Miss Ollivander ~
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Hilde Paderna Ollivander

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Administratrice & mj
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Dim 26 Aoû - 13:30


[Clamavi De Profundis - Song of Durin]
Hilde Paderna OllivanderCrin de Sombral
Nom Ollivander, qui ne connaît pas la célèbre famille d'artisans en baguette magique de père en fils ? Ou de grand père en petite fille ! ; Prénoms Hilde flotte son nom en bouche, exhale ses lèvres le dégoût pour les accents germaniques de son prénom, rudesse de l’aspiration, souffle consume la douceur des voyelles, Paderna « la fille de son père », expression suave de sa lignée, marque jetée sur la blême peau, apposée au fer rouge par les traditions patriarcales ; Âge dix-huit ans, vraiment ? ; Date de naissance Vingt et un décembre, Yule frappe à la porte, solstice d'Hiver, la longue nuit est venue prendre son dû ; Lieu de naissance Maison Ollivander, Londres Dans le confort d'une chambre, entourée de ses proches, la frêle silhouette a poussé son premier cri, nimbée de la blancheur de sa peau et de celle de l'astre ; Signe astrologique Sagittarius, flamme virevoltante au bout de ses flèches ; Nationalité Anglaise, and God still save the Queen ! ; Statut Civil Célibataire, ou mariée à Dieu, cela dépend des points de vues ; Préférences sexuelles Bisexuelle, sombre attraction pour le corps féminin lorsque son éducation la porte vers la perpétuation d’une lignée, ce qu’elle désirerait également ; Statut du sangSang mêlé, racheté pur, la fréquentation des Insurgés par son grand père a, semble-t-il, suffit à racheter ce qui fut jugé comme une souillure de sang. Son arrière-grand mère née moldue semblait pourtant une femme fascinante ; Tradition Ordre d'Hermès ou Choeurs Célestes ? Si Hilde a grandi une baguette en main, la clarté de son timbre traverse les siècles pour la pousser dans une toute autre direction. Et l'âme de l'enfant fut ravie dans un tourbillon de chanson ; Baguette Une antiquité, Bois d'Aubépine des Marais, ventricule de coeur de Boutefeu Chinois. Courte et souple, la création a attendu près d'un siècle avant de trouver sa propriétaire. Taillée et assemblée par Violette des Marais, une fabricante de baguette tristement connue pour l'excellence de son travail et les tendances de ses créations à virer à la magie noire. ; Patronus Aucun, la situation délicate de l'esprit morcelé de la jeune fille ne lui permet pas d'invoquer un patronus corporel ; Dons Aucun ; Pouvoirs Aucun ; Particularités Borderline, les fragments de son esprit ont laissé éclater ses failles. Pour endurer guerre, il fallut qu’elle s’offrît les protections de la folie. Hallucinations doucereuses et voix résonnent parfois dans son esprit. La plupart du temps, toutefois, elle semble presque normale. Activité Professionnelle, études, métier, autre Septième année à Poudlard, Gryffondor.

 caractère

L’ombre pantelante du jour s’égare, s’égrène, brûle dans les feux vespéraux. Sélène se lève à l’est, Sol décroît à l’ouest. Flammes vacillent sous la caresse d’un vent soufflant depuis les plaines sibériennes, frissone la peau d’une haute silhouette blanche et blonde. D’or et d’ivoire, Hilde attend le secret de la nuit pour lui confier le tourbillon de ses pensées.

Secrète – Hilde ne peut que l’être. Bulle de silence autour de son crâne, elle espère son esprit savamment celé et savoure sa solitude avec elle-même. Qui donc pourrait comprendre le chuintement des voix autour d’elle, concerto et brouhaha qui danse pour ses seules oreilles intérieures. Cahot des anges, roulement des diables. Elle entend. Elle entend ce qui n’est pas. Et cela effraierait n’importe qui d’autre qu’elle.

Mystique – Que naisse le jour, que meure la nuit. Que virevolte le flot du temps, inlassable et suave succession d’instants mis de côté par l’esprit. A peine a-t-elle savouré un moment que deux autres lui sont venus. Et fuis, fuis, petit oiseau des temps jadis. Elle ne peut qu’être profondément consciente de sa fragilité devant l’éternel. Comment ne pas croire à la puissance supérieure – Dieu ou autre – lorsqu’existent les fjords et les montagnes, les forêts et les plaines, les aubes grises et les brasiers crépusculaires. Être magicienne ne l’a pas fermée à la magie du monde, ne l’empêche pas de ployer sous la magnificence de la nature. Écrasée par trop de beauté et de merveilles, son âme laisse perler les gouttes de cristal sur ses joues.

Patiente – Contemplation apporte sérénité. L’oeil perdu roulant le long des collines, vibrant à la lueur de la lune et celle des étoiles. N’est-il meilleure enseignant de l’art d’attendre que l’émerveillement devant Dame Nature ? Bourgeons naissent sur fumier, roses se déploient parmi ronces, pétales délicats tombent en pluie d’argent lorsque souffle le Zéphyr printanier dans les cerisiers en fleurs. Hilde est de ces êtres nimbés d’une lueur bienveillante dans les yeux, attendant paisiblement que vienne à elle la lumière diurne. Grande dame dans un corps enfantin.

Brisée – L’esprit tourmente la sérénité, la fait parfois voler en éclats chatoyants. Lentes réminiscences affleurent, grignotent peau, raison, contenance. Les lambeaux de son âme éventrée au souvenir des tortures et du fracas de la guerre. Le doloris résonne encore sourdement dans ses os, faisant vibrer la cage thoracique d’un long frisson, l’échine d’une profonde douleur. Fantômes du passé s’attachent aux pas.

Borderline – Soumis à trop grande pression, l’âme s’étiole, fin courant d’air déliquescent. La raison s’envole vers d’inexplorées contrées. Cacophonies de voix et d’images altèrent le réel, brouille l’image et le son. Téléviseur enneigé, image hachée, l’ici et maintenant se fait lointain pour ne devenir plus que vagues d’illusions et de fantasmes. Folie naît d’un battement d’ailes. Folie noire et tourmentée.



 histoire
Premier instant – La petite Hilde voyage de bras en bras, d’étreinte en étreinte. L’enfant souriante jette sur le monde les orbes de glace de ses iris. Insouciante, elle se laisse choyer par les bras de sa française de mère, Christine Ollivander, par son adorable père Adam Ollivander. Elle fut si attendue par le couple, si espérée, que sa venue au monde ne pouvait jeter dans la maisonnée qu’une joie profonde et sincère. Dans l’ombre, Garrik, son grand-père, fait des plans sur la comète : la fillette doit prendre sa succession, elle doit devenir la nouvelle égérie de la boutique familiale… car s’il faut compter sur son fils peu doué en fabrication de baguettes ou sur sa fille gravement malade…

Folle jeunesse – De nombreux sorciers et sorcières montrent des prédispositions à la magie dès leur enfance. Ce n’est pas le cas d’Hilde. Petite fille frêle, courant dans les champs, se cachant dans les bois, et parlant aux écureuils, elle ne semble pas montrer le moindre talent magique. Si ses parents ne s’en inquiètent pas outre mesure, lui offrant écoute, soutien, et enfance heureuse, son grand-père s’en alarme… Elle ne serait pas… Non… Elle ne serait pas une Cracmole quand même ? Malgré lui, il ne peut s’empêcher de voir dans cette crainte un signe divin : peut-être est-ce là le châtiment de sa lignée pour avoir mêlé son sang à celui de sa née moldue de mère ?

Le vent dans les voiles – Le soulagement général de la famille vient par hasard, au huitième anniversaire de l’enfant. Fraîche journée de décembre où tempête le frimas et se glacent les os. L’enfant, pourtant, est dehors, étreignant dans ses petites paumes le manche d’un balai jouet fraîchement déballé sous l’oeil taquin de son père, lui-même épris de la sensation des caresses du vent. La petite l’enfourche et tape du pied sur le sol. Le balai décolle, réagissant à la magie d’Hilde. Un soupir de soulagement s’exhale des lèvres de Garrik. Sa petite fille n’est donc pas une Cracmole.

Les rameaux sacrés – La voix de Garrik résonne, détaillant auprès d’Hilde le processus de fabrication des baguettes. L’enfant n’en a cure, elle n’aspire qu’à voler, se perdre dans les bois juchée sur son balai, partir en promenade sur la Bombe Bleue de son père, et demeurer loin, très loin de cette petite échoppe mal éclairée… Le destin en a décidé autrement, à son plus grand regret. Les baguettes s’alignent dans leurs boites et s’enchaînent inlassablement les phrases à leur propos. Presque une torture…

Un courrier – L’enveloppe posée sur la table est source d’une joie indisciple. La petite Hilde ira à Poudlard. Bras paternels étouffent l’enfant de fierté. Voix maternelle s’interroge : sa fille chérie n’eût-elle mieux été à Beauxbâtons, loin de Vous-Savez-Qui ? Hilde déclare qu’elle ira à Poudlard. La petite enfant ne sait pas encore qu’elle regrettera amèrement son choix deux années plus tard, pas plus qu’elle ne devine que, dans un compartiment du Poudlard Express, elle fera la plus singulière rencontre de sa vie en la personne de la jolie et fort rousse Veredis Beurk avec qui elle passera une folle première année en dépit de la guerre grondant au loin. Les deux fillettes ne sont pas dans la même maisonnée, Hilde à Gryffondor, Veredis à Serpendard. Qu’importe. Qu’est-ce que la guerre et que sont les petites rivalités de maison lorsque tourbillonne une amitié naissante ? Main dans la main, les amies se jurent fidélité éternelle sous l’oeil indéchiffrable du futur Directeur de l’établissement qui se refuse d’interrompre ces étranges promesses.

Funèbre veillée – Les baguettes s’allument dans la nuit, les mots résonnent, les larmes tombent sur le marbre blanc. Albus Dumbledore est mort, et avec lui l’espoir de cette école. Le grand sorcier si peu croisé mais dont l’image hantait chaque couloir de son ombre bienfaisante n’est plus. Poudlard à la dérive. Poudlard à l’abandon. La fin d’une ère, la fin d’une expiration. Il faudra qu’une nouvelle inspiration vienne… et avec elle l’inconnu. Hilde pleure, inconsolable comme tous les élèves de sa maison, comme tous les élèves de l’établissement. Que comprennent-ils à la guerre après tout ?

La disparition – L’ombre du Lord Noir, du Mage Obscur, du Seigneur des Ténèbres, de ce foutu Voldemort grandit. Devanture de la boutique familiale saccagée, grand-père porté disparu. Les bras de Christine se sont refermés sur les épaules de la fillette tandis que son mari constate les dégâts, livide. Garrik Ollivander a été enlevé. En temps de guerre, un tel acte est signé. Pis, il maque la famille du sceau de la menace. Adam et Christine s’inquiètent pour leur fillette… Peut-être est-il encore temps d’éloigner l’enfant du sol anglais ?Après tout, Beauxbâtons est accueillant, et la famille Ollivander a des racines méditerranéennes… quoi que lointaines il est vrai. Avant que les parents inquiets n’aient pu prendre une décision pour préserver la vie et la tranquillité de leur enfant, le couperet tombe : tous les enfants sorciers sont désormais obligés de se rendre à Poudlard s’ils sont de sang pur ou mêlé. On leur fait savoir que la petite Ollivander est attendue à la prochaine rentrée dans l’école désormais dirigée par Severus Rogue, faute de quoi elle pourrait bien ne jamais revoir son grand-père…

Sombre Septembre – Le château semble lugubre. Dans le Poudlard Express, Hilde s’est contentée de retrouver son amie et de demeurer, en silence, sa main lovée dans la sienne. Contact rassurant après un été des plus traumatisants. Les deux enfants prêtes à affronter le monde… Elles se le sont promis. Hilde avait quitté un Poudlard lumineux quoi qu’endeuillé, c’est un château lugubre où semble flotter une noirceur ambiante qui lui glace l’échine. Seuls ceux, par trop accoutumés aux élans de magie noire, ne le remarque pas. Veredis ne semble pas l’avoir noté, Hilde ne perçois que ça, soudainement alerte et farouche comme un faon blessé. Il lui faut trouver un nouveau moyen d’expression, une nouvelle activité. L’enfant se lance à corps perdu dans le Quidditch pour glaner quelques secondes de liberté avant que ne pleuvent les tortures.

Un cri dans la nuit – Les voix des Carrow murmurent sans cesse autour d’elle. Sortilèges lancés sur ses camarades l’épargnent elles. Tout le monde sait pourquoi. L’enfant n’est pas qu’une simple deuxième année. Elle est un otage. Viendra le temps où le Lord Noir requerra sa présence pour faire flancher Garrik Ollivander. Les Carrow ne cessent de le lui susurrer à l’oreille. Nous ne pouvons te toucher, mais lui le fera, et tu hurleras. Seconde après seconde. Preuve des mauvais traitements endurés par son grand-père après preuve, l’enfant perd pied. Craintive, elle se met à redouter tout et tout le monde. Surtout Veredis. Elle a entendu raconter de quoi la petite rousse est capable. Le poison se distille pour noyer l’amitié.

A l’arbre pendu – Le petit corps grelotte, sous le choc encore des Doloris infligés, sous le choc d’avoir revu son grand-père. Au carrelage froid du Manoir Malefoy se substitue la chaleur d’un lit d’infirmerie, la pression rassurante d’un main trop grande, trop rugueuse, trop légère, tandis que chuchotis furieux s’échangent. Enfin, Severus, vous n’avez pas idée de LE laisser mettre vos élèves dans cet état ! L’infirmière s’offusque, Hilde ne parvient qu’à papillonner des yeux avant de sombrer dans les abysses en emportant avec elle la douce caresse de la paume tremblante de Severus sur son front. Un égarement de tendresse.

Le grand Potter – Très vite, une nouvelle Armée de Dumbledore naît dans les couloirs, menée, surtout, par des sixièmes et septièmes années jadis proches de Harry Potter. Les radios déchirent les ténèbres, donnent des nouvelles du monde extérieur. De coup d’éclat en coup d’éclat, la révolte gronde. Hilde est trop apeurée, elle est sans nouvelle de son grand-père, sait ses parents surveillés, redoute que son heure vienne. Le Doloris l’a marquée. Isolée, elle observe de loin Veredis. Mauvaise pente. Elle n’ose plus l’approcher. A qui faire confiance ? L’année tire à sa fin. Potter est revenu à Poudlard. Severus Rogue veut savoir où il est. La confrontation est proche, trop proche.

Délicates retrouvailles – Harry Potter a disparu. Le Lord Noir aussi. Son grand-père, quoi qu’affaibli, a été retrouvé. Dans le cottage de Bill Weasley et de son épouse Fleur Delacourt, la petite famille se retrouve. La guerre les a tous marqués, la décision est unanimement prise. Les Ollivander quittent cette folie et retournent en France. Fleur Delacourt organise leur extradition vers les terres de la liberté, et surtout, de la sécurité. Grand père, père, mère, fille. Les rivages provençaux les appellent. Nîmes ou peut-être l’arrière-pays… Qui sait ? Hilde entend avec un certain ravissement le roulement de la langue maternelle de sa mère. Et la sienne aussi.

Trois cent jours de quiétude – La petite famille, traumatisée, refuse de se séparer à nouveau. Il faut du temps pour panser ses blessures et soigner le coeur. Hilde demeure avec ses parents et son grand-père qu’elle eut si peur de perdre. L’enfant et le vieillard se rapprochent… après tout, elle fut torturée sous ses yeux. Il fut spectateur de son impuissance. Unis par de si vivaces souvenirs qu’ils préfèrent les taire l’un à l’autre. Les celer pour le reste du monde. Le printemps d’une nouvelle année pointe à l’horizon lorsqu’Hilde décide d’enfin se jeter à l’eau. Elle prend plume et parchemin et commence une lettre : « Chère Veredis, pardonne mon silence... » Les mots flottent sur la peau tendue. Bientôt, elles se retrouveront, la chose est certaine.

Reprendre le chemin de la normalité – Après une année à demeurer chez elle à perfectionner son français, parler de fabrication de baguettes magiques avec son grand-père, et s’entraîner à pratiquer la magie avec ses parents, Hilde émet le désir de « retourner à l’école ». Mais pas à Poudlard, jamais à Poudlard. Sa mère, consciente du traumatisme de l’enfant, propose de demeurer en France encore une année et de la confier aux bons soins de l’Académie de Beauxbâtons. Rendez-vous pris, situation expliquée, voici l’enfant qui déambule dans la rue commerçante sorcière de Nice et essaie le troublant uniforme de soie bleue de sa nouvelle école. Entrant en troisième année d’étude à l’Académie, quoi qu’un peu plus âgée que ses camarades, la jeune fille s’y sent de suite assez à son aise. Le palais de Beauxbâtons est si différent du Château de Poudlard qu’elle ne peut que s’y sentir bien.

Nouvelle baguette – Le traumatisme de la guerre aidant, les professeurs en viennent bien vite à signifier à Garrik que sa petite fille ne semble pas parvenir à exploiter pleinement sa baguette. L’enfant semble avoir été si gravement affectée par les récents événements que l’expression de sa magie s’en trouve grandement affectée. Soucieux après avoir constaté qu’en effet, le lien entre Hilde et sa baguette semble s’être rompu, Garrik accompagne lui-même sa petite fille chez le fabricant français le plus réputé afin de l’aider à trouver nouvelle baguette à sa main. Rien n’y fait, aucune des créations de l’artisan ne semble convenir… Aucune sinon un vieil artefact qu’il a en vitrine. Datant des années 20, fabriquée pat la célèbre, redoutée et française Violetta des Marais, la baguette n’a jamais élu de propriétaire. Jamais, jusqu’au jour où Hilde pose sa paume dessus. l’Aubépine des marais et le ventricule de boutefeu chinois ont désormais trouvé leur maître.

Repartir à Londres – L’écho du retour d’Harry Potter se répand comme une traînée de poudre, même en France. Garrik Ollivander laisse s’échapper un soupir de soulagement circonspect : est-ce bien Potter ou est-ce une ruse de Voldemort ? La baguette de sureau dans les mains du survivant le laisse pour le moins perplexe. Toute la petite famille tremble, hésitant à rentrer au Royaume Uni ou rester en France. Garrik et Adam décident de rentrer les premiers, laissant Hilde et sa mère en sécurité une année encore. Hilde est terrorisée : pourquoi diable vouloir retourner en Angleterre lorsque tout le monde pourrait vivre tranquillement dans la moiteur du climat méditerranéen ? Décidément, la jeune fille ne comprend pas. Savoir qu’elle pourra demeurer là une année de plus, toutefois, la rassure grandement. Elle nourrit une correspondance soutenue avec Veredis, elle-même exilée au Japon, qui semble avoir trouvé la paix. L’éloignement les désinhibant, les deux jeunes femmes s’écrivent avec sincérité. Pour la première fois, Veredis parle à autrui du plaisir qu’elle a pris à torturer, Hilde du tourment qu’elle a subi.

Une nouvelle année française – Pour sa quatrième année d’étude, Hilde reprend le chemin de l’Académie Beauxbâtons, non sans un certain soulagement. Les splendeurs raffinées du palais l’apaisent et la distraient de sa frayeur. La vérité est que l’enfant apeurée, torturée, souffrant le martyr qu’elle fut a du mal à quitter son coeur et son esprit pour laisser place à l’adolescente qu’elle devient. Brumes et incertitudes. Terreur perpétuelle d’une nouvelle attaque. Toujours sur ses gardes, Hilde n’est jamais totalement présente à elle-même, voyant le monde d’une certaine hauteur, comme si son âme flottait un peu en arrière de son crâne. Troublante sensation de dépersonnalisation.

L’air vivifiant de l’Angleterre – La devanture de la boutique Ollivander. Hilde espérait ne jamais la revoir… Qu’est-ce qui l’a poussée à accepter de revenir ? La perspective de revoir Veredis, peut-être… Par un coup du sort, les deux jeunes filles ont toutes deux obtenu une année de pause, et sont donc destinées à passer toutes deux leurs BUSEs en même. Peut-être est-ce aussi l’impérieux besoin de revenir sur les lieux de sa torture. Une curiosité malsaine et viscérale. Le papillon est décidément bien attiré par la flamme qui le consume.

Main dans la Main – Un étrange étonnement est palpable, flotte. Une hébétude prélude aux étranges retrouvailles avec la splendide jeune femme qu’est devenue Veredis. Pourquoi diable Hilde comme la Serpentard ont-elle sur la poitrine l’insigne des préfets ? Hilde se demande soudainement si Severus Rogue a une idée derrière la tête ou s’il a voulu faire une fleur à des survivantes, malgré elles, de la guerre… La question demeurera entière puisque la jeune fille ne se voit pas vraiment aller la poser au nouveau directeur de Poudlard. Une profonde inspiration. Il va lui falloir bien du courage et toutes ses ressources pour oublier l’élégant inconfort des uniformes de Beauxbâtons, si efficaces pour doter n’importe quelle femme d’une armure de beauté, de distinction et d’élégance. Vêtue de cette jupe plissée et d’un chemisier recouvert d’un pull, Hilde se sent quelconque, fragile, transparente. Départie de son joli masque. Au moins lui reste-t-il le petit accent français qui mâtine désormais son anglais. Une coquetterie.

Retrouver le calme – Son retour au château s’est déroulé moins difficilement que prévu. L’ambiance pesante dont elle se souvient semble s’être dissipée, peut-être une impression d’enfant qu’elle avait fini par reconstruire… ou la conséquence des heures sombres du Monde Sorcier. Les vieilles pierres lui semblent un peu plus accueillantes, même si elle continue de se languir de la splendeur des palais de Beauxbâtons. Clairement, elle comprend Fleur Delacourt qui lui disait qu’après avoir goûté la vie française, il lui serait difficile de revenir au Royaume Uni… Et ce temps, bon sang ! Hilde n’est pas seule : entourée des Gryffondor et de Veredis, elle sent qu’elle peut recommencer à vivre, et surtout à préparer ses BUSEs. Si ses résultats à ces derniers laissent un peu à désirer, elle parvient, toutefois, à arracher des notes à peu près correctes dans toutes les matières, ce qui l’apaise. Il faut dire que la formation reçue de Beauxbâtons était solide.

Sixième année – Un moment de douceur, de quiétude… presque trop beau pour être vrai. La vie suit son cours, le monde s’agite au dehors, mais rien ne semble pouvoir investir les lieux protégés, étonnamment, par Severus Rogue. L’imperméabilité apparente de Poudlard aux nouvelles tensions apaise étrangement Hilde qui souhaite désormais se confronter à sa plus grande peur, celle qui ne lui a laissé aucune séquelle physique mais a détruit sa vie intérieure : les arts obscurs. C’est tout naturellement qu’elle a pris cette option en sixième année, peu étonnée d’y retrouver Veredis. Sa baguette s’agite : les créations de Violetta des Marais sont connues pour être d’excellentes baguettes pour les arts noirs.

Septième année – A l’aube de la rentrée scolaire, Hilde se sent prête à recoller les pans de son esprit. Les années précédentes ont commencé à la familiariser à nouveau avec la beauté de la vie, le calme de la nature. Les arcanes noires l’inquiètent moins maintenant qu’elle commence à entrevoir leur fonctionnement. Plus jamais elle ne craindra un doloris.
Elle l’infligera la première.

Et la victime menaça de devenir bourreau.




 FT. Saoirse Ronan ; Pseudonyme Fortuna ; Âge 25 ans ; Comment as-tu trouvé le forum ? *kof*  ; Un petit mot à ajouter ? Je suis cernée de gens géniaux ici <3 ; Ta fréquence de connexion Quotidienne.

 


RépartitionSous le Choixpeau
Chut… Ferme les yeux, jeune étudiant de Poudlard, et laisse-toi porter par l’instant. C’est le moment de répondre en toute franchise. Peut-être serez vous exaucé par le choixpeau, peut-être pas. Qui sait ?

Si vous étiez un animal un colibri.
Si vous étiez une essence d’arbre un chêne.
Si vous étiez un paysage une clairière.
Si vous étiez une qualité la douceur.
Si vous étiez un défaut l'orgueil.
Si vous étiez une saison l'été.
Si vous étiez une pierre précieuse le cristal de roche.
Si vous étiez un livre la Bible.
Si vous étiez une boisson un bon thé bien chaud.
Si vous étiez une matière scolaire à Poudlard les enchantements.
Si vous étiez un sentiment la contemplation joyeuse.
Si vous étiez un moment de la journée l'aube.
Si vous étiez un élément naturel un lac.
Si vous étiez un lieu une église.
Si vous étiez une maison de Poudlard Gryffondor ou Pouffsouffle


Curriculum VitaeVos cours
Année d'étude : Septième année
distinctions éventuelles à poudlard : Chorale, Club de Quidditch (gardienne)
Cours suivis : Sortilèges, Défense contre les forces du mal, Arts Obscurs, Histoire de la Magie, Métamorphose, Potions.
Résultats aux BUSE : si déjà passées (pour les élèves de 6e et 7e année)
- Sortilèges – O
- Métamorphose – E
- Potions –  O
- Botanique – A
- Défense contre les Forces du Mal – E
- Sciences Moldues – O
- Histoire de la magie – O
- Astronomie – A
- Arithmancie – A
- Etude des Runes et des Oghams – A

Hieronymus P. Vasiliev

Messages : 92
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mj
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Mar 28 Aoû - 23:02
Eh bien ? Personne pour accueillir notre Miss Ollivander nationale ?

Bienvenue avec ce personnage Very Happy Je suis par avance fort curieux de voir comment tu transformeras la première version. Je vois déjà quelques changement forts intrigants. Bonne chance pour la suite !

Drago Malefoy

Messages : 395
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modératrice
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Mer 29 Aoû - 7:49
Virgile se réjouit d'avoir l'oiseau casse-bonbon dans les pattes Neutral
HAN */ saoirse est tout simplement sublime (keur keur)
J'aime beaucoup les grands changements apportés au personnage :smi83: L’ambiguïté de personnalité. Il me tarde de voir le moustique en action <3
Et ta plume, suffit de déballer tant de beauté :smi9: ( :smi37: )
J'ai dévoré ce délicieux gourmet d'histoire que tu nous as jusqu'alors pondu  :huh:

Veredis S. Beurk

Messages : 190
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modératrice & mj
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Jeu 30 Aoû - 15:42
Ma belle Hilde :smi46: J'ai très hâte de lire cette nouvelle mouture du personnage pour découvrir ses mille et un secrets :smi62:

Bonne chance pour la fin de cette prometteuse fiche !

Sorcellerie

Messages : 149
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grand maître
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Mer 5 Sep - 21:13
Bravo, ta fiche est validéechez les [GROUPE]
Félicitations ! Ta fiche a satisfait le staff exigeant et pointilleux que nous sommes ! Tu es désormais ajouté à ton groupe et libre d'aller et venir sur tout le forum !

Hilde, merveilleuse miss Ollivander ! C'est un plaisir que de valider cette fiche pleine de douceur et de délicatesse. Nous savons qu'elle fut écrite dans le sang, les larmes, et le jus d'abricot (saleté, t'as fini la bouteille !), mais c'est une fiche magnifique pour un personnage qui l'est plus encore. Elle est bien plus aboutie que sa première version, et sera sans doute très prometteuse sur le forum !

Te voici validée, et le staff t'offre généreusement tes livres scolaires de 7e année ainsi qu'un uniforme de l'Académie de Beauxbâtons qui pourra rappeler à Hilde que, tout de même, c'est "insensé" le manque de classe des uniformes de Poudlard !


A présent, tu peux régler encore quelques menus détails administratifs. Songe à bien remplir ton profil, c'est important ! N'hésite pas à jeter un oeil au Bottin des avatars pour vérifier que ta bouille est recensée, au Registre des métiers (si tu es dans la vie active) ou au Registre de Poudlard (si tu es étudiant) pour être certain que tes métiers, maisons de Poudlard, clubs et autres distinctions ont été bien enregistrées. Si ton personnage a une particularité, vérifie qu'elle a bien été enregistrée ici. Il manque une information quelque part ? Hurle-le nous ici !

Ensuite, tu pourras librement ouvrir ta fiche de liens pour que chacun puisse te demander un rp ou un lien, et bien entendu... jouer et t'amuser !

A très vite en RP

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