en tiendrez pas rigueur What a Face

Sorcellerie

Sorcellerie
GRAND MAÎTRE
hiboux : 902
Mar 5 Jan - 14:15
COUR DE JUSTICEVERDICT
succès limité | @Farah Zahab a moyennement convaincu le juge, bien que l'argument d'incident diplomatique ait fait mouche. Il a donc décidé de laisser repartir la jeune femme mais a tout de même transmis respectueusement un signalement à l'Ambassade. Il se doute qu'étant la fille de l'Ambassadeur, elle ne recevra guère plus qu'une petite tape sur les doigts, mais il a au moins la conscience tranquille.
Farah est désormais fichée par le Département de la Justice anglais


COUR DE JUSTICEVERDICT
succès éclantant | personne ne pourra nier que le pauvre @Rhys M. Price est touchant, pas même le juge. Il laisse repartir le cracmol avec ses plus plates excuses pour le désagrément et ses voeux de prompt rétablissement pour se remettre de la frayeur qu'une telle attaque a du lui causer.


COUR DE JUSTICEVERDICT
succès limité | @Mai Lan Turner est presque convaincante mais... quelque chose n'inspire pas confiance au Juge. ça doit être les tatouages, avec tout ce qu'il se passe en ce moment... Enfin, il suppose qu'il pourrait être enclin à croire qu'elle a été au mauvais endroit au mauvais moment, mais il n'a aucune preuve, ni pour corroborer son histoire ni pour l'infirmer. Et elle travaille au Ministère... S'il lui colle un casier judiciaire, elle risque de devoir être auditionnée auprès du Ministère... Il fait le choix de classer l'affaire moyennant une faible amende symbolique pour trouble à l'ordre public.
Mai Lan doit payer une amende in-rp pour une infraction mineure ; les mornilles ne sont pas débitées du compte du joueur.


COUR DE JUSTICEVERDICT
succès limité | le juge en voit passer, des gens qui prônent la légitime défense, et la blessure subie par @Katie Bell tend à lui prouver qu'elle est de bonne foi, mais il n'a pas vraiment été convaincu. Il la laisse repartir avec une amende symbolique pour trouble à l'ordre public et un casier judiciaire vierge.
Katie doit payer une amende in-rp pour une infraction mineure ; les mornilles ne sont pas débitées du compte du joueur.


COUR DE JUSTICEVERDICT
échec | @Severus Rogue n'a pas été convaincant du tout... Il faut dire que le juge n'a jamais su le piffrer. Un mangemort qui s'en tire parce que "ouiiii mais il a toujours été un espion" ? Impensable. Biaisé, il décide d'appliquer une sentence exemplaire : on ne joue pas les francs tireurs lorsqu'on ne fait pas partie des forces de l'ordre, héros de guerre ou non ! Et que le conseil d'administration de Poudlard aille bien se faire foutre !
Severus Rogue écope d'une amende conséquente pour troubles à l'ordre public et son dossier au département de la justice s'étoffe d'un nouveau méfait.


COUR DE JUSTICEVERDICT
échec | Le juge sait. Il sait qu'il ne devrait pas condamner Lord @Melchior C. Fawley. Mais y'a pas, le vieux bigot, il n'a jamais su l'encadrer. Alors quand il commence à lui sortir le couplet de la miséricorde, là, le juge voit rouge. Si on a osé attaquer un Lord, c'est bien que celui-ci a du ouvrir les hostilités, non ? En plus, le Choeur Céleste, avec leur voix magique, ils sont un brin suspect tout de même ! C'est frénétiquement qu'il prononce sa sentence en arguant que Lord ou pas, il n'est pas au dessus des lois et que faire usage de magie sur une foule lorsque l'on n'est pas un personnel habileté du département de la justice n'est pas autorisé !
Melchior écope d'une amende pour trouble à l'ordre publique et son action a été notifiée sous forme d'un casier judiciaire auprès du département de la Justice.


COUR DE JUSTICEVERDICT
succès retentissant | @P. Pandora Parkinson a toujours été douée avec les mots. Il ne lui faut qu'un éclair pour se mettre le juge dans la poche qui compatit à la difficile épreuve qui a été la sienne et lui souhaite un prompt rétablissement en s'excusant du dérangement provoqué par cette convocation.


COMITÉ DISCIPLINAIREVERDICT
succès retentissant | Il est difficile de ne pas être impressionné par ce qu'a vécu @Erin McAllister et il est évident qu'elle s'en tirera sans la moindre sanction. Une prime lui est même promise pour acte héroïque. Toutefois l'annonce de sa démission prend de court le juge qui la reçoit. Il est bien embêté de lui annoncer qu'il n'est pas compétent pour gérer sa démission et qu'il faut voir ça avec la direction du département mais ne peut s'empêcher de lui conseiller de se reposer encore un peu avant de prendre une décision hâtive.

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