I've yet to surrender to tales of forever ✗ Drizella
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Mar 19 Fév - 19:42

Drizella Nimue Macmillan
PLUME DE PHENIX
Nom MACMILLAN, écosse dans les veines, matriarcal héritage d'une branche qui s'affirme seule digne d'un passé qu'ils ne veulent pas révolu. Conservation égoïste de traditions qui ne voient en l'autre part de la lignée qu'une vaste traitrise à leur noblesse - si « secourir les malheureux » est leur devise, ils ont une manière bien particulière de l'appliquer ; (seconde branche aux traditions libres, cousins) Prénoms DRIZELLA, supposé dérivé de Drusilla, identité marquée de sorcellerie, sonorités grinçante couplée à la douceur de NIMUE, vénérée Dame du Lac des légendes arthuriennes. On la surnomme Izzy, quand elle l'autorise.  ; Âge 26 ANS ; pétales fanés, existence qui lui paraît déjà bien tissée de tragédies variées. Date de naissance 30.10.1977 ; Lieu de naissance ELGIN (Ecosse), domaine familial qui étend ses terres entre verdure et côtes  ; Signe astrologique SCORPION, piquant petit diable, passion et autodestruction  ; Nationalité ECOSSAISE, que la crinière sombre ne reflète en rien, que l'accent gommé ne montre pas ; Statut Civil VEUVE, défunt époux six pieds sous terre ne laisse trace que d'une progéniture qui jamais ne portera son nom ; Préférences sexuelles HETEROSEXUELLE, attraction évidente pour le charme sombre de sorciers qui poussent généralement à la méfiance ; Statut du sang SANG-PUR, défait de taches, de souillure, conservation drastique d'un temps glorieux où la magie était un art de privilèges ; Tradition ORDRE D'HERMES, éducation ancrée mais curiosité évidente et intellectuelle pour les autres pratiques  ; Baguette TILLEUL ARGENTE, épine de monstre de fleuve blanc, 27,7 cm, hors de prix, scandaleusement originale, la fidélité gagnée au fil des années, elle est droite et caractérielle mais offre une magie d'une élégance rare, étrange association qui se plaît aux pratiques complexes de la jeune femme ; Patronus SOMBRAL, rachitique cheval aux airs de cauchemar dont l'allure a quelque chose d'onirique, invoqué à la pensée de l'enfant, amour transcendant la noirceur sans l'effacer entièrement ; Dons VOYANCE, intuition exacerbée qui murmure en son coeur, chuchotte dangers à ses oreilles, flashs qui s'imposent, perturbent les sens, troublent la santé mentale, talent exacerbé qui fait plier la stabilité ; Pouvoirs Rien qu'une capacité d'apprentissage insolente, obsession de connaître, envisage l'apprentissage fastidieux de l'occlumancie afin de stabiliser son esprit ; Particularités MINOIS DELICAT cache à merveille l'éventuelle dangerosité de la donzelle, yeux de biche trompe son monde. Activité Professionnelle, études, métier, autre JOAILLIERE, maîtrise de l'art délicat d'ensorceler les bijoux, créatrice de tendances élégantes qui apprivoise l'amour de certains pour les pierres travaillées. Accessoires à disposition, sac ensorcelés ou cravates charmantes. Attention cependant, certaines petites choses seraient douteuses mais dissimulées aux curieux susceptibles de dénoncer des activités plus contradictoires. Les contrats pour des objets moins acceptables sont ensorcelés, les langues tenues, pauvres âmes en perdition que seraient celles trop bavardes ; FORMATION D'OUBLIATOR avortée, chemin dont elle s'est mystérieusement détourné ;
CARACTÈRE & ANECDOTES
maladive curiosité Soif insatiable qui dévore, brûle de décrypter chaque mystère que le monde peut porter, désire ardemment s’abreuver de connaissances multiples, touche à tout se délecte de la nouveauté, cherche et creuse toujours plus loin afin de ne jamais être à la traîne, jamais être sans défense, trop vulnérable. Affirme à qui pose trop de questions que son métier exige des améliorations constantes ; paradoxes violents De deux parents aux idéaux drastiquement opposés, la jeune femme tire une vision du monde un brin dichotomique, de la morsure traditionnelle au progressisme tolérant. Incompatible cocktail finalement, que celui né d’une Mangemort et d’un fervent défenseur des valeurs de l’Ordre. Mère ayant tué père. Tragédies de guerre qui ont fait de Drizella une personne aussi intransigeante que capable de beaucoup de compréhension, tout dépendant des circonstances et de la personne se trouvant en face ; hémoglobine sur les mains Certains schémas inlassablement se répètent, et ainsi le sang d’un époux est venu taché les mains de la gamine. Rejet d’un patriarcat autoritaire et violent, elle qui descend d’une branche où les femmes se sont octroyées tout pouvoir sur le clan, refus de courber encore l’échine, pas même pour l’amour d’un enfant. En rosier noir s’est changé le corps disparu quelque part dans les terres des MacMillan ; souffle de folie Voyance envahissante qui fait crouler l’esprit sous les signes variés, craquèle la santé mentale quand les informations se recoupent trop brutalement, déglingue la normalité, assène un discours déstructuré et des réactions sans queue ni tête jusqu’à ce que la crise passe. Héritage lourd à porter dont elle ne peut se défaire malgré les tentatives, l’Occlumancie envisagée comme solution ultime mais l’apprentissage n’est pas encore effleuré ; petit pays des horreurs Vieux château perdu dans la nature, réputé hanté, offre en temps de conflits nombre de recoins secrets, cave à millésimes autant qu’à outils de torture, héritage lugubre d’une demeure pourtant intrigante de faste, s’offre le loisir d’être charme et monstruosités à la fois, d’une aile à l’autre. La demoiselle ne s’émeut pas du cabinet des curiosités de sa mère resté intact puisqu’elle y a depuis ajouté sa patte, pièce condamnée, sortilèges complexe de-ci de-là empêchant autrefois le Ministère d’y fourrer son nez - terres de feux permettent alors toute liberté de conserver les reliquats de tradition. Le domaine est une étrange réserve de Sombrals depuis des générations, ce qui explique sans doute que l’animal soit blason de cette branche. ; myocarde déchiré Le coeur est brisé, abîmé par un homme qui n’a pas respecté ni son sang ni la valeur de son héritage, la sorcière ne le confie désormais plus, veuve s’ornant de rouge, savourant les aventures, collectionne quelques amants mais refuse un attachement définitif de peur qu’une autre bague au doigt ne lui arrache les possessions de sa famille. Le désir d’un autre enfant ne saurait se supplanter à la préservation de ce nom qui a traversé les âges, par les filles lorsqu’aucun mâle n’était venu au monde. Insoumission évidente aux lois qui voudraient qu’un homme possède et qu’une femme se donne ; cartes maudites L’avenir s’écrit de sang, disait sa grand-mère. D’elle, Drizella tient un jeu de cartes divinatoires qui n’ont pas les arcanes habituelles, enchantées, elles tissent les chemins des drames, ne perçoivent que les changements cruels, les monstruosités de certaines âmes. Tirer ces cartes à quelqu’un, c’est risquer d’en voir les recoins tortueux de l’âme, elles ne montrent pas ce qui sera mais ce qui a mené à l’être qui se tient en face. Elles restent enfermées sous clefs, ont conduit à nombre de drames familiaux au sein de la lignée. Superstitions ou vérités, aucun MacMillan n’en a jamais dévoilé les secrets ; pactes avec diablesse Une femme en détresse peut toujours pousser la porte de la boutique de la sorcière, on murmure qu’aux drames insolubles, elle trouve des solutions. Générosité, protection, souffle-t-on. Intimidation, surtout. Les pactes, comme avec le Diable, se signent avec le sang, langues muselées contre objets de mort insoupçonnables. Les épouses violentées ou trompées peuvent obtenir des cadeaux à offrir à l’époux, nul ne se méfie jamais assez d’une cravate qui pourtant, autour du cou, se noue et peut mener à suffoquer. Décadence punie de noirceur. Leur office accompli, les créations s’enflamment, laissent cendres de remords ; réputation Méfiance envers les femmes de cette lignée, les indomptables écossaises aux caractères d’insoumission. Indocile est jugée Drizella, observée du coin de l’oeil par ces mâles conservateurs qui soufflent qu’elle a l’impétuosité de sa jeunesse, l’ambition des siens. Volonté de progressisme qui fait parfois grincer, refus de se défaire de son nom et de ses biens, bascule les normes avec sarcasme. On sait qu’elle a tenté une existence convenable, qu’elle a eu un mariage orné de tragédie, murmure qu’il y’a malédiction dans les veines qui cause la perte des hommes, les morts prématurées. Un brin provocatrice, la gosse, aux sourires de miel sur le verbe qui grince. Reste joli minois la rendant sympathique, reste sang limpide ne l’écartant jamais vraiment du monde dans lequel elle est née. Bouscule la rigidité, on lui accorde du temps, elle comprendra avec les années, marmonnent les anciens. Elle a donné un enfant, elle est dérangeante pas scandaleusement reniée - l'essentiel n'est-il pas, après tout, qu'elle élève convenablement son Yaxley de fils ? Et quand bien même, nul ne sait si cela lui importerait vraiment tant elle tient à son libre arbitre.
CURRICULUM VITAE
« Maybe the definition of home is the place where you are never forgiven. So you may always belong there, bound by guilt. And maybe the cost of belonging is worth it. » - gregory maguire

La petite est dissimulée dans un placard, cachée là dans l’espoir de ne plus entendre les hurlements qui se font toujours plus coutumiers entre ses parents. Parfois, elle se demande ce qui les a poussé à se marier, ce qui a poussé sa mère à vivre avec un homme qui n’a pas pu lui donner entière satisfaction - il s’en fichait, Bartholomew, il voulait seulement une famille, quand bien même elle soit étrange, atypique, quand bien même l'entêtée Delyth lui faisait vivre un enfer périodique. L’écossaise au tempérament de feu ne laissait rien passer en matière de traditions, elle qui tenait par dessus tout à la noblesse de son sang, celui qui s’était lié aux Black, celui qui avait toujours donné en héritage une magie vue comme un privilège. « Tu ne peux pas faire cela, Delyth. Il reste notre fils. » Bran n’avait qu’un an de plus que Drizella, petit garçon plus aimé par son père qu’il ne l’était par sa mère, trésor qui serait sacrifié dans toute l’horreur d’une nature sélective. « Il n’est pas question d’élever un cracmol, Bartholomew. Ma famille n’a jamais rien transmis aux êtres dépourvus de magie. » « C’est un temps révolu, nous devons être tolérants. Tu as vu ce que devient le monde ? Que fais-tu des promesses que l’on s’est faite. » « Je les respecte. Il sera adopté par des moldus. Ma mère l’aurait tué, à ma place. »

Larmes qui roulent sur les joues de la fillette, lentement, et s’effacent, ne laissent qu’un sel sans souvenir, Oubliettes qui achève de faire s’envoler l’existence de Bran, le frère dont elle fut proche, le garçon qui ne connaîtrait jamais les joies du monde magique. C’est mieux ainsi, finit par marmonner le père, tristement conscient que leur univers finirait par sombrer et que cracmol, le gamin risquait d’être dans les premiers victimisés. La guerre n’est-elle pas le commencement et la finalité de leur société ?
…✁…


« Serdaigle saura répondre à tous tes désirs. » Le choixpeau se défait de sa tête, lui ouvre par ces mots les portes de l’école de Sorcellerie Poudlard. Elle a frôlé l’inscription à Ilvermorny, son père cependant s’échina à défendre les valeurs de l’Angleterre qui avait toujours vu grandir chaque sorcier et sorcière nés de leurs deux lignées. Le berceau donc pour la scolarité de la fille unique, tabou terrible autour d’un soi-disant fils qui aurait été apperçu au sein des clans écossais, mots muselés autour de l’étrange disparition de Bran dont Drizella ne se souvenait toujours pas à cette période, répétant à qui voulait l’entendre qu’elle était l’unique héritière de sa mère. Elle était loin de comprendre que cela impliquerait des responsabilités, que sa vie tranquille serait rapidement tourmentée, tordue par nombre de préjugés et de conflits internes à la société magique. Elle se pensait simple représentante d’un sang toujours défait de moldus, sans obligation supplémentaire que celle de représenter dignement les siens durant ses études. Brillante et créative mais quelques penchants noirs se dessinent à l’aube de ses treize ans. Forcer la réserve de la bibliothèque fut le seul motif de punition.

« Tu ne prends jamais position. » Elle l’observe, l’oeil sceptique, les bras croisés, appuyée contre un mur devant la salle de potions. Ernie n’est pas vraiment ce qu’elle considère comme étant sa famille, probablement parce qu’il est de ceux qui sont certes loyaux et défendent leurs principes mais n’ont pas un sens très développé de l’auto préservation. « Qu’est-ce que tu veux que je fasse ? Une énième déclaration publique de soutien à Potter ? » L’interrogation tombe avec un ton cynique, marque de fracture entre leurs personnalités ; elle ne le déteste pas, elle n’a qu’une vaste indifférence pour lui, comme sa mère en a une pour sa fratrie. Histoire de féminisme, sans doute. « Tu sais que c’est compliqué. Poudlard ne devrait pas devenir un champ de bataille politique, on est là pour étudier. » « Et l’injustice ? » « Le monde est injuste. » L’agacement s’est lu sur les traits du garçon qui s’est éloigné, sans autre forme de procès. Nul ne sait si ils ont fini par reprendre contact avec le temps, Drizella étant de cette branche savourant les traditions, Ernie préférant l’ouverture d’esprit - un détail qui forçait un brin d’admiration qu’elle savait cacher à merveille.

Scolarité : 1989/1990 - 1996/1997
- entrée une année après, n’a pas 11 ans révolus au 31 août.
Club de Slug, dernière année

« It's the only condition I know. Bitter Love, Loneliness, contempt for corruption, blind hope. It's where I live. A permanent state of bereavement. This is nothing new. » - gregory maguire.

Le hurlement s’arrache du corps gracile qui tombe à genoux, les larmes venant rouler sur les joues, comme un cruel rappel d’une perte oubliée. L’éclair vert a foudroyé sans pitié, traversé devant ses yeux. C’est son père, qui s’effondre. Est-on vraiment une victime de guerre lorsqu’on se retrouve condamné par sa propre épouse ? Fidèle au Seigneur des Ténèbres, Delyth n’hésite pas à écarter son époux, trop ancré dans les valeurs d’un Ordre qu’elle craint, nourrit méfiance à son égard et préfère s’en défaire, le tuer de sa main, plutôt qu’être trahie par lui. Entraînée malgré elle dans le chaos ambiant, Drizella est impuissante face aux morts qui s’accumulent, se refuse à arborer la Marque qui fait fierté, ne peut cependant se détourner des valeurs de sa lignée. C’est isolée en Ecosse qu’elle fera le deuil, digèrera le traumatisme de sa dernière année à Poudlard et de la perte du seul repère masculin qu’elle possédait - qu’elle parvenait à aimer. Le choc ramène à la surface les réminiscences de l’enfance, intensifie le don de voyance tourmentant déjà les sens. Elle sentait, les drames, errait déjà à Poudlard entre les murs à murmurer parfois seule les inquiétudes, les indices apparaissant à son regard sans qu’aucun autre ne parvienne à les déceler. Elle n’aurait pas dû suivre l’instinct, pas dû se déplacer à l’insistance des mots lugubres à son oreille. Pourquoi ne l’a-t-elle pas sauvé ?

…✁…


Le sang macule le derme abîmé, la joue s’orne d’un bleu violacé, titube l’enveloppe charnelle malmenée, s’appuie au mur de pierre du vaste château. La baguette est serrée entre les doigts, elle s’y accroche parce qu’elle sait que sa vie en dépend, et plus que tout, que celle de son fils mérite d’être épargnée de toute cette violence. L’amour passionnel et un brin brutal a dérapé depuis trop longtemps. Quatre années d’un mariage déséquilibré où elle se refuse à céder le domaine, à arracher son nom pour le remplacer par le sien, matriarcat en valeur principale, rejet de soumission, malgré les coups, malgré tout. C’est à elle seule qu’obéissent les murs, sa mère désormais enfermée à Azkaban. Drizella ne veut pas répéter les erreurs de sa génitrice alors elle a fermé la porte de la chambre d’Emrys d’un sortilège, l’a isolé de l’acte terrible qu’elle s’apprête à faire. Ne peut-elle pas rétablir la confiance dans cette union ? Elle y songe en descendant péniblement les marches, prierait presque Merlin de n’avoir pas le courage horrifique d’agir, de mener à terme son entreprise. Le bois argenté offre un doux reflet dans l’obscurité, les yeux verts rencontrant les billes claires de l’époux avant que la noirceur ne dégueule du catalyseur, n’arrache la vie avec fracas d’hémoglobine, réponse à la violence subie depuis ses vingt ans, légitime défense à retardement. Meurtre qui achève l’oeuvre de son nom. Secourir les malheureux. Triste sourire d’une morbide satisfaction : il est sauf, dans l’au-delà. Il ne fera plus jamais de mal. Aux jardins le corps caché, engrais d’un sublime rosier noir, chair abandonnée après le passage des sombrals, enterrée ensuite, jusqu’au bout du crime.

…✁…


« Maman.. pourquoi tu caresses le vide ? » Elle tourne doucement la tête vers le garçon. Six ans, curiosité transmise. Elle lui fait signe d’approcher, geste gracieux qui dénote une éducation ancrée en automatisme. La petite main est posée sur la peau du Sombral invisible pour le gamin préservé des horreurs qui l’entourent. Il a un sourire, de ceux que nombre de petits sorciers ont en passant par le domaine MacMillan. Elle a ces airs de bienveillance, Drizella, qui contrastent avec le reflet plus triste de ses prunelles ; à qui sait observer se dévoile un fond d’obscurité qui ne se détache pas d’elle, aura contradictoire de la voyante qui se tait, vient en aide à sa manière, éduque d’une étrange façon. Elle n’est pas la dernière de son nom mais elle n’a pas grandi avec les mêmes idéaux, les conflits du monde ont été ceux de ses parents, ceux qui la poussent à estimer à ce jour qu’un sang pur doit préserver l’Histoire, doit compiler le passé et protéger la magie, au prix peut-être d’une forme d’isolement. Les pattes ne sont pas blanches, les arts obscurs courent secrètement dans son quotidien mais elle n’est pas foncièrement malveillante : elle fait le choix de préserver ce qui lui tient à coeur, juge que le Ministère tend à faire disparaître des pratiques dont il se méfie sous prétexte que certains usages causent des drames, que les non initiés tremblent devant des puissances qu’ils ne sauraient contrôler. Elle n’aime pas qu’un gamin tienne la tête de l’Angleterre, pas plus qu’elle n’aimait l’extrême que représentait Voldemort. Révolte presque neutre, au fond, elle aide ces valeurs qui sont les siennes, rejoint le combat de Narcissa par un principe qui fait partie d’elle, de son enfance - de ses souffrances, aussi, sans doute. Après tout qui mieux qu’une voyante peut sentir le vent tourner ? Flaire l’odeur terrible de la morbide asphodèle qui rôde quand la Mort attend son heure.
FT. danielle campbell ; Pseudonyme wicked witch ; Âge 26 ans ; Comment as-tu trouvé le forum ? un petit dragon platine m'a montré le chemin, un vieux Carrow a fini de me corrompre ; Un petit mot à ajouter ?  :smi36:  ; Ta fréquence de connexion Trop souvent  :smi37: .

Severus Rogue
Roméo alangui
hiboux : 1925
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TEATIME is always epic with englishmen | ALWAYS in love with his dear Lily | BOOKS lover | MAGISTER es potionis
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Mar 19 Fév - 19:46
Miss McMillan ! Joie <3

Bienvenue sur le forum ^^ Je me réjouis de découvrir l'histoire de cette intrigante jeune veuve =)

Bonne chance pour la rédaction de ta fiche, et si tu as la moindre question, n'hésite pas ^^


PUTTING DEATH IN BOTTLE

Invité

Invité
Mar 19 Fév - 20:21
toi ici :smi2:
tu as cédé, faibleeee :kwua:
y a trop peu à se mettre sous la bouche, JE PROTESTE :smi24: j'exige la suite, des infos des infos :smi1:
si tu as moindre question, n'hésite pas à harceler le staff :smi72:
une voyante, huhu, intéressant :smi51:
bienvenue petit moustique :drink:
Lucius A. Malefoy
MODÉRATRICE & MJ
hiboux : 515
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Mar 19 Fév - 20:29
Bienvenue, gente demoiselle =D
On dirait que le fiston kidnappe du beau monde et ramène d'agréables plumes =D

Bonne chance pour cette fiche !


ARISTOCRATY
Winnie Carrow
MEMBRE
hiboux : 611
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LITTLE BAT
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Mar 19 Fév - 21:51
Oh quelle jolie minette que voici voilà :smi1: notre petit dragon chaton a encore ramené du beau monde!
Bienvenue parmi nous ma belle :smi19: Je me régale déjà de tes mots! Hâte d'en savoir plus :smi52: :smi62:

Bonne chance pour la suite de ta fiche :smi4:

bisou poutou
Veredis S. Beurk
MEMBRE
hiboux : 487
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Mer 20 Fév - 9:00
Ces prénoms de toute beauté :smi46:

Bienvenue sur le forum :smi56: J'espère que tu te plairas ici :smi62:

J'ai hâte de découvrir la miss :smi63:

Si tu as la moindre question, tout le staff est là pour y répondre :smi82:

Invité

Invité
Mer 20 Fév - 12:11
TOI. :smi19: J'te vois. :smi19:

Joie de te voir ici aussi, deux fois plus d'amusement en prévision :smi13: Ce prénom, mymymyyy :smi4: :smi4: Je n'ai que trop hâte d'en lire davantage :smi36: :smi36:

Invité

Invité
Mer 20 Fév - 20:07
@Severus Rogue ◊ Merci :smi37: Toujours un plaisir de croiser le plus grincheux de tous les professeurs de Poudlard :smi7:
@Drago Malefoy ◊ Toi & le vieux Carrow, vous êtes des monstres de corruption :smi16: espérons que mon errance cesse ici :smi35: Réserve-moi un lien, t'es quand même le p'tit con en chef :smi13:
@Lucius A. Malefoy ◊ Que de compliments :smi19:
@Winnie Carrow ◊ Dragon chaton, l'art de tuer l'intimidation :mdr: Voeu exaucé, damoiselle :smi17:
@Veredis S. Beurk ◊ Famille charmante que tu as :smi19: Je retourne le compliment du prénom :smi53:
@Elvira de Habsbourg ◊ MOI, KWA ? Je me sens grillée de toutes parts :smi48: :smi42: Réserve un lien, vile :smi49:
Orion Fleury
MEMBRE
hiboux : 413
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Mer 20 Fév - 22:31
Ce métier, ces prénoms, ce début de fiche ... Et en plus, nos personnages sont de la même promotion :smi15: Bienvenue ici, et vivement la suite de cette fiche ! :smi26:


To dream the impossible dream
To fight the unbeatable foe ; to bear with unbearable sorrow ; to run where the brave dare not go ; to right the unrightable wrong ; to love pure and chaste from afar ; to try when your arms are too weary ; to reach the unreachable star

Invité

Invité
Mer 20 Fév - 22:53
@Orion Fleury ◊ Parfaite occasion que voilà de les faire se croiser :smi10: Merci :smi19:

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