Météo de couloir ~ Rp bétises pour élèves - profs, voir dirlo, sont aussi invités ;)
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Jeu 28 Mar - 20:46
Couloir isolé. Lente descente en tourbillon où pour une fois dans ce château des cents et cents escaliers il n'y en as pas. Juste une longue pente à la limite de l’abrupte obligeant insidieusement à presser le pas. Colonne de pierre brute au centre en incitation à tourner encore et encore. Peu de passages en ces lieux mais le temps a tout de même fait son œuvre, lissant et polissant sous des milliers de pieds d'élèves et de professeurs les dalles de grès.

C'est là que par un soir après les cours, des rires se font entendre. Joyeuses trilles enfantines et peu usuelles en ces lieux et à cette heure. S'approche. Jusqu'à découvrir le dit colimaçon tapissé d'une couche blanche, duveteuse et froide. De la neige avant l’hiver ! En intérieur ! Voilà qui est étonnant. Mais l'aptitude des enfants à s'étonner est inversement proportionnelle à celle de faire feu de tout bois. Il ne faut pas plus qu'un, ou deux, ou plus aient l'idée de venir faire de la luge. Le pente est parfaite, la neige aussi. Manteau, plateau trouvé on ne sait ou, sac en plastique, qu'importe l'imagination est sans limite pour s'assurer de glisser sur cette neige fraîche et quasi miraculeuse. Glisser une boule dans la robe de qui ne s'y attend pas. En balancer une autre en guise de représailles. Petits bonhommes de neige naissent sous des mains habiles. Certains les animent même d'un brin de magie.

Au milieu des autres, je profite de la récréation improvisée. Et si certains se demandent bien qui a bien pu créer au départ ce toboggan de neige la question passe bien vite aux oubliettes. Qu'il soit seulement envisagé qu'une certaine jeune fille ai décider devant cette pente tentante, de tester la qualité de ses pouvoirs, usant tant de sa baguette que de son tatouage à plusieurs reprisent en guise d’exercices. L'important étant de découvrir en quoi ses deux focus sont différents et semblables. Il lui en faudra long pour s'assurer de maîtriser réellement et correctement l'un comme l'autre. Baguette, tatouage ou aucun des deux... Le contrôle passe par la compréhension.

Je me frotte le nez en remontant la pente, les joues rouges après l'avoir descendue à toute allure. C'est fou comme dans ce microcosme qu'est l'école les nouvelles vont vites. Il ne m'a fallu parler du phénomène découvert "par hasard" qu'à deux filles dans un couloir pour voir débarquer seul ou à plusieurs le petit groupe d'élèves présents.

Une fois en haut, une amie me montre son petit bonhomme. Un truc tout rond, tout mignon, avec deux grands yeux noirs, dansant gentiment dans sa main.

"Faudra que tu me montre comment faire ça !
- Pas de problème mais fait-le plus petit encore. Disons... deux flocons."

Je pousse du coude ma camarade en riant. Vaste blague que d'être reconnue comme étant une quasi cracmol. Si l'on savait que c'est moi qui ait fait tout ça. Mais comme personne ne m'a vu. Pas vu, pas prit dit l'adage.

"Ça serait bien que ce phénomène recommence. Non ?"

Demandais-je d'une voix amusée alors que sentant une présence dans mon dos je me retourne avec la délicatesse d'une fleur de pêcher.

Lucius A. Malefoy

Lucius A. Malefoy
MODÉRATRICE & MJ
hiboux : 522
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Jeu 4 Avr - 15:48


MÉTÉO DE COULOIR
« Insouciance. Moment à la préciosité folle. S'enorgueillir de sa capacité d'émerveillement est le début de la déchéance. L'oeil enfantin brille sans que les conséquences de son bonheur ne soient calculés. »

Minuit. L’heure du crime. Ce n’est pas encore tout à fait l’horaire affiché. Le cadran nargue l’observateur. Celui-ci détourne les yeux, honteux d’avoir trop écrit à @Moira A. Oaks. Quel imbécile est-il, au juste, pour s’avidement jeter dans la gueule du loup ? Folie sirupeuse dégouline dans son esprit. Toc-toc. Il faut croire que l’insanité guette. La côte lui fait mal, le miroir se rit de lui. Deux mois. Un peu plus. Il est autre. Ses traits sont devenus un masque ajustés. Mais ce n’est que factice jeunesse tout juste bonne à piéger d’un sourire les midinettes. En deçà du masque, sous des couches de potions et d’enchantements, il y a une carcasse. Vieilleries, ossuaires, poussière. La carne tient à peine, usée de trop longues nuitées sans sommeil. Sans soleil. Un néant avide de tout engouffrer d’une goulée.

Sortir. Un oisel s’en est allé quérir les cieux et compter fleurette à Moira. Entête de Poudlard envoyée, jetée comme un défi à la magistrate. Morgue perdra le ladre. Malsain espoir d’être pris. Expiation gueule son impérieuse ordonnance au coeur avide de survie. Vivre ou mourir. ça fait un mal de chien. La malédiction grignote joyeusement. Recomposer un vis. Claire face, blondeur serpentant sur les pommettes. Deux grands lacs bleus jetant chaleur et lumière sur leur entourage. Et Charles-Edward rebondit joyeusement sur sa tignasse. Foutu boursouflet. Sourire attendri.

Huis s’ouvre, rire de gamins monte d’un couloir tout proche. ça chahute bien tard. Œillades à droite et à gauche. Personne ne vient. Soit. Il faut aller à la source de la liesse. C’est cela aussi la vie de professeur. Enquêter est dangereux. On ne sait jamais ce sur quoi MOIRAon pourrait tomber. Un marais portable des frères Weasley par exemple. Ou une blague insipide de Peeves ! Avancée circonspecte. Baguette levée, inspection méticuleuse jusqu’à ce que…

Zwiiiiip. Le pied dérape, les doigts crochètent rapidement un pan de mur. Voilà le corps stabilisé. ouf. Pourquoi diable y a-t-il de la neige dans le corridor ? Sourcil haussé. Presqu’imitation parfaite de Severus Rogue qui, à nul autre pareil, joue du visage et de ses expressions. Source d’inspiration. Les rires sont proches, tout proches. Le couloir résonne de bruits et de mots. Et voici que derrière l’ultime détour, le spectacle se dévoile.

Rampe consciencieusement enduite de poudreuse où les enfants dévalent, joueurs et joyeux, la pente. On y luge, on y skie, on s’y pousse, s’y éclabousse. Un fugace éternel d’insouciance. Il faudrait être fol pour sanctionner les élèves présents, quand bien même l’exige le règlement. Ces instants où ni la politique, ni la mort, ni les dangers n’ont d’importance se doivent d’être chéris. Ce sont eux qui doivent compter en tout dernier ressort. Oh et puis merde, l’occasion est trop tentante. Il sera toujours temps d’implorer le pardon de @Severus Rogue plus tard. Baguette levée vers le plafond, concentration à l’extrême un sortilège est marmotté « Nivis tempestas ».

Et voici que floconnent les duveteux cristaux de glace. L’air s’est rafraîchi, l’humidité a grimpé en flèche. Commentaire nonchalant du professeur accoudé à un pan de mur, un sourire aux lèvres. « Qu’il soit bien limpide pour tout le monde que je ne serai pas tenu pour responsable s’il y a des malades demain matin. Par ailleurs, les cinquième années ayant attrapé un rhume ne seront pas excusés pour leur cours de sortilèges. » Clin d’œil complice.

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ARISTOCRATY

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Jeu 4 Avr - 18:06
Je frissonne. Il fait bien froid tout à coup. je me retourne sur la présence dans mon dos mais c'est sur un flocon blanc que mes yeux louchent en premier. D'autres le suive de très près. Je tends la main et le recueille au creux de ma paume ou il se fond en point invisible et insipide. A l'arrière les réactions de mes camarades ne se sont pas fait attendre, certains s'émerveillent, d'autres pestent. Beauté contre froidure. Mais le silence se fait un instant quand tout comme moi ils découvre le professeur de sortilège négligemment adossé.

Le beau professeur américain fait tourner bien des têtes chez les filles. Pour ma part c'est du sans plus. Cette beauté froide est trop nordique pour moi. Donnez moi un corps qui sente le soleil, la chaleur, une peau brune comme le chocolat (même très au lait). Quelqu'un comme "@ Nasiya Abasinde" même si je ne connaît pas ce joyeux drille en vérité. Le côté pâle, presque vampirique me donne l'impression d'être face à un malade en phase terminale.

Au moins a-t'il pour lui un bel esprit et de l'humour. Tout en gloussant à la blague je redresse les épaules et ma main droite passe dans mon dos pour aller attraper mon coude gauche. Position que j'affectionne et reflet chez moi d'une totale tranquillité et détente.

J'ébauche un sourire radieux à son encontre tandis que mes yeux se font malicieux. Petite lutine et mutine parle avec une innocence joyeuse.

"Oh mais monsieur, une élève de cinquième année digne de ce nom saurait très certainement incanter un "Brasero" afin d'avoir un point de chaleur ou se réfugier avant que le bout du nez ne gèle. Remarquez on peut aussi utiliser "Apparitium" ou "Animatus Apparitus" et autres sortilège d'invocation si on ne le connaît pas. Les plus hardis tenteraient peut-être un "Accio" manteau ou couverture sans faire cas du peu de discrétion requise. Ou encore un "corpus calidum" afin de ne plus même sentir le froid."

Mais c'est que cette petite énumération est drôle. Je viens frotter le bout de mon nez avec la paume de ma main avant d'ajouter, espiègle.

"Enfin ceux qui n'ont aucun respect pour le plaisir des autres tenterons peut-être un "finite incantatem". Mais pour ma part !..."

Je fais un geste théâtral du bras, le lançant en circonvolution vers le ciel. Presque comme une danse j'esquisse la pose. Ce bras vers le ciel donc, l'autre partant en demi-lune depuis mon flan. Les pieds qui se mettent en garde. Le menton se lève haut. Fierté de mousquetaire de pacotille.

"... Je me contenterais de bouger le plus possible et de courir assez vite devant ce rhume pour que jamais il ne me rattrape. Et si j'échoue, je vous promet d'apporter moult mouchoirs et de faire le moins de bruit possible en éternuant."

Achevant mon geste en une caricature de révérence. Les autres, ceux qui ne sont pas retourné à leurs jeux ou ayant filé à l'anglaise du moins, rigolent. Ijaya faisant le pitre n'est pas une nouveauté pour eux.

En me baissant j'ai souplement attrapé un sac poubelle que je tends à l'américain à travers le voile de neige.

"Un petit tour ?"

Lemony Anderson

Lemony Anderson
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hiboux : 241
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Mar 23 Avr - 15:43

 
Météo de couloir
Les grandes personnes ne comprennent jamais rien toutes seules, et c'est fatigant, pour les enfants, de toujours et toujours leur donner des explications.

Je jette un regard à l’enveloppe, d’un air dubitatif. Mon père n’a jamais vraiment été à l’aise à la réception de hibou, et il ne goûte guère à la douce ironie du nom de ma chouette. « Mais enfin Lemony, il n’y a pas un seul ordinateur d’où tu puisses me scanner et m’envoyer ça par mail ? » Qu’un homme de son âge soit surpris de l’absence de matériel informatique, cela devrait être significatif tout de même… Enfin. La soirée a filé alors que je vidais méthodiquement les cartons à la recherche du papier en question, triant tout par date et selon s’il s’agissait d’une lettre personnelle ou professionnelle. Je devrais peut être me demander si ce n’est pas un peu trop, enfin… Mes yeux vont à l’horloge près du bureau : bon, si je l’envoie maintenant Windows arrivera sûrement pendant la nuit et pas au beau milieu de son café matinal.

Je glisse dans les couloirs, après avoir vérifié que ma baguette était bien dans mes poches cette fois-ci – sans bien savoir pourquoi. Je n’utilise presque jamais ma baguette, mais il me semble qu’un jugement est rapidement porté à mon encontre quand un sorcier comprend que je ne l’ai même pas sur moi. Bah… C’est Poudlard tout de même. Cela dit, je n’ai pas marché bien longtemps quand je suis alerté par des bruits qui résonnent dans les couloirs vides. Et bien, si ce sont des élèves, ils ne sont pas très discrets ! Je range l’enveloppe dans ma poche, l’envoi attendra que ma curiosité ne soit satisfaite, et par vers ce qui me semble être l’origine des bruits. Je tâtonne un peu, hésitant et je fais demi au milieu d’un couloir en me rendant compte que par là je m’éloigne. Non, c’est par ici, c’est bien par ici. Une brise me fait frisonner alors que je m’approche, encore un peu méfiant. Il n’y a pas vraiment d’intention de se cacher, les sons sont joyeux et oublient complètement le monde qui les entoure. Est-ce que c’est de la neige sur le sol ? Je me penche et ramasse une petite boule. Bon. D’accord. J’adore la magie. Je souris en continuant, marchant sur une couche toujours plus épaisse de poudreuse alors que la neige commence à tomber et que je devine que les auteurs de ce joyeux méfait sont au bout de ce prochain couloir. Bien vu, Lemony. Il fait diablement frais tout d’un coup, mais cela n’ennuie certainement pas les enfants qui glissent joyeusement sur leur piste improvisée. La majorité d’entre eux ne sont pas si jeunes, je reconnais quelques élèves que j’ai encore, des sixièmes années qui ont pris ma matière en option – et leurs camarades je suppose. Je vais dire quelque chose mais alors que ma bouche s’ouvre je comprends que le visage blond aux traits juvéniles n’appartient certainement pas à un étudiant mais à l’un de mes collègues, le professeur Wilson. Merde, je l’aurais pas reconnu, il va vraiment falloir que je fasse des efforts. Ma voix s’est éteinte dans ma gorge avant même d’en sortir, et mon regard va de lui à la jeune étudiante (que je ne connais pas) qui lui tend un sac poubelle – façon de l’inviter aux festivités ? La boule de neige qui fond dans ma main me hurle de m’y jeter moi aussi, et de céder à l’insouciance de ces adolescents. Hm, un peu de sérieux Lemony. « Bonsoir. C’est à vous que nous devons cette anomalie météorologique Wilson ? Si j’avais su, j’aurais pris un cache nez pour quitter ma chambre. » Est-ce que c’est parce qu’il organise des batailles de neige en soirée qu’il est si populaire auprès des élèves ?Je souris toujours, ma boule de neige dans la main (cela dit, si je veux la jeter sur quelqu’un, c’est foutu pour l’effet de surprise). J’estime la quantité de neige qui s’est accrochée aux robes des plus jeunes, et songe qu’ils doivent peut-être le précéder par une bêtise – ou s’être littéralement roulés dedans avant que je n’arrive. Et bien, jolie magie ! Je ne punirai personne si lui ne le fait pas – après tout, il s’agit d’un sort, c’est de son ressort, pas du mien. Je me sens presque bête de ne pas y avoir pensé, au même âge…


(712 mots)
 
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   Nam et ipsa scienta potestas est

Veredis S. Beurk

Veredis S. Beurk
MEMBRE
hiboux : 487
Ven 3 Mai - 10:41
MÉTÉO DE COULOIR


Ton pas claque rapidement dans les couloirs. Une besace sur l’épaule, tu descends les escaliers après avoir étudié plus que de raison à la bibliothèque. Cette histoire d’Alchimie t’obsède et, comme à chaque fois que quelque chose t’obsède, tu en oublierais même de manger. D’ailleurs, tu as sauté un repas, et tu sais qu’une certaine @Winnie Carrow se fera fort de te taper sur les doigts pour ça. Tu l’imagines déjà te coller sous le nez du chocolat en arguant qu’il faut se ménager, et qu’elle te fera mourir à coup de chatouilles si tu ne t’exécutes pas séant. C’est qu’elle est redoutablement convaincante, la belle !

En somme, donc, tu cavalcades dans les corridors. Et d’ailleurs, tu sens bien que tu as un peu trop tiré sur la corde : tu frissonnes. C’est la fatigue et l’hypoglycémie, ça. A tous les coups, tu vas finir par tomber dans les vapes ! Il faut impérativement que tu avales quelque…

Au moment où tu formules la pensée, ta pommette est heurtée par une masse froide, vaguement molle et mouillée qui te dégouline le long de la gorge en fondant au contact de ta peau. Un long frimas te parcoure l’échine tandis que tu poses les doigts sur la neige qui macule encore ta joue quelques secondes avant de disparaître en eau glaciale. La gorge est rafraîchie, le sein grelotte, et ton uniforme est trempé. Tu vois l’air catastrophé d’un jeune quatrième année de Pouffsouffle.

« O’Donnel ! Vous m’expliquez ? »

Il baragouine quelque chose. Tu prends conscience qu’il se tient à l’entrée d’un couloir connu pour sa douce pente. La neige tombe, le sol en est tapissé. Des élèves y font de la luge. Tu passes devant un petit groupe de personnes que tu ne prends pas le temps d’identifier. Tu aurais peut-être du, tu aurais pu reconnaître deux enseignants et une Pouffsouffle. Ton sang ne fait qu’un tour, pourtant. Tu tonnes. Tu identifies quatre pouffsouffles, quatre gryffonors et même deux serpentards. Aoutch, ça te fait mal.

« Je peux savoir ce qu’il se passe ici ? Je retire dix points à chaque élève ayant participé à cette folie ! »

Ce qui fait cinquante points enlevés à Pouffsouffle (même si tu ne l'as pas vue, Ijaya est comprise dans ta formulation et la magie du château aura probablement pris en compte cela), quarante à Gryffondor, vingt à serdaigle. Tu connais les noms de la plupart d’entre eux. Bon, admettons, tu te défoules un peu sur eux… Mais merde ! Tu as faim, après tout.

« Et vous remontez tous les dix, j’ai vos noms, si vous essayez de vous barrer, ce sera reporté aux enseignants ! On va aller voir le directeur ensemble ! De la neige dans les couloirs ! Vous avez une idée d’à quel point ça peut être dangereux vos conneries ? Quelqu’un aurait pu se blesser ! Qui est responsable ? Je vous préviens, vous n’allez pas vous en tirer comme ça, et si vous finissez l’année à récurer des chaudrons, ranger des livres et plier du linge à l’infirmerie, il ne faudra pas demander d’où ça vient ! Attendez que vos directeur de maison soient prévenus ! Et vous deux, Stevenson et Smiths, vous n’avez pas fini d’en entendre parler ! Des Serpentards qui s’abaissent à se ridiculiser de la sorte ! »

Tu as les mains sur les hanches, écumant de fureur. Oh, tu n’as pas le droit de donner des colles, mais tu peux retirer des points en tant que préfète-en-chef, et tu ne t’en prives pas quand cela est justifié. Si, au passage, tu peux flanquer la frousse à quelques jeunes élèves, ça te va ! Ta voix gronde dans le couloir. Tu as hérité des puissantes cordes vocales de ta mère et de son goût pour l'ordre.

« Qui est responsable ? »

Tu répètes ta question en détachant chaque mot. Tu les vois pâlir. L’un d’entre eux t’avoue qu’ils n’en savent rien, qu’ils ont juste entendu dire que… Son voisin pointe le doigt vers les trois silhouettes derrière toi. Tu te retournes et tu vois Ijaya Stone et deux professeurs, Wilson et le nouveau prof d’études moldues… comment s’appelle-t-il encore ? Ah oui, Anderson. Tu ne l’as jamais eu en cours. Tu t’éclaircis la gorge.

« Professeurs ? »

Tout à coup, tu n’es plus trop sûre de ton coup. Faut-il les engueuler pour leur irresponsabilité ? Et Stones… Quelque chose te démange de la traîner chez le Directeur, elle aussi.


(c) Vere - 705 MOTS

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