Siobhán - "My philosophy is that worrying means you suffer twice"
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Siobhán O. Sullivan

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Mar 4 Sep - 22:43
Siobhán O. SullivanCorne de Licorne
Nom Sullivan ; Prénoms Siobhán Octavia ; Âge Quinze ans, dix mois et un jour au 1er Septembre. ; Date de naissance 31 octobre 1987 ; Lieu de naissance Dublin, tu es arrivée bien trop vite pour que ta mère puisse accoucher à Sainte-Mangouste. Tu es donc née dans un hôpital moldu ; Signe astrologique Scorpion aux réactions piquantes et totalement exagérées.  ; Nationalité Irlandaise, un peu trop patriote aux goûts de certain ; Statut Civil Célibataire, en même temps personne ne saurait te supporter ; Préférences sexuelles Néansexuelle. Faut-il vraiment expliquer que tu ne t’intéresses en rien à ce genre de chose ? ; Statut du sang Sang-Mêlée ; Tradition Ordre d’Hermès, et ça te fais une belle jambe ; Baguette Bois de Cornouiller, crin de licorne, 27 cm, assez souple et totalement à l’image de sa propriétaire : bruyante. ; Patronus un lémurien ; Dons Un regard de lémurien qui pourrait être adorable et touchant. ; Pouvoirs Aucun pouvoir sauf celui de pouvoir casser les c**illes sans les toucher.  ; Particularités Hyperactive, parait-il que même en dormant, tu ne tiens pas en place Activité Professionnelle, études, métier, autre Sixième année, Gryffondor.

caractère
Le regard fixé sur ta cible, tu observes les lents mouvements de cette petite rouquine de deuxième année se baladant un étage en dessous du tiens. L’air concentré sur ses faits et gestes, tu te concentres, attendant le bon moment pour balancer le missile que tu tiens dans ta main. Bombe de peinture semi-permanente rose que tu bidouilles à tes heures perdues, t’amusant des farces parfois très méchantes que tu fais aux autres.  A la seconde près, tu lâches la bombe, hurlant de joie et d’amusement en entendant alors les hurlements de rage et d’énervement des autres. Parce que tu es comme ça, un peu trop blagueuse, un peu trop enthousiaste du résultat de mauvaises blagues, de tes bricolages du dimanche, peu soucieuse de l’avis et des réactions des autres.  

Et telle une pile électrique, tu cours dans les couloirs en quête d’une autre victime, une autre personne à qui aller faire des misères. Telle est l’un des plus grands buts de ta vie : rire, faire tout ce que tu veux, quand tu veux. Totalement insouciante et peu regardante sur le règlement, ou même sur les risques que tu peux faire encourir aux autres. Quasiment personne ne sait te tenir, probablement seulement ton grand frère en vérité. Et encore, tu n’écoutes pas totalement tous ses bons conseils avisés, jugeant qu’il est très mal placé pour parler puisque tu n’as fait que suivre son exemple, en pire puisque ton côté hyperactif a tendance à réellement fatiguer les gens.  

Turbulente, tu es en prime inconsciente des dangers que tu t’infliges à toi-même, n’hésitant même pas à escalader des arbres, des rambardes d’escaliers, même des toits. D’ailleurs, tu rêves de grimper sur les hauteurs de Poudlard pour admirer la vue. Certes, les tours les plus haute donnent accès à des vues magnifiques, mais d’un toit, tu estimes que c’est totalement différent. Tu en serais presque indifférente par moment. Par contre, la sécurité d’autrui, tu t’entraines à y faire plus attention depuis quelques temps, réfléchissant un court instant avant de faire une bêtise... Pour au final décider de la faire quand même parce que c’est drôle. Tu as encore beaucoup de mal avec le concept d’instinct de survie, dont tu es totalement dénué. Tu ne sais pas vraiment ce que c’est que d’avoir peur, tu ne l’as jamais vraiment ressenti. Ou peut-être ne savais-tu pas de quoi il s’agissait.  

Complètement à l’état brut, tu as l’habitude depuis ton enfance de laisser exprimer tout tes ressentis, qu’ils plaisent ou non aux autres. Tu es capable de passer d’un fou rire à un énervement en deux secondes, le tout dans un concert d’éclat de voix, tellement fort que tu es persuadée qu’on peut t’entendre dans la tour des Gryffondor alors que tu te trouves dans les cachots. Peu habitué à prendre des gants, tu ne mâches pas tes mots, partant par moment trop loin dans tes dires, avec cette façon particulière de t’exprimer : comme un charretier. Pourtant, si d’apparence tu ne sais pas vraiment faire preuve de discrétion, il se trouve que le seul moment où tu es douée pour ça, c’est pour surprendre quelqu’un avec tes blagues idiotes. Autrement, on te voit venir avec tes gros sabots à des kilomètres.  

Et si par malheur, la personne en face de toi te cherche un peu trop, tu peux répondre de la façon la plus logique qui soit pour toi : les coups de poing. Bagarreuse sur les bords, tu as tendance a usé de tes poings, de tes pieds voir même de tes dents sur les gens qui te prennent la tête - te souvenant avec nostalgie du jour où tu as planté tes dents dans le bras de ton camarade Gryffondor alors détesté à ce moment précis. Tu as une philosophie assez nette sur ce point : frapper d’abord, parler ensuite.  Oubliant par moment que tu pourrais sortir ta baguette pour ne pas te salir les doigts, mais non, ce n’est pas drôle.  

Et malgré ces facettes négatives, parfois rebutante, tu es une petite - 1m53 les gars – demoiselle pleine de joie de vivre, croquant la vie à pleine dents. Profitant de chaque instant pour rire avec ses proches, ses amis, ne se souciant que très peu du lendemain. Un air sauvage, couplé avec ce trop-plein d’énergie, et des arguments de chocs pour entraîner tes camarades dans tes coups fourrés : “Viens avec moi, ou je te pète le nez.” Ce qui fonctionnait une fois sur deux. Mais avoir une amie comme toi signifie aussi avoir une protection. Tu ne laisses personne s’en prendre impunément à ceux que tu aimes, jouant parfois les justiciers non masqués pour défendre tes proches. Capable d’écouter -pendant un court laps de temps certes- tu retiens tout ce que l’on te dit, surtout quand tu tiens réellement à la personne en face de toi. Et parfois, tu peux être de bons conseils, autre que “Pète lui la bouche.” Capable même de te sacrifier pour ta famille et tes plus proches amis, de tout leur donner, sans même réfléchir une seule seconde. Tu as le cœur parfois trop sur la main, mais la rancœur aussi tenace si jamais on te trahit. Parce que ta joie peut être grande, mais ta colère tout autant.

Autre cause pour laquelle tu te donnerais corps et âme, ce sont les animaux fantastiques. Véritable passion depuis ton enfance, puisque tes parents Magizoologiste t’ont traîné toi et tes frères pendant tous leurs voyages. Passion qui prend une place terrible dans ta vie, qui donne aux autres une occasion de te calmer pour faire place à un moulin à parole savant sur la moindre bestiole magique à plumes, à poils, à écailles existant dans ce bas monde. Conservant ta bible toujours sur toi, signé Newt Scamander, c’est peut-être le seul cours où tu arrives à rester attentive, à être doué, parce que c’est absolument le domaine dans lequel tu veux travailler. Tu as ce doux rêve d’un jour avoir ta propre ménagerie clandestine, recueillir toutes ces petites bêtes qui aurait besoin de bon soin, de reprendre confiance en l’humain, montrer qu’ils ne sont pas tous cruelle comme les braconniers.  

Au milieu de ce doux rêve, tu sais aussi parfaitement ce que tu veux faire de ta vie professionnelle, en plus de cette ménagerie passe-temps : étudier les dragons, t’occuper de leurs bien êtres, de leurs protections. C’est totalement cliché, certes, mais ce sont les animaux les plus majestueux, les plus impressionnants que l’on puisse rencontrer. Et battante comme tu es, tu ne lâcheras pas cette idée, bien décidé à aller au bout de tes rêves, déterminée à ne pas te laisser marcher dessus par tous ceux qui déciderait que non, ce n’est pas convenable comme projet de vie.  

Et les garçons dans tout ça ? Hé bien, tu les vois comme des amis, des “potos” avec qui tu peux bien t’amuser. Ignorant totalement les choses de la vie, de l’amour, et encore plus les contacts physiques telle que les câlins et les bisous. Alors imaginez plus... Non, tu trouves déjà stupides toutes ces filles qui gloussent en voyant ton Capitaine de l’équipe de Quidditch passer dans les couloirs –ne manquant jamais d’ailleurs de fourrer ton coude dans les cotes de celui-ci pour te moquer un peu. Comment pouvait-on accorder un seul crédit à une glousseuse ? Mais alors si toi tu te mettais à faire ça, c'est que réellement tu es tombé sur la tête. Non, il faut aussi avouer que tu t’en fiches tellement que même au niveau vestimentaire, c’est la grande relâche, abordant fièrement les pull et t-shirts volés à ton grand frère, ne te maquillant jamais, laissant tes cheveux dans un désordre infini ou en un chignon haut mal réalisé.  De toute façon, vu comme tu es fichue, tu restes persuadé que personne ne posera ses yeux sur toi. Ma pauvre fille, si tu savais...   


histoire
Histoire Soir d’Halloween normal dans les rue de Dublin. Une femme déguisée en citrouille –puisqu'enceinte de huit mois - accompagnée d’un homme déguisé en vampire sont tranquillement occupé à fêter en ville, côté moldus où l’on trouve de très bon bar, lorsque les première contractions se font sentir. Il n’y avait pas de temps à perdre et entouré de moldus, dans l’urgence de la chose, monsieur emmena madame dans un hôpital moldu proche. En moins de deux heures, la petite Siobhán Octavia Sullivan était née. Un accouchement express d’un petit bébé minuscule mais terriblement bruyant, hurlant à plein poumon dès sa première seconde sur cette Terre. Profitant de chaque seconde suivante pour hurler encore plus. Accueilli par un grand frère nommé Lothar, et rejoints plus tard par un petit frère nommé Aedan -Nemo pour les intimes.    

Élevé loin de la civilisation, loin de ta patrie adorée, tu as passé une enfance hors du commun, au grand air, dans les mille et une contrées que peut offrir le monde, magique ou non. Avec deux parents et un grand frère complètement passionnés par les animaux, plus particulièrement les animaux fantastiques, deux parents non conforme à tout ce que l’on peut rencontrer en temps normal avec cette envie de découvrir le monde, de le parcourir en recherche de nouvelle chose à découvrir, de nouvelle bête à étudier, il était totalement normal que tu suives cette voie. D'une, ce mode de vie t’offrant une certaine liberté dont peu d’enfants pouvaient se vanter d’avoir eu, de deux, tu as naturellement pris ton grand frère comme un modèle à suivre – l'hyperactivité rendant on côté casse-cou et brute encore plus ingérable. Une vie palpitante absolument pas banale, loin des familles parfaites que l’on peut voir sur les photographies, avec cette habitude d'être trimballé de pays en pays.  

Tu en venais à ne plus supporter d’être en intérieur, te réjouissant dès le plus jeune âge de dormir dans un simple hamac entre deux arbres, observant les étoiles et écoutant les bruits des animaux non loin, bercé par des histoires folkloriques, ou même par des livres sur les animaux fantastiques, le plus souvent contés par ton grand frère. Une sensation de liberté qui courrait dans tes veines à chaque fois que tu parcourais la savane pieds nus, sans aucune peur des insectes ou des animaux, ne te souciant à peine de l’inquiétude que tu pouvais provoquer à tes parents, les laissant te courir derrière en hurlant ton prénom, te rattrapant par le pan du pantalon pour t’empêcher de filer droit vers le territoire des lions.  Et quand tu arrivais fièrement à te faufiler des griffes de tes parents, c’était toujours avec une certaine fierté que tu revenais au campement, abordant fièrement tes blessures, égratignures et bleues à la face du monde.  

Avoir un petit frère de deux ans ton cadet aurait dû te calmer, le contraire s’est plutôt produit. Si tu étais toujours collé aux bottes de Lothar, une fois que Nemo –second prénom affectueusement donné par tes soins - fut en âge de marcher, tu l’embarquais sans hésitation dans toute tes bêtises. Évidemment, tu ne perdais jamais une occasion d’accuser ton petit frère à ta place, mais personne n’était dupe. Ce besoin de bouger était tellement intense, tu avais du mal à te canaliser. Même les tentatives de Quidditch improviser pendant des heures pour te fatiguer ne donnait rien, t’épuisant une demi-heure, le temps de trouver comment fuir du regard des parents. Repartant toujours plus vite, toujours plus fort, les décibels de ta voix s’élevant souvent dans le camp.

Mais toi, tu avais surtout envie d’aller voir les animaux de plus près. Seule. Ou accompagnée de Némo qui ne te râlait pas trop dessus lui, qui ne faisait que flipper et dont tu t’amusais un peu trop à te moquer. L'encourageant à coup de petites insultes pour le motiver à se bouger. ”Tapette.” ou ”Poule mouillée” fusant alors que tu continuais de lui assurer que rien n’arriverait. Rien n’arriva d’ailleurs, jusqu’à ta huitième année. Ce voyage-là se situait au niveau du lac Victoria, en Afrique au Kenya. Terres que tu as foulées un bon nombre de fois par le passé, puisque tes parents chérissaient ce coin de paradis et dont tu connais encore les coins et recoins aujourd’hui. Ce jour-là, tu décides d’aller explorer la savane en quête d’observation d’animaux, voir tentative d’approchement de certain. Comme d’habitude, tu décides de convaincre à ta façon ton petit frère de te tenir compagnie, de venir voir ces merveilles de plus près.

Au large du lac Victoria, non loin du campement, tu marches à pas de loup dans les broussailles afin d’observer les animaux s’abreuver, restant malgré toi la plus discrète possible. Mais tu n’as pas fait attention derrière toi. Ce n’est qu’au dernier moment que tu l’as entendu, un grognement qui aurait dû te glacer le sang. Tu te rappelles que de brides, de ton frère tremblant à côté de toi, du coup de patte déclenchant un premier hurlement de la part de ton frère ainsi que ton propre cri aigu transperçant les broussailles, alarmant le campement non loin. Déclenchant également ta première manifestation de magie qui se faisait jusqu’à maintenant désirer, mettant le feu aux herbes sèches devant vous pour créer une barrière entre vous et le bébé Nundu. Avec pour dernier souvenir flou ton petit frère dans tes bras, le tirant de toute tes petites forces en arrière. Tu ne saurais plus dire comment ils ont fait fuir la bête, ni même comment vous êtes rentré au camp.  

Tu devais juste avouer à demi-mot que tu as eu peur. Mais pas du Nundu, encore bien trop jeune pour être dangereux selon toi. Mais toutes les réprimandes du monde n’ont pas suffi à te faire entendre raison. Et tout le temps que ton frère se faisait soigner, tu n’as pas pipé mot, préférant rester dans le silence et calme. Ce ne fut que deux semaines plus tard qu’on te confirma que la vie de ton frère n’était plus en danger, mais qu’il garderait des traces à vie de cet incident, ainsi que des séquelles motrices. En prime, tes parents décidèrent cette fois de prendre le taureau par les cornes, abandonnant leurs rêves de vivre uniquement dans la nature pour retourner en Irlande. Après tout, Siobhán ne tarderait pas à entrer à Poudlard, Lothar s’y trouvait déjà. La décision tomba : ce serait un retour un en Irlande, le temps du rétablissement de Nemo et puis... advienne que pourra.

Retour dans un pays gris et humide, dont tu portes pourtant les couleurs fièrement en octobre 1995. Retour compliqué, manquant totalement d’espace, ne trouvant qu’un stupide réconfort dans la forêt derrière ta maison au bout de laquelle coule une petite rivière, bien que froide en cette période automnale. Un retour marqué par les rumeurs qui s’élevaient dans la Grande-Bretagne, le survivant et Albus Dumbledore déclarant haut et fort que Vous-Savez-Qui était revenu, le ministère déclarant à outrance que c’était un mensonge. Mais toi, du haut de tes huit ans –presque neuf- tu ne comprends pas vraiment ce qu’il se passe, préférant passer tes journées dehors, dans ta cabane construite dans la forêt avec ton grand frère, y faisant un havre de paix, un endroit rêvé avec des couvertures, des oreillers, de quoi grignoter mais surtout de quoi t’occuper. Livre en tout genre, mais surtout sur les animaux fantastiques, regrettant cette période où tu pouvais gambader dans la savane en culotte aux vues de la chaleur étouffante.  

Et le temps n’allait strictement pas en s’arrangeant, avec la sensation d’un paysage toujours aussi gris, d’un temps qui filait toujours aussi doucement. Reprenant doucement goût aux bêtises, aux sports et tout doucement, redevenant cette enfant un peu insupportable mais toujours avec une certaine réserve depuis que tu as risqué la vie de ton frère. Demandant pardon à celui-ci à ta façon, en le prenant sous ton aile et développant un côté très protecteur, voir parfois étouffant. Tu réinventais le monde avec lui, avec des yeux d’enfants, sans voir qu’autour de vous, la guerre approchait, grondait. Et c’est au début de l’été 1996 que tout s’enchaina. Les parents Sullivan décidant, au lendemain de l'annonce du retour du Lord Voldemort, d’emmener leurs enfants loin de cette folie, loin de ce climat hostile, de ces attaques incessantes et menaçant toutes les familles. Ils en venaient à regretter le choix fait de revenir, mais ils refusaient de vivre une seconde guerre.

Ils trouvèrent un prétexte, celui d’étudier la faune du Brésil, d’observer et d’étudier les animaux de ce pays qu’ils n’avaient jusqu’à présent jamais visiter. Aveuglé par l’envie de partir, l’excitation d’un nouveau voyage et de nouvelle découverte là-bas, quelque chose pourtant te mis une puce à l’oreille : Pourquoi Lothar venait-il avec vous au lieu de finir Poudlard ? La hâte mise dans la préparation des affaires était trop suspecte même pour toi. Et il te faudra un certain nombre d’année pour vraiment comprendre ce qu’il s’était passé à ce moment précis, ce qui poussa tes parents à quitter la maison familiale pour un autre pays. Trop jeune pour comprendre le danger qui rodait.

C’est donc en Amérique du Sud que tu passeras trois années de ta vie, les deux premières à voyager, à vivre comme dans un camping alors que Lothar finissait sa scolarité à Castelobruxo. Entendant sans relâche tes parents écouter la radio magique en direct sur l’Europe, sur la Grande bretagne, te cachant derrière les murs de la tente pour ne pas te faire voir et écouter discrètement ce qu’il se disait. ”La guerre”, “Les morts”, “Les mangemort”, tu semblais comprendre tout doucement malgré tes dix ans pourquoi vous étiez venus ici. Mais hors de question de montrer cette réalité à Némo. Tu ne retenais que ces mots de la part de tes parents : “Quand la situation sera arrangée, nous retournerons en Irlande.” telle une prière de retour à leur terre natale.  

Le 2 mai 1998 sonne la fin de la seconde guerre. Un soulagement pour toute la Grande-Bretagne, mais aussi pour la petite famille qui se faisait déjà une joie de rentrer au pays. Quoi que tu te complaisais bien dans ces paysages tropicaux, bien qu’aussi dangereux que l’Afrique. Trainant dans chaque recoin de la jungle, mais aussi dans les villages, trouvant comme compagnon par moment des gamins brésiliens avec qui elle communiquait la plupart du temps avec de grand geste de bras ou de main. Tu appris même certaines bases à force de fréquenter ces compagnons de jeu.  

Mais la première rentrée à Poudlard, elle ne se fera pas cette année. La bataille ayant rendu Poudlard en ruine, les parents ont décidé de l’inscrire une année à Castelobruxo. Quitte à être au Brésil, autant en profiter, surtout que le programme niveau botanique et magizoologie était particulièrement intéressant. Ils en oubliaient ton côté sauvage, piquant, et les premiers temps dans un édifices ressemblant à un temple maya, tu n’étais pas du tout à l’aise. Intenable, courant partout, tentant par tous les moyens de te sauver et même de te débarrasser de cette robe verte particulièrement moche, toujours selon toi. Le étant que ut ne comprenais pas tout ce qu’il se racontait, les langues latines sonnant beaucoup trop roulée à tes oreilles, grimaçant à chaque fois que tu ne comprenais rien, frappant par moment tes camarades à cause de cette barrière de language. Heureusement, les cours de magizoologie – en portugais malheureusement- te remontait un peu le moral, replongeant dans une certaine nostalgie.

Tu en venais quand même à espérer un retour rapide au pays, Lothar t’aillant tellement parler de Poudlard que tu souhaitais marcher sur ses pas. Et il fallait l’avouer, la langue anglaise te manquait. Même le paysage gris te manquait. L'humidité, la pluie, mais aussi les landes vertes et ta forêt avec ta petite cabane. Bien loin de toutes les préoccupations des grandes personnes qui encore aujourd’hui, te passe au-dessus de la tête.  Aussi, tu n’en fus que soulagée d’apprendre que ta seconde année se ferait à Poudlard, avec pour grande idée d’y mettre un peu le bazar. Gentiment.  

Ainsi, tu es revenue sur ta lande natale, comprenant qu’en vérité, si vous aviez vécut dans une tente pendant tout ce temps, ce n’était pas uniquement dans le but de parcourir un nouveau pays. C’était surtout pour que tes parents puissent garder votre petite maison à la lisière de la forêt. Tout doucement, tu commences à comprendre certaines choses qui n’était pas une évidence avant. Mais tout ceci n’avait plus d’importance, seul l’avenir comptait .Et ta rentrée à Poudlard.

Seconde année et une répartition dans la maison des rouges et ors, tu t’es de suite fais remarquer. Parlant beaucoup trop fort, jurant presque à chaque phrase, ton année à Castelobruxo n’a pas été aidante du tout niveau sociabilité .Gardant cette foutue habitude de parler avec de grand signe de bras, gigotant dans tous les sens comme un petit singe. Un peu trop brutale avec tes camarades -même ceux de ta propre maison – tu en venais aux mains pour un oui, pour un non. Et ton attention était très difficile à obtenir en cours, malgré les punitions et les premières colles qui tombaient pour ton insubordination. Allant et courant dans les couloirs frais, grimpant partout où tu le pouvais. Une attitude sauvage qui ne te quittera probablement jamais, toujours aussi incapable de tenir en place. Tu regrettais uniquement l’absence de cours de magizoologie plus poussé.  

C’est cette année-là, le jour même de ton anniversaire, qu’un drôle de bonhomme que tu n’avais vu que dans les journaux tituba dans la grande salle. Tu t’en souviens, puisque c’était ce jour merveilleux où tu as –encore- manger quasiment tous les éclairs au chocolat de la table des Gryffondor. Et tu t’en souviens d’autant plus que tu avais la bouche totalement pleine quand il s’effondra sur le sol avant de demander avec une certaine classe “Qu’ech qu’il fait la ?” en léchant goulument tes doigts plein de chocolat. Il fallut t’expliquer encore une fois un peu plus tard, non sans un certain agacement, ce qu’il s’était passé, ce que son retour signifiait. Explication pendant laquelle tu continuais de t’empiffrer telle un ogre, pour finir par hausser les épaules.  

La suite de l’année se passa sans trop de catastrophe, avec quelques os cassés, beaucoup de passage à l’infirmerie, tu te révèles une élève totalement dissipée, dans les nuages, qui parvient à avoir des notes acceptables dans certaine matière.  Ce qui ne changea absolument pas au cours des années suivante. Restant le garçon manqué turbulant des murs de Poudlard, qui faisait trembler les vitres dès qu’elle s’en approchait.  

Pour canaliser ton énergie, tu as la merveilleuse idée en troisième année de postuler dans l’équipe de Quidditch. Après tout, tu sais te tenir sur un balai depuis ton plus jeune âge, les entrainements de Lothar quand tu étais petite ne pouvait qu’être bénéfique. Et quand tu mets toute ton énergie dans ta batte, il ne vaut mieux pas se trouver sur la trajectoire du Cognard. Bien que clairement, aux entrainements, tu pouvais manquer d’esprit d’équipe par moment, il n’en n’était rien pendant les matchs. Endossant le numéro 4 avec fierté, tu refuses de voir ton équipe perdre. Et oui, en plus de tout tes défauts, tu es très mauvaise perdante, balançant ta batte contre les rambardes par rage.  
Et c’est en troisième année aussi que tu décides de suivre la trace de tes parents : devenir Magizoologiste. Il était inconcevable pour toi de travailler derrière un bureau, enfermer entre quatre murs avec une seule fenêtre pour vue sur l’extérieur. Le besoin d’espace se faisait ressentir –d'ailleurs dès que tu pouvais être dehors, tu y étais. Développant une certaine obsession vis-à-vis des dragons, suivant encore une fois le modèle de son grand frère devenue éleveur dans une réserve d’Ecosse. Avec pour rêve ultime d’enfin approcher ces créatures tout aussi magnifiques que dangereuse. Étudier chaque mouvement de ces grosses bebêtes, chaque particularité. En parallèle, tu sais également que tu t’engageras pour la protection des créatures fantastiques. Œuvrant pour les seuls êtres vivants avec lesquels tu es douée d’empathie. C’est dingue comme tu as le sens de la priorité, ignorant les choses importantes de ce monde pour te focus sur ta passion  

Le temps passait, ta sale manie d’emmener ton frère dans tout tes coups fourrés revenant aussi vite qu’elle était partie. Néanmoins, tu as appris à ne plus le forcer s’il venait à te dire non. C’était bien le seul qui avait cet honneur, mais les images de son accident restaient présente dans ton esprit. Les évènements extérieurs ne t’importaient que très peu, trop occupé avec ton propre bien être pour t’occuper du malheur du monde. C’est peut-être les rares fois où l’on peut te trouver égoïste alors qu’en vérité, tu ne te rends juste pas compte de ce qu’i les passe tant que tu n’es pas directement touché par les évènements. Comme ce bal du Ministère, tu n’es pas sûre d’avoir totalement compris ce qu’i ls’était passé. Comprenant uniquement que les familles de sang purs réclamaient leur indépendance. Toi et la politique... Ca fait mille. N’aspirant juste qu’à une tranquillité et une liberté de faire tout ce qu’il te plaisait.  

C’est également cette même année que tu as passé les fameux BUSES, n’obtenant un O que dans tes deux matières de prédilections : soins aux créatures magiques et botanique. Obtenant un magnifique E en potion grâce à beaucoup de travail et aussi beaucoup de chance. Tu as gardé également les sortilège, utile pour stopper un animal en fuite, ou contrer une attaque de dragon. Toujours dans l’optique de ton projet de vie futur, toujours à suivre ce chemin que tu t’es tracé, persuadé que rien ni personne ne pourra t’en empêcher, malgré les dangers que cela représente.

En attendant, tu comptes bien profiter de tes deux dernières années d’insouciance dans les murs du château, sans te prendre la tête avec les histoires en dehors de ta petite bulle de confort. Après tout, cela ne te concerne pas... Mais pour combien de temps ?      

   



FT. Natalia Dyer; Pseudonyme Mel ; Âge 27 ans ; Comment as-tu trouvé le forum ? Il parait que je vous connais. ; Un petit mot à ajouter ? Les lémuriens et les boursoufflets domineront le monde. ; Ta fréquence de connexion un petite quatre jours sur sept, si tout va bien.  




RépartitionSous le Choixpeau
Chut… Ferme les yeux, jeune étudiant de Poudlard, et laisse-toi porter par l’instant. C’est le moment de répondre en toute franchise. Peut-être serez vous exaucé par le choixpeau, peut-être pas. Qui sait ?

Si vous étiez un animal Un chimpanzé
Si vous étiez une essence d’arbre Le citronnier.
Si vous étiez un paysage Une forêt.
Si vous étiez une qualité La franchise.
Si vous étiez un défaut La gourmandise.
Si vous étiez une saison L’été.
Si vous étiez une pierre précieuse un rubis.
Si vous étiez un livre Fantastic Beasts & where to find them, by Newt Scamander.
Si vous étiez une boisson Une Guinness.
Si vous étiez une matière scolaire à Poudlard Soin aux créatures magiques.
Si vous étiez un sentiment Une explosion de joie.
Si vous étiez un moment de la journée Seize heures, l’heure du goûter. Et des eclairs au chocolat.
Si vous étiez un élément naturel Le feu.
Si vous étiez un lieu une prairie pleine d’animaux fantastiques.
Si vous étiez une maison de Poudlard Gryffondor.


Curriculum VitaeVos cours
Année d'étude : Sixième année.
distinctions éventuelles à poudlard : Batteuse dans l’équipe de Quidditch.
Cours suivis : Botanique, Potions, Sortilèges, Soins aux créatures Magique, Sciences Moldues.
Résultats aux BUSE : si déjà passées (pour les élèves de 6e et 7e année)
- Sortilèges – E
- Métamorphose – A  
- Potions – E (par miracle !)  
- Botanique – O  
- Défense contre les Forces du Mal – A  
- Sciences Moldues – E
- Histoire de la magie – T  
- Astronomie – A  
- Divination – D
- Soin aux créatures magiques – O


   
Boom B*tch !



Drago Malefoy

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modératrice
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Mer 5 Sep - 7:43
Cette bouille est, ma foi, bien adorable :smi19:
Avec du sang irlandais dans les veines, ce personnage promets quelques fanfares Neutral
Ton pouvoir est un don rare - que j'espère voir usé contre l'auguste directeur, afin d'user sa patience jusqu'à la retraite prématurée :smi11:
Mademoiselle est hyperactive? Je compatis au sort de ses professeurs...
Une petite lionne pleine d'énergie. Prions pour la tranquilité de Poudlard :smi29:
C'est un plaisir de te voir rejoindre la fratrie TE :smi79:
Bienvenue petite libellule.
:smi72:

Hilde Paderna Ollivander

Messages : 466
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Administratrice & mj
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Mer 5 Sep - 9:47
Siooooooooo :smi40: :smi46: :smi63:

Bienvenue sur le forum <3 cela fait super plaisir de te revoir kidnapper cette bouille et jouer ce personnage ! Severus se lamente beaucoup de votre duo infernal avec Connor, bien sur, et il se dit aussi que de génération en génération, les Gryffy sont définitivement des êtres complexes et traumatisants pour son petit cerveau de directeur, mais la joueuse derrière est très contente de te voir ! :smi62:

Hâte de lire ta fichounette, et à bientôt :smi71:

Veredis S. Beurk

Messages : 190
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modératrice & mj
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Mer 5 Sep - 10:24
Bienvenue à ma détentrice préférée de Boursouflets :smi40:

Comme dit par MP, si tu as la moindre question, n'hésite pas à nous en faire part, nous sommes là pour cela. Et bon courage pour la fiche personnage :smi79:

Connor O'Nialláin

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plume d'argent
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Mer 5 Sep - 21:37
TOI !  :shocked: Plus je lis ce début de fiche et plus je plains mon pitchou... Notamment pour le :smi4: que toi-même tu comprendras bien. Surtout qu'ils se sont TOUS alliés à ton cas de pro-Boursouflets (qui domineront la poubelle, et les chewing-gum avec ; sans plus ! ~). D'ailleurs une question s'impose : c'est pour ses beaux yeux de mini-macaque ou pour mes larmes que vous faites ça, honnêtement bande de sadiques ?   :smi35:

En tout cas : Bienvenue ma petite Mademoiselle :smi65: :smi19: :smi23: :sevytoto: :smi40: :smi46: :archiepavel: :smi76: :smi82:  :smi55:  :smi83: :smi86:  :smi37:  :smi95:  :smi77: :smi89:
Hâte de retrouver ce petit singe qui va m'en faire voir de toutes les couleurs. Ca veut dire finis-le vite FEMME !  :smi63:
(tu noteras que la précédente pluie de smileys comprend toutes les émotions que ton Capitaine aura pour toi  Rolling Eyes )

Casadh bean-tsí dom thíos ag Lios Bhéal an Átha, d`fhiafraigh mé di an scaoilfeadh glas ar bith grá.  Is é dúirt sí os íseal i mbriathra soineannta sáimh « Nuair a théann sé fán chroí cha scaoiltear as é go bráth. ».

Narcissa Black-Malefoy

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L'Enchanteresse
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Mer 5 Sep - 21:42
Les boursouflets, ce sont de petites créatures sensibles et poètes, d'abord, alors on ne médit pas, Connor !

#JeSuisBoursouflet #SioAuPouvoir #TeLaissePasFaire #RejoinsL'insurrection #TentativeDeRecrutement

Connor O'Nialláin

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plume d'argent
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Mer 5 Sep - 22:09
Tu parles ! Ce sont de gros psychopathes en puissance qui te fixent pendant que tu dors ! Avec leurs gros yeux "pleins d'amour", tu parles... Pour moi déjà ce comportement en dit beaucoup ! Je suis sûr que leur micro-cerveau est branché sur un mode malveillant qui se fait des plans chelous. Après tout ils ont été créés à partir de Boursouf, qui sont des créatures à grandes langues spécifiquement pour aller lécher la morve des chiens pendant qu'ils dorment... Oh wait...  :shocked: IL FAIT QUOI FLOKI QUAND JE DORS ?!

Par ailleurs, je vais t'insulter très certainement - mais j'assume - : tu me fais penser à une certaine personne, chauve, un nez perdu au cours d'une balade dans un chaudron et des yeux rouge sang...  :smi14:

Casadh bean-tsí dom thíos ag Lios Bhéal an Átha, d`fhiafraigh mé di an scaoilfeadh glas ar bith grá.  Is é dúirt sí os íseal i mbriathra soineannta sáimh « Nuair a théann sé fán chroí cha scaoiltear as é go bráth. ».

Hilde Paderna Ollivander

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Administratrice & mj
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Mer 5 Sep - 22:16
Il lèche ta morve, naturellement !
... quoi ? Tu pensais à autre chose ?

(et on insulte pas la divine Cissy, sinon pan, je piège le souaffle et te mets une pénalité pour cause d'encouragement au flood sur la fiche de Sio-choupie !)

(love you too @Connor O'Nialláin <3)

Hieronymus P. Vasiliev

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mj
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Mer 5 Sep - 22:42
Bienvenue sur le forum, Sio ! Asao a pas eu le temps de te croiser des masses aux temps jadis, espérons que Amelia en aura davantage l'occasion ! Bonne chance pour finir la fiche Very Happy

Siobhán O. Sullivan

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Jeu 6 Sep - 0:02
Ouloulou tout ça pour moi :smi11: !

Drago : Merci tout plein ! :canardsev: Et pas la peine de prier pour Poudlard, avant ma septième année, l'école va exploser :smi89:
Et j'userais de mon don avec sagesse envers notre cher directeur ! Mais pas que, je ferais partager, je suis comme ça moi, partageuse ! :mwi:

Hildy : :raph: :bath: :raph2: :smi122: Merci tout plein ! Et sois en sûre, j'ai plein d'idées pour traumatiser Severus encore et encore et encore... :langue: (mais encore une fois pas que lui, je vais traumatiser plein de monde en vérité :fesse: )

Veredis : Merci encore tout plein, je suis contente de venir par ici et de vous retrouver (même si je pleure du sang à tout réécrire mon histoire :smi9: ) :smi63: :smi63:

Con... nor :langue:   : HURLE PAS "TOI" COMME CA LAAAA ! :smi69: Fous mon boursoufflet à la poubelle et je... je... je : :smi4: :smi4: :smi4:  ! Et normal, les boursoufflets domineront le monde ! Floki sera la roi des boursoufflets ! :smi20:
Promis je vais pas trop te torturer. :troll:
Autant d'émotion Rolling Eyes : :smi37: Oui Mon Capitaine :smi37: :smi28: :smi67: :smi79: :smi77: :poke: (et surtout : :shower: )

Amelia : Merci beaucoup, et oui on aura l'occasion de se croiser, en espérant ne pas faire fuir ta petite donzelle avec ma furie au grand coeur  :smi40:



J'aime bien le # : #SioAuPouvoir  :smi36:  :smi78:  et je décrète que les boursoufflets sont des êtres merveilleux et utiles. Surtout quand tu as un rhume.  :smi50:

   
Boom B*tch !



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