Si tous les hommes savaient le plaisir de donner, il n'y aurait pas de riches
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Mingjue Lin
Casanova des bacs à sables
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Ven 19 Juil - 15:09

Lin Mingjue
CORNE DE LICORNE
Nom Lin – en Chine, il est placé avant le prénom ; Prénoms Mingjue – avec les caractères 绝 (ming) et 明 (jue), la combinaison des deux signifiant l’épée brillante. Son prénom de naissance est Shàn, la bienveillance 善 (durant l'époque de la Chine impériale, les enfants recevaient un prénom de naissance composé d'un seul caractère qui est le voeu que les parents font pour leur enfant, puis d'un prénom composé de deux caractères qui sera le prénom d'usage. Utiliser le nom de naissance est réservé au cercle famillial et amical très proche : des époux, des amis fusionnels. Cette pratique a décliné avec l'avènement du régime maoiste. Les prénoms chinois sont désormais uniquement composés de deux caractères sélectionnés parmi une liste de combinaisons autorisées par le régime) ; Âge trente quatre ans – assez vieux pour s’approcher de la sagesse ; Date de naissance 16 février 1969; Lieu de naissance Pékin, Chine ; Signe astrologique Singe – signe de terre qui fait de Mingjue quelqu’un de drôle et charmant, paraît-il ; Nationalité Chinoise ; Statut Civil marié et père de famille – son épouse est restée en Chine avec son fils de même que sa maîtresse avec ses deux filles ; Préférences sexuelles bisexuel – mais il a bien fallu assurer la descendance de son nom  ; Statut du sang sang mêlé – que de travail pour se hisser au rang de l’aristocratie ; Tradition Choriste Céleste égaré bien loin de ses terres ; Baguette pas de baguette, mais une magnifique voix de contreténor et un guzheng pour s’accompagner lorsqu’il lance des sorts particulièrement puissants ; Patronus / ; Dons / ; Pouvoirs / ; Particularités bilingue sino-anglais ; Taoïste pratiquant. Activité Professionnelle, études, métier, autre Interprète et traducteur du Ministère chinois « prêté » en délégation au Ministère Anglais ; diplomate
CARACTÈRE & ANECDOTES


PATIENCELin Mingjue est un homme patient. Il sait attendre que les tempêtes passent avant d’emprunter un chemin, attendre que les conjectures soient bonnes pour qu’il puisse évoluer. Puisque tout se meut et que tout s’agite, il ne sert à rien de lutter contre les rigueurs de l’environnement et contre les imprévus d’un monde cyclique en perpétuelle évolution. Mieux vaut se laisser paisiblement porter par les événements et tirer le meilleur de chaque situation. L’attente est un geste qui plaît bien à Mingjue, cela lui permet d’observer le monde, de méditer, de réfléchir. CALME Mingjue a toujours été un enfant, un adolescent puis un adulte relativement calme et facile à vivre. Élevé dans l’observance stricte des principes du Taoïsme, il sait le pouvoir de la non-action dans un monde qui suit son cours sans que l’on ne puisse avoir de réelle prise dessus. Il agit pour ce qu’il sait être en son pouvoir et laisse couler tranquillement le reste. SIMPLICITÉ Les fastes n’ont jamais été du goût de l’homme. Il a toujours préféré la simplicité ascétique de son existence, au grand dam de son épouse. Le luxe et le stupre ne l’ont jamais attiré. Il savoure au contraire les petits plaisirs de la vie : une bonne conversation, un bon livre à étudier, la découverte de nouvelles cultures, les rencontres que l’on peut faire à droite et à gauche. VERTUSLes trois vertus du Taoïsme ont une place centrale dans son existence, et il tente de les mettre en application constamment. Compassion, Modération et Humilité sont les piliers de son existence, la seule façon, pour lui d’atteindre l’immortalité promise aux grands sages. RIGUEURLe Tao est exigeant pour ses adeptes : ses règles, notamment alimentaires, sont précises t strictes. Ses commandements de vie nombreux. C’est pourquoi, pour s’avancer aussi loin que possible dans cette voie, il est nécessaire de faire preuve de rigueur et de maîtrise de soi, deux commandements auxquels s’applique notre interprète. RESPECT DES RÈGLES La méticulosité de Mingjue s’applique à tous les domaines de sa vie, le respect des règles compris. Il suit avec application les édits de sa religion et philosophie et fait de même avec les règles politiques et judiciaires des pays où il est envoyé en délégation. Son intégrité et son incorruptibilité en font le candidat idéal pour des missions diplomatiques, et la hantise des politiciens peu scrupuleux. Cela lui permet de se fondre dans la masse, de ne pas être inquiété, et d’offrir au Ministère de la magie Chinois les renseignements qu’il lui demande.

CURRICULUM VITAE


Tous les matins calmes
La liesse avait pris la maison Lin de bon matin : à l’aube, un enfant était né dans ce petit pavillon flottant sur les lacs chargés des premiers lotus de la saison. Une belle épuisée tenait en son bras un petit poupon qui, après avoir braillé son premier cri s’était paisiblement endormi, un pouce aux lèvres. La pâleur du matin auréolait de lumière cette nouvelle vie jetée dans les affres du monde. A côté de son épouse, un homme à la mine grave, en habit traditionnel, s’était agenouillé. Les Lin avaient jadis été un puissant clan de sangs purs sur les terres des dragons. Des mésalliances avaient ternies leur sang au temps des parents de Weiji Lin – sa mère était une née moldue, mais il avait rattrapé son nom en faisant un beau mariage. Un mariage heureux, aussi, puisque deux ans à peine après leurs épousailles, sa douce lui donnait déjà un fils qui porterait le nom du clan.

Sérénité et aspirations
Le petit Mingjue grandissait vite, et bien. Les printemps et les automnes se succédaient dans un bal ininterrompu d’étude et de jeux. Et les premières déceptions venaient avec les premières joies. Weiji aurait aimé faire de son fils un guerrier apte à, comme lui, évoluer aussi bien dans les cercles politiques que sur le terrain de chasse : car le pays sombrait peu à peu dans la tourmente. Mao Zedong règnait désormais depuis quelques années sur la Chine moldue, mais il se murmurait dans les hautes sphères que sa fin était proche. Ces bouleversements politiques et culturels n’avaient pas été sans conséquence sur le monde de la magie. Galvanisés par la révolution et de nouvelles aspirations politiques et confessionnelles, l’on avait constitué un Ministère de la Magie là où régnait jadis un conseil composé des patriarches de chaque clan, les plus important ayant naturellement le plus de pouvoir. Mais la création de ce Ministère était un pied de nez intolérable pour bon nombre d’anciennes familles et d’aristocrates. Les Lin ne faisaient pas exception à la règle. Weiji savait que si lui ne mourrait pas sur un champ de bataille pour défendre le domaine familial, il y avait de fortes chances que cela vienne pour son enfant. L’ancienne noblesse commençait à avoir mauvaise presse même dans le monde magique. C’est pourquoi il se montrait un professeur implacable pour son fils. Celui-ci développait quelques talents pour l’étude le chant et la musique, mais demeurait bien en-deçà des standards paternels pour ce qui était de chevaucher des bêtes, tirer à l’arc ou manier l’épée. Il serait sans doute meilleur chanteur qu’épéiste.

Révoltes grondent
Mao Zedong était mort, vive Mao ! Les choses s’emballaient dans la Chine moldue, le progrès était en marche et venait secouer jusqu’aux fondements de la culture chinoise. Les temples étaient mis à bas, les habitations traditionnelles rasées. C’était l’ouverture aux marchés occidentaux, l’édification d’un pays compétitif. Les villes poussaient, se modernisaient. Les tours venaient gratter les cieux et effacer la grandeur passée de la très raffinée Chine ancienne. Mingjue, désormais adolescent, ses deux jeunes frères et son père regardaient tous deux avec beaucoup de prudence le changement du monde. Reclus dans leur domaine, les membres du clan Lin s’étaient repliés sur eux-même, se mêlant peu des affaires externes, se méfiant de ce nouveau Ministère et de ses rêves de progrès. La voix de Mingjue s’était désormais formée, soutenue par une connaissance poussée de la philosophie Taoïste, de la musique, de la théorie magique, de l’histoire, et des raffinements politiques et littéraires si chers à la société traditionnelle chinoise. Car ce n’était que lorsque la gorge s’était développée et que la croissance s’était achevée que le clan enseignait à ses disciples la pratique rituelle de la musique : la magie. Il s’agissait, à l’aise de modulations de la voix de modeler la réalité. Mingjue apprit tout d’abord à agir sur la matière : déplacer des objets, les faire léviter, ralentir, accélérer, réchauffer, refroidir, rapetisser, grandir, changer de couleur, de forme, de matière. Plus les effets de la magie étaient proches d’une coïncidence, plus ils étaient aisés à mettre en place. Murmurer quelques notes suffisait pour ralentir ou accélérer une chute lorsqu’il fallait un chant plein et clair pour faire léviter un rocher posé au sol ou transformer du charbon en diamant. Les effets magiques les plus simples ne requerraient que des vocalises ou de brefs mots murmurés lorsque les plus complexes incluaient paroles chantées ou récitées avec convictions, parfois accompagnées d’une partition pour instrument. Vint ensuite le temps de travailler sur les êtres vivants : guérir et blesser la chair, les muscles, les os. Infliger la douleur et même la mort, mais aussi apaiser les blessures, augmenter temporairement ses facultés et favoriser la guérison. Endormir, éveiller. Avec le corps, il était aussi de bon ton de toucher l’âme : apaiser, exciter, instiller de dangereuses pensées. Voilà ce pourquoi le clan Lin était connu. Voici ce que le jeune maître Lin parviendrait à faire en s’appliquant dans ses études. Posséder un tel pouvoir était la raison pour laquelle les Lin s’étaient toujours gardés de dériver de la bienveillante voie du Tao : car le pouvoir sans conscience et sans humanité ne pouvait mener qu’à la ruine de l’être et du clan tout entier. Très jeune, Mingjue eut conscience que sa voix était un don, une bénédiction, une arme que seule une parfaite concentration pouvait affûter. Il prit dès lors l’habitude de méditer à l’aurore et au crépuscule seul ou en famille. Une coutume qu’il prendrait goût à pratiquer avec son fils aîné quelques années plus tard. En grandissant, ses efforts pour plaire à son père avaient payés : Mingjue était désormais un archer et un bretteur corrects et savait monter à cheval aisément malgré l’habit traditionnel. L’adolescent tentait d’appliquer à chaque domaine de sa vie les préceptes qui lui étaient si chers : la compassion, l’humilité, la simplicité. Calme et mesuré dans ses propos, il s’efforçait d’aider chacun dans la mesure de ses capacités et d’offrir au monde sa bienveillance désintéressée. La seule chose qu’il cherchait réellement était la paix avec lui-même, l’harmonie avec le monde. Et comme tous ceux qui n’avaient connu aucun malheur pour fêler son âme, il y parvenait avec la candeur et la naïveté de sa jeunesse.

Coiffe impériale
Ce fut dans l’année de ses vingt ans que le jeune Mingjue perdit son père et le plus jeune de ses frères dans de tragiques circonstances. Le clan de sa jeune épouse, les Wang, faisant fi de l’alliance matrimoniale censée apporter paix et prospérité à leurs deux familles tenta de faire assassiner les Lin. Le jeune homme, désormais chef de famille ne dut sa survie qu’à l’arrivée inopinée d’une délégation ministérielle venue arrêter le massacre. Les Lin et les Wang, deux clans dont l’influence politique et la puissance n’avaient d’égale que l’inimitié s’étaient alliés contre le jeune ministère, et c’était pourtant lui qui venait sauver ses ennemis. Cette image des légats venus défendre le clan Lin marqua durablement l’esprit de Mingjue. Celui-ci pesa longuement le pour et le contre, mais, conscient de la dette que sa famille devait au Ministère, prit finalement fait et cause pour lui. Il invoqua les antiques coutumes de la Chine Impériale et défit dans un combat judiciaire le patriarche Wang, tuant ainsi le père de son épouse. Celle-ci, vendue comme une marchandise pour une alliance politique pleura moins sa perte que la défaite de sa famille. Malgré l’affection qu’elle avait pour son époux en tant que personne, elle demeurait amère et rancunière, au grand dam de Mingjue qui appréciait tendrement la jeune femme qu’on lui avait offert en mariage.

Rien, toutefois, n’était simple dans le domaine Lin : Mingjue négocia très habilement les conditions de l’alliance de son clan au Ministère avec l’aide bienvenue de sa mère qui nageait en eaux troubles de la politique depuis bien plus longtemps que lui. Il s’efforça d’assurer à sa famille et à ses alliés une relative indépendance en échange de leur soutien pour rallier à la cause du Ministère les derniers clans les plus récalcitrants. Parmi eux, les Wang, bien évidemment, mais également les Song, clan d’origine de l’épouse choisie pour son petit frère. Le jeune homme se jeta à corps perdu dans la politique pour fuir le désastre de son mariage : le monde avançait inexorablement, et lui avec, tandis que sa chère et tendre se morfondait dans le passé. Les Wang avaient toujours eu la désagréable tendance à être trop sauvages, trop esclaves de leurs pulsions au goût de Mingjue. La mélancolie de sa belle n’était qu’un exemple parmi d’autres. Alors, afin de lui offrir un peu de compagnie, Mingjue imposa à sa belle famille vaincue de lui envoyer leurs deux jeunes filles, ses belles sœurs, en guise d’otage. Il espérait que les retrouvailles familiales pourraient permettre à son épouse de retrouver le sourire.

Avis de Tempête
Ni les retrouvailles de l’épouse de Mingjue avec ses sœurs ni l’attende d’un enfant n’eurent exactement l’effet escompté par le jeune chef de clan sur sa compagne. Malgré le cadre idyllique, aucune n’oubliait ce qui avait été commis contre leur clan d’origine, et toutes trois se mirent à ourdir vengeance contre ces arrogants de Lin. C’est dans ce contexte tendu que le petit Yinxiu vint à naître. C’était un beau bébé, fort et joyeux dont le rire sonnait comme une cascade de cristal. Enchanté par sa voix, son père lui donna ainsi le nom de « délicate musique ». Bien que son épouse et lui ne s’entendaient pas, Mingjue adora immédiatement son fils. Il voulait que son enfant ne manquât de rien, et malgré ses obligations au Ministère, il passait chaque soir du temps avec son fils pour lui faire découvrir la musique, lui faire toucher les instruments, écouter des chansons et des histoires. Son fils était ce qui avait le plus d’importance pour lui au monde.

Son épouse, quant à elle, se montrait de plus en plus distante et froide. Son visage s’était paré d’un masque de glace perpétuel, et seules ses sœurs parvenaient parfois à lui arracher un sourire ou un éclat de rire. Elle ne voulait rien avoir à faire avec son enfant, aussi fut-ce très vite la mère de Mingjue qui prit sur elle d’élever son petit fils avec l’aide de servantes et de préceptrices. Voyant bien que le bébé était la source de joie la plus évidente pour son mari, elle tenta de l’empoisonner avec l’aide de ses sœurs. Par chance, une servante les prit en flagrant délit et sonna l’alerte, sauvant la vie du petit Yinxiu alors âgé de deux ans, et scellant le destin du clan Wang sur les terres des Lin. L’épouse s’en trouva incarcérée à domicile par respect pour son statut d’épouse Lin, et déchue de tout droits sur son enfant et au sein du clan de son époux, ses deux cadettes n’eurent pas cette chance et furent exilées par décret ministériel, au grand dam du clan Wang qui se trouvait, une fois encore, appauvri de ses membres et de sa force de frappe par ces chiens de Lin.

Fédaration et délégation
Au cours de sa vie d’adulte, et alors que la Chine prenait une place de plus en plus importante sur le marché international, Mingjue résolut d’apprendre l’anglais. Devenu l’un des dignitaires les plus respectés du Ministère, ses journées se déroulaient placidement et son fils grandissait, pour sa plus grande fierté. Il était de notoriété publique que son couple allait mal en raison de la folie de la jeune madame, aussi personne ne fut réellement surpris d’apprendre à la naissance de jeune jumelles, que Mingjue s’était entiché d’une jeune veuve, à peine plus âgée que son épouse. Il offrir à ses filles un statut légal en les reconnaissant et confia son amante aux bons soins de sa mère. Seul le clan Wang s’offusquait de cet affront, puisque de l’avis général, Mingjue avait bien fait les choses en n’ayant aucun autre fils que celui de son mariage légitime et qu’aux vues du désastre de son mariage, il pouvait bien courir ailleurs. La vérité était bel et bien que Mingjue avait fini par baisser les bras après des années à tenter de raisonner son épouse et de lui faire voir la vanité de ses tentatives. Il avait reporté sur son fils tout l’attachement qu’il avait éprouvé pour la jeune femme qu’on lui avait confié en épousailles, et Yinxiu avait grandit avec l’amour d’un père, l’affection d’une grand-mère et la bienveillance de la concubine de son père à défaut d’avoir l’amour de sa mère. Profondément affecté par la tentative de meurtre dont il avait été la victime quoi qu’il ne s’en souvint que confusément, il se vengeait de sa mère en faisant bon accueil à ses jeunes demi-sœurs et en suivant les traces de son père.

Ce fut dans ce contexte tendu que Mingjue reçut une invitation du ministère anglais avec lequel le ministère chinois se disputait depuis des décennies la très convoitée Hong-Kong. Jadis sous protectorat anglais, la ville moldue était désormais censée bénéficier d’un statut particulier, indépendant du gouvernement chinois. Mais la vérité était que Pékin ne ’entendait pas de cette oreille et les cas d’ingérence se multipliaient, amenant des répercussions jusque dans le monde magique. Car les sorciers Hongkongais se mettaient à solliciter de l’aide auprès du nouveau ministre de la magie anglais : Harry Potter. Afin d’arriver à un compromis ne lésant personne, au moins pour le monde de la magie à défaut d’adoucir la situation dans le monde moldu, le ministère chinois proposa à Potter de lui offrir en délégation un interprète : Lin Mingjue.

Celui-ci s’avéra particulièrement réticent à l’idée de laisser sa maison sans protection : sa femme, quoi qu’étroitement surveillée, pourrait certainement profiter de son absence pour tenter un nouveau coup d’éclat. Et il ne pouvait emmener avec lui sa famille : cela laisserait son clan à la merci de ses ennemis. Il offrit donc la régence du clan à sa mère, matriarche respectée, et à son fils unique avant de partir pour le Royaume Uni par une froide nuit de janvier 2003. Il fut alors immédiatement pris dans la tourmente de la politique anglaise : Narcissa Malefoy et Harry Potter se disputaient le pouvoir comme deux chiens se disputaient un os. Il ne put s’empêcher de ressentir un certain sentiment de familiarité à ce spectacle. Mais Potter était un homme et un héros pour son peuple, quoi que jeune. Sans doute plus aisé à gagner à la cause chinoise dans l’affaire Hongkongaise du fait de son inexpérience. Et si la Chine pouvait l’aider à se débarrasser des troubles qui agitaient le sol anglais, peut-être pourraient-ils devenir de précieux alliés dans la course à la paix. Car au loin, chez les moldus comme chez les sorciers, le monstre américain grondait.

FT. Wang Yibo ; Pseudonyme Liu ; Âge 28 ans ; Comment as-tu trouvé le forum ? une collègue de travail m’a montré le chemin ^^ ; Un petit mot à ajouter ? Le forum est magnifique, les annexes géniales, faut arrêter la perfection, à un moment, oui ? xD ; Ta fréquence de connexion un peu aléatoire, ça dépend des horaires de boulot xD

Pavel D. Monroe
ADMINISTRATRICE & MJ
hiboux : 758
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Ven 19 Juil - 16:07
Bon, on s'est déjà croisés sur la chatbox, mais je réitère, du coup : bienvenue à toi <3

Comme tu sais, en cas de questions / problèmes, n'hésite pas !


SWEETNESS & MURDER
Lucius A. Malefoy
MODÉRATRICE & MJ
hiboux : 484
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Ven 19 Juil - 17:03
Diantre.
il pleut des choristes célestes =D

Mille mercis à @Veredis S. Beurk de nous ramener des gens de goût =D

Les choristes célestes sont mes chouchous, mes petits protégés adulés =D J'ai très hâte de voir ce que tu en feras !

En un mot comme en cent : bienvenue à toi sur le forum =D N'hésite pas à nous poser toutes les questions qui peuvent te passer par la tête, le staff est là pour y répondre =D


ARISTOCRATY
Winnie Carrow
MEMBRE
hiboux : 568
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LITTLE BAT
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Ven 19 Juil - 21:29
oh que voici voilà un personnage atypique :leuv: j'aime les gens qui sortent du lot. Bienvenue parmi nous :hamster1: Voilà quelqu'un qui va nous sortir des sentiers battus hé hé il me tarde d'en savoir plus! :hamster20:
Archibald Rosier
ADMINISTRATRICE
hiboux : 1291
pictures :

song themeSi tous les hommes savaient le plaisir de donner, il n'y aurait pas de riches 1564215303-3095c565cfbdfadfb9d795d407c03d12
pour toi, je changerai l'or en fer,
& le paradis en enfer
Si tous les hommes savaient le plaisir de donner, il n'y aurait pas de riches Tumblr_n5esgvY5lU1rvtlumo6_250
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Ven 19 Juil - 21:30
un sushi :kwua:
un homme prêt à rivaliser avec la longue chevelure de @Lucius A. Malefoy :smi6:
un virtuose des sons, diable, il doit enjôler notre âme et faire trembler les cieux :smi1:
nous sommes toujours très emballés de voir la multiculturalité se développé en termes de personnages étrangers :smi19:
si tu as moindre question n'hésite pas à harceler le staff :smi2:
bienvenue
:smi44:
A. Josiah N'Da
MEMBRE
hiboux : 291
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Ven 19 Juil - 23:49
Bien la bienvenue à nouveau, très cher, j'ai hâte de te lire et de voir ce que ce personnage va donner !

Bon courage pour la rédaction de ta fiche, du coup :smi19:


We built sandcastles that washed away. I made you cry when I walked away, and although I promised that I couldn't stay, baby, every promise don't work out that way.
by wiise
Moira A. Oaks
Juliette effarée
hiboux : 504
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Sam 20 Juil - 3:13
Nous nous sommes déjà croisées sur la CB, mais on ne dit jamais trop de fois bienvenue !

Hâte de lire ce que tu nous prépares avec ce personnage ! Si tu as la moindre question, surtout n'hésite pas. :smi26:


Mingjue Lin
Casanova des bacs à sables
hiboux : 41
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Sam 20 Juil - 10:50
Merci beaucoup à vous tous :leuv:

Pavel : je n'hésiterai pas, en cas de question, mais tu y as déjà bien pourvu hier ^^

Lucius : j'espère faire honneur à tes chouchous alors (j'avoue, j'aime beaucoup la description faite des choeurs célestes, je trouvais ça très exotique)

Winnie : merci ^^ Atypique pour un forum hp, sans doute, mais assez commun pour moi : j'ai pas mal joué sur des forums manga et asiatiques, donc je ne me sens pas trop dépaysée avec Mingjue

Archibald : un nem, plutôt. Les sushis sont japonais, Mingjue est chinois ^^
Mingjue se disputera le titre de plus belle chevelure avec Lucius, c'est promis !

Josiah : merci ! Je dois dire que j'espère qu'on se croisera en rp, j'ai eu un kiffe particulier sur ton personnage.

Moira : merci beaucoup, et merci d'avoir répondu à mes questions, hier ^^
Edwa D. Black
MEMBRE
hiboux : 217
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Sam 20 Juil - 11:01
Bienvenue à toi, et bon courage pour la fiche :smi8:

Je suis trop trop intriguée par ton personnage :smi19:
Valur Fjalarsson
duelliste rebelle
hiboux : 56
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Sam 20 Juil - 14:43
Je suis fasciné par ton début de fiche :smi4:
Le perso est cool, bienvenue à toi ! Finis la vite qu'on puisse se rencontrer dans un couloir du Ministère (si tu veux) Very Happy

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