Feuer frei ! ft. Engel Bauer
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Hekate R. Murphy

Hekate R. Murphy
MEMBRE
hiboux : 369
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Dim 8 Déc - 21:58
Engel:
 

Feuer Frei


ft. @Engel Bauer ( 1 159 mts )
Bal de Poudlard, décembre.
Ich Will.

Les éclats brûlants des jeux de lumières font glisser leurs chatoiement pâles sur les cheveux, le tissu des robes et des costumes, habillant momentanément, en de puissantes embardées, les murs de la Grande Salle d’un flot de silhouettes dansantes. Sans le métal allemand qui pulse à ses oreilles et dont les baffes viennent faire trembler le sol jusque sous ses pieds, on aurait presque pu se croire à un sabbat. Il ne manquait plus qu’un verre plein d’hydromel ambré, à milles lieux du goût - pas désagréable certes - mais pas folichon non plus du jus de citrouille.

L’euphorie grandit à chaque instant, à chaque nouveau riff joué par les guitares endiablées. La foule qui l’entoure reprend en coeur les paroles assassines, sourdes et martiales, que l’allemand ne parvient pas à adoucir. Le premier rang, juste devant la scène s’embrase, scande les paroles à peine sont-elles prononcées. Ils connaissent tout. Jusqu’à la moindre inflexion de la voix du chanteur, enfiévré par l’emprise qu’il sent se jouer sur les invités. Si, à en juger par les visages surpris, il s’agit d’un ajout impromptu du leader, le succès n’en est que plus fort. L’adulation se fait plus immense encore, gravant un peu plus ce bal dans l’histoire de Poudlard. Rares, sans doute, avaient été les fois où le château avait vu son calme bouleversé aussi intensément depuis le millénaire où il dressait ses tours dans la brume écossaise.

Et elle n’a d’yeux que pour lui. Triomphant, derrière sa guitare noire où flambent en reflet les effets de lumières. Ses doigts maltraitent les cordes, pincent les accords. Ces mêmes doigts qui, des jours auparavant, ont su jouer du même effet sur les frissons qui hérissaient sa peau à la sensation de ses lèvres sur les siennes. A sa vue, la morsure de ses reins resurgit, plus brûlante et plus violente encore que ce à quoi elle s’était attendu. Pourtant, ce soir, elle ne pouvait prétendre que l’alcool était seul responsable de sa faiblesse. Bien évidemment, à l’annonce de la venue de Reissen, elle s’était attendue à ce que reviennent en sa mémoire les souvenirs de leur nuit. Rien de plus normal. Ce qu’elle n’avait pas prévu, c’était le désir insensé de retrouver sous la chaleur de ses paumes la dureté de ses épaules pour contraster à la douceur de ses baisers.

Le dernier vibrato de la voix grave de Xaver éclate entre les murs, et une vague d’acclamations submerge tout, écrasant sous sa puissance les potentiels récriminations des organisateurs de la soirée alors que chacun repose son instrument pour s’approcher du bord. Hekate elle même ne peut s’empêcher d’applaudir, transie d’un autre feu que celui qui a fait briller la scène pendant presque une heure. Son trouble ne se dissipe qu’un instant, le temps pour elle de dévisager l’homme qui se tient aux côtés d’Engel, et dont la silhouette longiligne paraît taillée à la faux. Allan. Bordel. Il avait quitté Poudlard en adolescent sang pur et timide, presque effacé, et voilà qu’il faisait son retour en homme glorieux, adulé au sein d’un des groupes les plus controversés du monde sorcier. Si elle était fière de lui ? Evidemment. Lorsqu’elle avait assisté à l’un de leurs premiers concerts dans l’atmosphère enfumé d’un pub, alors même qu’elle venait de sceller de ses voeux son mariage et de quitter les bancs de l’école, elle lui avait fait signé une serviette, arguant qu’un jour, il deviendrait célèbre. Elle avait eu raison.  

(…)

La musique s’était arrêtée depuis plusieurs minutes maintenant, et aux accords brutaux avaient succédé les conversations animés des élèves. Le nom de Reissen était apparemment sur toutes les lèvres, de ce qu’elle pouvait entendre, et pour la plupart accompagné d’un sourire enthousiaste. De toute évidence, les gamins avaient moins de mal à accepter la teneur des paroles dont ils venaient de se saouler. Sans doute était-ce parce que la plupart ne comprenait de l’allemand que le banal “ Guten tag ”, ou bien parce que le frisson d’entendre un groupe aussi décrié au sein d’une école aussi prestigieuse annihilait tout le reste. Non. Non. Ils étaient des enfants. Bien éloignés de toutes préoccupations politiques.

Hekate avait quitté le milieu de la pièce pour se réfugier sur le côté gauche, se frayant un passage avec l’aide de petites tapes dans le dos jusqu’au buffet grouillant de monde. Elle prit quelques secondes pour en détailler ce qu’il offrait. Evidemment. Jus de citrouille. Eau citronnée. Pas même la moindre bierraubeurre à l’horizon. Une petite voix lui soufflait que ce concert aurait été d’autant plus appréciable si il lui avait été possible d’alimenter l’alcoolisme latent sur lequel elle fermait volontiers les yeux. Chaque chose en son temps. D’abord, elle réfléchissait à son poste, à la manière de tenir ici, et à ce qui l’empêchait de démissionner sur le champ. Par la suite, peut être qu’un jour elle accepterai de se pencher sur le pourquoi elle s’acharnait autant à remplir ses veines d’éthanol. Mais pour le moment, ça n’était pas au programme. Encore moins envisageable compte tenu du sabbat qui s’annonçait.

A cours de choix, et la gorge sèche, elle opta pour un jus de citrouille. Choix qu’elle regretta immédiatement en voyant le liquide visqueux rouler dans un verre immaculé. Ses lèvres rouges épousèrent la forme du verre alors que la sorcière le portait à sa bouche, embrassant la foule du regard. Sucré. Trop sucré. Ses récriminations contre le pauvre jus de citrouille qui n’avait rien demandé à personne s’arrêtèrent net sous la vision d’une chemise blanche, là bas, près de la scène. De sa place, elle pouvait observer le très léger reflet argenté des chandeliers dans les anneaux qui ornaient ses oreilles. Bauer. Et la revoilà, la pression étouffante qui lui ceint la poitrine. Cette même pression qui obligent ses jambes à reprendre leur mouvement alors que les jointures de ses doigts blanchissent sous la poigne qu’elle sert sur son verre.

A mesure qu’elle s’approche, elle en devine les muscles qui jouent sous le tissu blanc de la chemise, et sous laquelle se dessine parfois, en transparence, la noirceur des tatouages sur sa peau. Il range les instruments, entouré des autres, et pourtant égoïstement, elle ne voit que lui. Les regards, échangés depuis la scène, la confortent dans l’idée qu’elle sera la bienvenue. Et quand bien même cela n’aurait pas été le cas, elle ne peut résister à l’opportunité de le voir ainsi, à peine sorti de scène, encore galvanisé par les cris d’extase de la foule, loin de l’atmosphère étouffante du bar où ils s’étaient rencontrés.

Bonsoir, Engel.

Un frisson, à son prénom, auquel succède un sourire. L’intonation de sa voix s’est faite caressante, d’un velours doux, sans même qu’Hekate n’y fasse attention. Pendant une nuit, une simple nuit, elle avait pris l’habitude de susurrer son prénom. Jamais elle n’avait pensé que l’habitude reviendrait aussi vite.

Si tu voulais me revoir, il fallait me le dire… Organiser tout un concert uniquement dans ce but, c’est d’un tape à l’oeil…

lumos maxima


GEALACH DUBH

You'll never beat the Irish
©️️ FRIMELDA

Spoiler:
 

Engel Bauer

Engel Bauer
MEMBRE
hiboux : 266
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Jeu 9 Jan - 23:50
Feuer frei!
ft. @Hekate R. Murphy


- Ha ha haaa ha ha ! J’arrive pas à croire que t’aies fait ça !
La claque que je reçois dans le dos fait vibrer tous mes muscles alors que mon sourire s’étire largement à entendre le rire de Zven, bientôt repris par le reste des gars quand nous descendons de scène.
- Les têtes médusées des mecs, putain… T’es complètement malade !
- Je crois qu’on est bon pour oublier l’idée d’être de nouveau invités pour la fête de fin d’année… ajoute Xaver.
Nouveaux éclats de rire, et je les rejoins malgré l’adrénaline qui peine à quitter mes veines. Ce dernier morceau était une folie, une prise de risques peut-être inconsidérée tant je connais l’influence des têtes pensantes de Poudlard dans ce maudit pays. Mais la réaction des enfants ne peut mentir… Ils étaient avec nous ce soir et en finissant sur ce titre, nous les avons assurés que nous étions là, prêts à les épauler, prêts à tenir la barre pour les tirer de l’atmosphère délétère qui s’est emparé de la Grande Bretagne depuis la fin de la dernière guerre.  

Oh ! Je ne me voile pas la face. Je sais que beaucoup parmi ces mômes n’ont aucune idée du message que nous véhiculons à travers nos chansons. La plupart des professeurs non plus, d’ailleurs : nos textes en allemand ont leur lot de conséquences. Mais ce n’est pas le plus important ce soir, car nous avons gagné l’admiration de ces gamins. Nous avons gagné leur sympathie à coups d’accords de guitare saturés et de jolis effets de lumière, de quoi les influencer plus tard, certains d'entre eux tout du moins. Nos manières ont déplu à quelques uns, c’est évident. Mais je sais que le gros de cette foule a lâché prise, un moment au moins, battu légèrement du bout du pied, marqué le rythme d’un petit mouvement de la tête. C’est tout ce que j’espérais. Tout ce que je voulais. Car ce concert n’est qu’un début, la première pierre d’un projet bien plus grand que nous avons tous les six en tête depuis maintenant de longs mois.

Galvanisé par la fin du concert, Xaver ressort la bouteille de vodka de la caisse à instrument où il l’a planquée et ressert une tournée générale que nous avalons tous cul-sec. Les rires et les accolades se poursuivent jusqu’à nous laisser lentement redescendre de nos sommets. Notre premier (et sûrement dernier) concert à Poudlard est une réussite indéniable et je crois que nous avons tous bien mérité la liesse dans laquelle nous nous perdons pendant ces quelques minutes.

Loin des regards, nous nous abandonnons à cette communion qui n'existe qu'entre nous, dans ces moments hors du temps qui suivent nos meilleurs concerts, ces soirs où nous nous rappelons pourquoi nous avons pris ces risques à vingt ans, pourquoi nous avons tenté cette aventure en Angleterre, et pourquoi nous ne nous voyons rien faire d'autre que cela, notre musique, notre oeuvre, au milieu de ces gens qui ne peuvent s'empêcher de nous regarder, qu'importent ce qu'ils en pensent. Trop peu de monde connaît cette sensation-là. J'en suis tombé amoureux dès l'adolescence. Je n'en ai jamais eu assez depuis.

Puis, nous partons chacun de notre côté pour aller prendre soin de notre matos. Le regard alerte , je récupère la housse rigide de ma guitare que je range toujours avec une précaution manifeste, mais cette fois, mes gestes sont pressés et mes yeux peinent à se maintenir sur ce que je fais car je ne cesse de la chercher au loin, cette robe rouge que j’ai aperçue depuis la scène et qui refuse de quitter mon esprit depuis. Je sais qu’elle est là, quelque part dans cette foule aux vêtement proprets. Je sais qu'elle m'a reconnu. J'ai vu son sourire depuis la scène. Et je sais que je ne m’autoriserai pas à quitter cet endroit avant de l’avoir revue.

Hekate. Fallait-il qu’elle soit une sorcière ? Fallait-il que la seule femme à s’être accaparé un trop grand nombre de mes pensées depuis des temps immémoriaux soit du même monde que le mien ? Tout le mystère qui l’entoure me rend encore incapable de dire s’il s’agit là d’un miracle ou d’une malédiction. La magie a toujours été pour moi un cadeau empoisonné dont je n’ai pourtant jamais eu le courage de me défaire. Quasiment moldu dans mon quotidien, ivre de pouvoirs une fois sur scène, mes sortilèges tapageurs jurent avec la sobriété du reste de ma vie. Mon existence reste teintée par cette amertume de me savoir bien loin des grands mages de ma génération. Aurais-je aimé que Hekate ne sache rien de cette aigreur qui m'habite ? Aurais-je préféré qu’elle ignore ces failles de mon caractère, qu’elle ne voie jamais que l’homme qu’elle a rencontré dans ce bar sans se douter des griefs qu’il entretient avec toute une partie de lui ? Car, en acceptant de la laisser m’approcher bien qu’elle soit de la même nature que moi, je prends le risque de lui faire voir un jour tout ce que les moldues ne peuvent jamais soupçonner.

Ou devrais-je au contraire me sentir libéré de pouvoir donner à une femme l'occasion de me connaître dans toutes mes complexités ?

Claquement de langue incertain. Je dépose ma guitare dans un coin et entreprends de virer petit à petit les différents amplis utilisés sur scène. Tous les gars s’activent. Chacun sait ce qu’il doit faire. L’organisation est rodée depuis longtemps.

Soudain, un frisson me dévale la colonne et je sursaute, un ampli dans les mains, pour relever les yeux sur la silhouette magistrale que je dévorais encore quelques minutes plus tôt. Mon cœur se fracasse contre mes côtes alors que je me redresse avec une lenteur infinie quand je la reconnais. Elle est là, magnifique dans sa robe sanguine, aussi conquérante que cette nuit où je l'ai rencontrée, avec la même étincelle dans le regard, et le mien se perd dans une admiration que je peine à cacher. Mon prénom murmuré encore entre ses lèvres fines… Je crois que je ne me lasserai jamais de l’entendre me le dire, et un sourire illumine mon visage quand je reprends enfin le contrôle sur mes sens en ébullition.
- Hekate…
Voilà tout ce que je parviens à lui répondre, comme si ma seule réaction lui avait déjà dit tout le reste. Ma joie de la revoir est manifeste, si évidente alors que je ne cherche même pas à la lui cacher. Elle non plus d’ailleurs à en croire l’amusement que je lis sur l’expression de son visage, et je m’enivre de savoir qu’en plus de se trouver là, c’est elle qui est venue me trouver, elle qui s’est faufilée entre les enfants pour venir me débusquer à notre sortie de scène. La pointe de fierté que j’en retire se noie dans le bonheur simple de nous voir tous les deux ici, nous qui n’avons rien fait pour nous permettre de nous retrouver après cette nuit que j’ai ressassée jusqu’à la déraison.

La pique qui suit me fait sourire plus largement encore alors que je gonfle la poitrine comme un coq avant une nouvelle joute. L’ampli toujours dans les bras, je lui réponds sur un ton aussi joueur que le sien :
- J’aime faire les choses en grand, c’est dans mon caractère.
Tout sauf l’indifférence, te souviens-tu Hekate ?

Levant un sourcil, je lève alors un coup le visage pour désigner le grenat de sa robe.
- Mais je ne semble pas le seule à aimer attirer l’attention.
Mon ton n’est pas mesquin, pas plus que mon regard qui ne cesse de louer ses charmes maintenant qu’ils sont de nouveau à ma portée. Moi qui pensais avoir idéalisé la beauté de cette femme dans les vapeurs d'éthanol, je me reprends en pleine face toute la splendeur de ses atours, et mon cœur bat d’un rythme trop lourd dans mes tempes pour tenter de réveiller mes esprits qui m’embrument. Mais c’est peine perdue.
- Elle est très belle, ajouté-je avec une simplicité surprenante.
La robe, bien entendu.

Seulement la robe.

Tout à coup, c’est une voix allemande qui résonne dans mon dos et Zven débarque avant même que je n’ai pu ajouter un mot.
- Engel, qu’est-ce que tu branles ? Tu viens filer un coup de m…
Il se coupe de lui-même en remarquant la présence de Hekate et se met immédiatement à parler anglais pour se confondre en excuses.
- Oh, pardon ! Je ne vous avais pas vue.
Il lui tend une main amicale et sourit.
- Zven Aldermann. Enchanté.
Puis, il se tourne vers moi et doit lire quelque chose dans le fond de mes yeux car il poursuit sur un ton des plus neutres avec un très sobre :
- Me dis pas que c’est elle ?
Je ne fais que maintenir son regard, sans même lui répondre, et je le sens faire tous les efforts du monde pour s’empêcher de sourire alors qu’il ajoute :
- Eh ben… Tu te fais pas chier, mon vieux.
Et ses mains viennent récupérer l'ampli que je tenais, comme s’il venait naturellement le chercher pour le ranger avec les autres. Voilà des années que Zven utilise cette même technique de fouine pour venir quérir ses informations sans risquer d’alerter les filles qui m’accompagnent. Avec sa gueule d’ange et ses talents d’acteurs, le guitariste est capable de faire les commentaires les plus salaces tout en donnant l’impression qu'il ne fait que me demander mes clés de bagnole. Si peu de gens parlent allemand dans ces contrées que cet idiot s’en donne à cœur joie et je ne peux empêcher mes lèvres de s’étirer en un rictus discret alors qu’il reporte son attention sur Hekate.
- Je vous laisse, dit-il avec toute l’affabilité dont il sait faire preuve. Heureux de vous avoir rencontrée.
Puis il s’échappe, sans un regard complice, sans un clin d’œil suspect, comme si de rien n’était. Alibi parfait. Il s’en va comme un prince et je le suis des yeux une secondes avant de revenir à Hekate en priant pour qu’elle ne trouve pas mon sourire trop louche.

Me retrouver avec elle a une saveur étrange, grisante et imprédictible. Que sommes-nous censés nous dire, nous qui ne devions jamais nous revoir ? Comment débuter avec elle la moindre discussion sereine maintenant que chaque sensation qu’elle a provoquée en moi revient assaillir ma mémoire, tordant mes tripes à chaque clignement de ses paupières ? Alors qu’elle se tient devant moi, sublime dans sa robe de soirée, je sais que mon désir ne s’est certainement pas satisfait de cette seule nuit dans ses bras. Que dire, alors ? Que faire ?
- Alors comme ça tu es une sorcière ? Et prof à Poudlard, de surcroît !
Lamentable, Bauer. Putain, trouve quelque chose ! Mais les paroles semblent s'évanouir toutes ensemble, comme terrassées par l'angoisse de sonner faux. Dans ma tête, les idées s'entrechoquent, se précipitent et se heurtent sans désigner de vainque.

Une seconde s’échappe, puis quelques mots enfin :
- Je suis content de te revoir.
Ah. Eh bien, voilà.
Voilà qu'il nous fait un truc comme ça.
La franchise, Bauer…
Qui t'aurait cru capable de ça ?
roller coaster

(1744 mots)



En italique, Engel parle allemand.
Non-germanophone, tes oreilles s'affolent !
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