Une rencontre grâce à l'école
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Leïlan Noya
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Ven 10 Mai - 10:50
Avec Veredis S. Beurk

Un peu de temps libre entre les cours, c’est toujours agréable. Lorsqu’on a une envie de s’installer à la bibliothèque, cet endroit calme, pleins de livres, source d’apprentissage constant. Source de révisions également. Où l’on peut faire nos devoirs. Source de rêve aussi. Surtout lorsqu’il y a une petite pluie et quelques rayons de soleil qui la transpercent. Voir la lumière décomposée en arc-en-ciel par l’eau. Regarder les branches des arbres se soulever au rythme du vent. Observer les oiseaux voler dans le ciel gris. Tous ça forme un beau spectacle lorsque qu’on aime rêver. Ça n’en n’a pas l’air, mais on peut y faire beaucoup de chose à la bibliothèque. Il suffit d’avoir un peu d’imagination. De ne pas avoir de but précis, juste une envie de s’installer dans un endroit qui nous est agréable. Pour faire ce que notre esprit veut faire une fois installé.

Perdue dans mes réflexions, je me dirige vers la bibliothèque, mon sac comme d’habitude sur le dos, un livre dans les bras, sans savoir si je vais réellement le lire ou si je vais plutôt m’installer près des fenêtres pour regarder dehors. Tout dépend du monde qu’il y a, des places libres, du temps, de mon humeur. Des personnes présentes là où je vais surtout. Je n’aime pas entrer dans une pièce pleine d’inconnus. Mais mon esprit est souvent plus fort que cette peur des inconnus lorsqu’il a une envie de s’installer dans un de ses endroits préférés. Donc je n’ai pas souvent le choix.

En silence, j’entre dans cette pièce qui est aujourd’hui presque vide. Pour ne pas dire déserte. J’ai l’embarras du choix devant toutes ces places libres. Fenêtres, tables, fauteuils ? Mon sac sur le dos me rappelle que je pourrais travailler un peu. Et le temps dehors me rappelle qu’il y a pleins de choses à observer. Alors j’opte pour une table près des fenêtres face auxquelles je m’installe, posant mon livre et sortant de mon sac mon livre de potion, mes cours de Soins aux Créatures Magiques et ceux d’astronomie. Ça peut paraître étrange, mais j’aime avoir à ma disposition plusieurs matières pour pouvoir réviser ce que je veux quand je veux. Avec deux matières préférées, une un peu plus compliquée et les fenêtres devant moi, j’ai de quoi m’occuper.

Je me laisse d’abord un petit instant de liberté, le regard perdu sur le paysage sombre et lumineux, sur lequel tombent des petites gouttes colorées. Puis je repars sur mes devoirs. Qui sont plus des révisions pour être sûre de tout connaître plutôt que des exercices à faire. Même si l’astronomie n’est pas une matière très facile.

439 mots
Veredis S. Beurk
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Ven 31 Mai - 21:29
RENCONTRE BIBLIOPHILE
L’avantage d’être en dernière année à Poudlard est indubitablement la possibilité de suivre des cours passionnants auprès d’un personnel compétent. L’une des plus émérites de ces personnels compétents est l’alchimiste @Bianca H. Selwyn. Ancienne élève de Nicolas Flamel comme te l’a appris ton directeur. Ah ça, sur le CV, on ne peut le nier, ça a une certaine prestance. Dès lors, c’est tout naturellement que tu t’es rapprochée d’elle au club de potions et que tu as commencé à te laisser entraîner dans le monde merveilleux de l’alchimie. Si. Merveilleux. Et c’est bien cela qui t’a conduit sous les hautes voûtes de la Bibliothèque de Poudlard, sacoche sur l’épaule, pile alarmante dans les bras, si haute que tu en es réduite à coincer les livres entre ton menton et tes paumes. Si @Pelagia H. Ollivander ou @Winnie Carrow étaient dans le coin, elles t’aideraient sûrement… bon, elles se moqueraient d’abord puis t’aideraient, mais tu es seule au monde en proie à ta frénésie d’apprendre.

Tu savais que c’était une mauvaise idée de vouloir prendre cette histoire de l’Alchimie à travers les âges en plus de la dizaine d’autres volumes que tu avais déjà dans les bras. Tu aurais dû faire le trajet en deux fois jusqu’à ta table… mais non, il a fallu que mâdâme Beurk se pique d’être au dessus des lois de la gravité et du sens commun… C’est donc avec une pile précaire de livres que tu t’approches des tables pour tâcher de trouver un lieu où déposer ta charge. Par chance, la bibliothèque n’est pas si remplie que cela à cette heure de la journée. S’il avait, en plus, fallu se frayer un chemin entre les sacs et les têtes estudiantines alors que tu vois à peine où tu mets les pieds… Est-ce bien une table libre, là bas ? Oui, juste après celle occupée par un petit bout de femme penchée sur ses livres ! Parfait ! Soupir de soulagement, tu avais craint de devoir traverser la bibliothèque pour trouver une place. Or tes bras commencent à faiblir, et il te semble que l’un des ouvrage au milieu de la pile glisse un peu. Tu te hâtes, la besace pèse sur l’épaule, ton pas claque un peu.

Malchance des malchance, tu la sens, cette Histoire de l’Alchimie à travers les âges. Le volume a bougé, s’échappe, fragilisant la pile. Tu sens la tour de livres s’affaisser sur elle-même à mesure que ce gros ouvrage en cuir patiné se carapate sur le côté. Vite, il te faut l’attraper avant que…

BOUM


La tour s’est effondrée dans un fracas assourdissant. Les volumes volent, s’étalent sur le sol. Mû par la magie de la gravité, la redoutable Histoire de l’Alchimie à travers les âges vole, décrivant une élégante cloche dans les airs, et vient terminer sa course sur le crâne de la petite serdaigle qui révisait tranquillement à côté de toi. Le livre tombe au sol, non sans avoir laissé une douleur lancinante sur la tête meurtrie et un air catastrophé sur ton visage. Tu vois l’air hagard de la jeune fille, peut-être un peu sonnée ? Tu vois aussi les yeux tournés vers toi. « Désolée » que tu marmottes à la cantonade avant de t’approcher de la petite tout en ramassant les livres près de toi que tu poses en sécurité sur un coin de table. « ça va ? Je suis tellement tellement désolée ! Tu m’entends ? Tu me vois ? J’ai combien de doigts, là ? »
(c) Vere - 549 mots
Leïlan Noya
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hiboux : 214
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Dim 2 Juin - 21:59
La Terre avec la Lune. Mars avec Phobos et Deïmos. Jupiter avec Ios...  "Il faut tout savoir ? Non parce que là 79 satellites pour Jupiter seulement ça commence à faire beaucoup." Je sourie doucement devant mon livre d’astronomie tandis que mon cerveau râle intérieurement. Contradiction totale à chaque fois que j’étudie cette matière… C’est assez amusant quand on sait observer par l’extérieur ce qui passe en nous même. Puis quand ça se dispute, il faut passer à autre chose. Peut-être que réviser les potions serait plus agréable ? J’aime bien cette matière, et je suis toujours en accord avec moi-même là-dessus. Cette matière est vraiment extraordinaire. Avec quelques ingrédients parfois vraiment étrange et quelques mouvements précis, on arrive à créer un breuvage capable de choses… bizarres. Étranges. Magiques.

Alors que je réfléchis, l’agitation se lève dans la bibliothèque. Enfin, l’agitation, c’est une seule personne aujourd’hui. Peut-on parler d’agitation lorsqu’il n’y a qu’une seule personne qui fait du bruit ? Abandonnant mes cours, j’écoute ce qui se passe en silence. Curieuse. Pourquoi tant de précipitation ? Une table vient-elle d’être libérée ? Et dans ce cas, un élève se dépêche d’y aller. On peut entendre ses chaussures qui tapent sur le sol. Précipitation. Pourtant il n’y avait pas tant de monde que ça dans la bibliothèque pour devoir récupérer une table tout juste libérée.

Se dépêcher est une chose qui s’apprend. Tout d’abord les mains vides. Malheureusement il semble que cet élève pressé n’avait pas les mains vides. Je sursaute en entendant le bruit. Un bruit énorme résonne dans la bibliothèque. Des livres qui échouent sur le sol, quoi d’autres alors que nous sommes entourés de ces objets de savoir impressionnant ? Sauf un. Qui lui préfère atterrir sur ma tête plutôt que sur le sol. Pourquoi ? Pourquoi moi ? Au lieu de suivre ses chers compagnons ? Certes, le sol de la bibliothèque n’est pas forcément un endroit agréable où tomber. Mais il aurait pu être un peu moins égoïste et aller sur la table. Parce que la tête… aïe aïe aïe. Ça fait mal. Très mal. Comme si on avait crié dans ma tête. Le bruit de la chute des livres résonne un petit moment dans ma tête à moitié assommée. La levant avec surprise, je me frotte le sommet du crâne en regardant autour de moi. Il y a sur le sol une personne en train de ramasser les livres étalés par terre. Elle affiche un air catastrophé que je comprends facilement. Elle doit être inquiète à l’idée d’avoir abîmé ses livres ! Ce qui est d’ailleurs tout à fait normal. Mais pourtant, elle pose sur un coin de la table sa pile de livres et s’est moi qu’elle regarde en se relevant. Je la contemple avec surprise tandis qu’elle aligne des questions étranges. Ma tête à moitié assommée laisse un petit sourire à la fois timide et amusé s’afficher sur mon visage tandis que toutes ses questions se mélangent un peu. «Oui oui» lui dis-je, un peu embêtée. «Ça va je t’assure ! Mais c’était un gros livre qui est tombé sur ma tête dis donc !» j’ajoute avec un sourire vraiment amusé cette fois-ci, «Qu’est-ce que tu lis pour que ça tape aussi fort ?»

541 mots

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