Crise d'adolescence [Regulus Black]
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Edwa D. Black
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Sam 2 Mar - 20:40




















   ❝ CRISE ❞
 

Crise d'adolescence @Regulus Black

 

 


   Tu sais que c’est un moment délicat. Pour toi, pour ton père, pour ta famille. Les flammes vacillent dans la cheminée et sur le bureau. Tu n’es même plus capable d’identifier clairement les émotions qui t’assaillent. Pendant des années, ton père a savamment esquivé les questions sur sa famille. Pas que tu en aies beaucoup posé : c’était un tabou, personne n’en parlait. Ton père était comme cette plante qui croît hors sol. Ce n’est qu’en arrivant à Poudlard que tu as trouvé quelques unes de ses racines.

Tu ne sais pas ce que ton père lirait dans ton œil s’il te dévisageait. Tu te sens perdue. Triste d’avoir eu raison sur certains aspects, soulagée d’avoir eu tort sur d’autres. Plus curieuse que jamais. Tu ne te sens pas de proximité affective particulière avec les Black, mais tu veux savoir. Peu importe à quel point la connaissance peut te blesser. Tu supposes, naïvement, que tu peux tout encaisser. C’est ça aussi la force et la déraison d’une adolescente de treize ans. Mais bien sur, ça, tu ne le vois pas. Tu ne vois que toutes les idées qui bouillonnent dans ta tête sans que tu ne saches laquelle attraper en premier. C’est finalement lorsque tu te rends compte de tes phalanges blanchies par ta prise sur la chaise et de l’oeil impénétrable de ton père près de la cheminée que tu réponds… Et tu commences par répondre aux derniers mots qui ont vibré dans la pièce. Les plus urgents, peut-être.

« J’ai commencé à me renseigner sur la famille la deuxième semaine de ma première année, Papa. On ne parle jamais des Black à la maison, forcément, ça a piqué ma curiosité. Après tout, tu nous as transmis ce nom de famille… je voulais savoir ce qui se cachait derrière. Je voulais savoir pourquoi tu n’as pas pris le nom de maman si les Black te sont insupportables à ce point… Après tout, j’aurais pu m’appeler Edwa Lepchencko si tu avais vraiment voulu couper les ponts… Je me doutais qu’il devait y avoir quelque chose derrière tout ça.... Je comprends au moins pourquoi tu n’en parlais pas, maintenant, cela dit. Et je suis désolée d’avoir fait remonter des vieux souvenirs et de t’avoir forcé à la confession. J’en parlerai pas à mon frère, ni à maman, ni à qui que ce soit d’autre, tu feras ça quand tu le voudras. »

Tu es embarrassée, ça transparaît dans ta voix. Tu es toujours sur tes gardes, mais tu n’es pas insensible. Tu sais qu’il se fait tard, et pourtant, maintenant que tu as commencé à connaître ton père, à le rencontrer, tu n’as de cesse que de vouloir te raccrocher à ça. Tu veux savoir, oui. Tu veux comprendre.

« Je voulais connaître mes racines, c’est tout. Et franchement tu crois que je pourrais vouloir embrasser la pratique de la magie noire ou les traditions les moins autorisées de mes ancêtres Black alors que je ne suis pas à l’aise avec le fait que tu fasses mumuse avec les esprits, les macchabées ou que sais-je encore ? Je suis encore un peu cohérente, tu sais. J’avoue que je l’ai peut-être pas beaucoup montré ce soir, mais... »

Tu essaies de détendre l’atmosphère, mais c’est dur. Ta plaisanterie tombe à plat, même pour toi. Un mélange de tentative d’humour et de cynisme que tu n’as su retenir. Tu es plutôt une gamine enjouée, pourtant, mais tu as l’impression d’avoir pris dix ans d’un coup. Tu l’as bien cherché, cela dit, à mettre le nez dans les affaires familiales. Mais c’est pour un bien, tu tentes de t’en convaincre. Tu as besoin de savoir. Tes mains tremblent encore un peu tandis que tu te forces à contourner le siège pour t’y rasseoir. Tu peux difficilement faire mieux en signe de paix, et tes joues manquent toujours un peu de couleur. Tu sais qu’il faudra du temps pour diriger tout ça.

« Tu as une infusion ? Ou de la tisane ? Je crois que je ne refuserais pas une tasse avant d’aller dormir. Mais attention : on n’empoisonne pas sa fouineuse de fille, sinon faudra que tu en répondes devant maman, et tu sais comment elle est. »

Nouvelle tentative d’humour. On dit que c’est la politesse du désespoir. Cette fois, tu as réussi à placer un petit sourire. Ouais, tu as vraiment pris dix ans d’un coup. Peut-être même onze ou douze. Ton visage est redevenu sérieux. Tes traits sont tirés, et tu as l’impression que chaque mouvement facial te coûte. C’est peut-être ça d’être en état de choc ?

« Tu sais, même sans faire de recherches à la bibliothèque, j’aurais fini par entre parler de Narcissa Malefoy. Elle fait régulièrement la une des journaux et la plupart des Serpentards lisent la Gazette du sorcier ou d’autres journaux. Je ne sais pas si mon frère sera aussi curieux que moi, mais… ne laisse pas passer la chance de lui dire plutôt que de le laisser tirer de mauvaises conclusions comme moi. Je voulais t’en parler avant, mais… j’ai juste jamais réussi à aborder le sujet depuis la première année. Je ne savais pas par où commencer, ni même ce que je pouvais dire… Je me disais que tu finirais par nous en parler, et puis j’ai appris que tu avais ce poste de professeur et que j’allais devoir te voir tous les jours sans savoir comment aborder tout ça… »

Tes mains se sont jointes nerveusement sur tes genoux.

« Et pour répondre à ta question initiale : j’ai aucune idée de ce que je veux faire plus tard. Pas de nécromancie, déjà, et pas de guérison non plus. La métamorphose et l’histoire m’intéressent… Et puis j’aimerais bien voyager un peu aussi. Veredis et Hilde ont toujours des étoiles dans les yeux quand elles me parlent respectivement du Japon et de la France où elles ont passé quelques années quand Poudlard était fermé. Je suppose que j’aimerais bien voir un peu de pays… Mais ça ne donne pas de plan de carrière précis, tout ça. »


   
 


 

 
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Regulus Black
MODÉRATRICE & MJ
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Mar 5 Mar - 18:18
Crise d'adolescence
Les sentiments d'Edwa sont partagés et il n'y a pas besoin d'être legilimens pour le savoir. Choquée est le terme auquel Regulus songe immédiatement. Les pensées de sa fille se bousculent, mais elle semble enfin libérée des non-dits. Elle comprend enfin, mais d'autres questions s'imposent à elle, et elle n'hésite plus à les formuler directement à son père. Silencieux, il écoute son enfant. Son cœur est moins lourd. Même l'atmosphère de la pièce parait moins oppressante. Demeure la tristesse et le désarroi. A mesure qu'elle lui parle de ses aspirations, de la voie qu'elle souhaite suivre ou non, un léger sourire nait enfin sur ses lèvres.
La jeune fille tente quelques plaisanteries, avant que la gêne ne la reprenne à nouveau. Elle s'assoit, peut être décidée d'apaiser les hostilités. Maladroite comme son père. Regulus rougit, non pas de honte, cette fois, mais parce qu'il se reconnait dans sa fille, qu'ils ont des points communs, d'une certaine manière. C'est sa fille. Une part de lui.
Les mains d'Edwa tremblent quelque peu, la couleur a quitté ses joues, même ses yeux paraissent ternis. Le poids de la découverte accable ses jeunes et frêles épaules. Elle encaisse mieux que ce qu'il imaginait. L'épreuve de ce soir la rendra plus forte, mais pour le moment, elle a besoin de se remettre de ses émotions. Alors quand elle demande pour une infusion ou une tisane, son père tire sa baguette magique de sa poche, et d'un mouvement discret du poignet, fait apparaître deux tasses, une théière et des fondants au chocolat. Un autre coup de baguette magique plus tard, et de la vapeur s'échappe du bec de la théière.
- Une infusion de valériane, ça t'iras ? Non seulement cela va t'apaiser, mais ce sera bon pour ton sommeil. Vu la soirée que nous venons de passer, ce ne sera pas du luxe pour t'offrir une bonne nuit de sommeil.
Autre coup de baguette. La théière verse son contenu dans les deux tasses. Ces dernières volèrent ensuite vers Regulus et Edwa.
- Ta mère est adulte, lui explique avec douceur le père. Si elle a besoin de savoir, elle me le demandera. Nous nous connaissons bien, nous savons comment fonctionne l'autre. Et puis, si ça peut te rassurer, ton grand-père mené sa petite enquête sur moi avant de me laisser épouser ta mère. Hors de question pour lui de laisser sa fille entre les griffes d'un monstre.
Le ton est plus léger. Les tentatives malhabiles d'Edwa pour faire de l'humour et détendre l'atmosphère fonctionnent. Regulus n'ose pas s'approcher d'elle, encore moins poser une main paternelle sur son épaule. Il craint le rejet. Mais sa voix s'est faite aussi douce qu'une caresse. Il tire son siège pour s'assoir devant la cheminée, sirote son infusion bien chaude et se laisse hypnotiser par la danse des flammes qui crépitent dans l'âtre. La chaleur du feu le berce.
- Et merci de me laisser le soin de parler à ton frère, ajoute-t-il en soupirant.
Ses muscles se relâchent, il se détend enfin.
- Tu sais Edwa, ce n'est pas parce que j'ai coupé les ponts avec la famille que cela signifie que je souhaite la renier, argue-t-il. Je suis un Black, c'est un fait. Comme tu es également une Black. Mais il n'y a que nous qui décidons de ce que nous devenons. J'ai fait de mauvais choix en laissant ma famille dicter ma conduite. Je ne tiens pas à voir l'histoire se répéter.
L'infusion se diffuse lentement dans sa gorge. La chaleur dans son corps provoque un frisson agréable. Il ferme les yeux, cherche les bons mots.
- Je suis bien content de t'entendre affirmer que tu ne suivras pas des chemins obscurs, que tu n'as pas envie de te perdre dans les Ténèbres. Le père que je suis se sent plus en paix maintenant. Finalement, tes notes ne sont qu'un détail, même si je continue à dire que tu ne perds rien à faire ton maximum pour avoir un excellent dossier.
Il tourne son visage vers elle, la sérénité se lit dans ses yeux. Elle est épuisée, démoralisée. Il lui offre son plus doux sourire.
- Cela fait si longtemps que je n'ai pas eu de nouvelles de ma famille, marmonne-t-il à son adresse. Et je n'ai pas spécialement envie de les approcher. Si je croise mes cousines, je ne les fuirai pas, je ne leur refuserai pas la moindre conversation, mais ce n'est pas moi qui irait vers elles. Il s'est passé trop de choses.
Il termine sa tasse, profite d'un instant de silence et s'inflige une gifle mentale. Il n'est pas encore l'heure de dormir pour lui, mais l'apaisement dont il a pu jouir ces dernières minutes est salvateur pour ses nerfs. Edwa a du tempérament. Tant mieux, même si ce n'est pas simple à gérer, surtout quand on tient le rôle du père. Il écrira à Milena pour lui relater cette épineuse soirée, exposer les raisons de sa décision, celle de dévoiler une partie de sa face sombre.
- Deux choses importantes Edwa : premièrement, tu ne sauras probablement jamais ce qui s'est passé dans ma vie pour que je finisse quasiment mort aux pieds de ton grand-père. C'est une histoire qui n'est pas faite pour être entendue d'une jeune fille enjouée et confiante en son avenir. Et je peux en dire autant pour un certain garçon plein de vie de notre connaissance. Deuxièmement, si tu veux mieux connaître ta famille côté Black, j'ai un album photo que tu pourras bouquiner. Tu peux même garder la photo de ton oncle et de ses vieux amis. Hormis un, ils sont tous des gens d'honneur qui méritent que l'on se souvienne d'eux. Et ce, même si je ne me suis jamais bien entendu avec chacun d'entre eux.
Il a un rire amer, mais il est sincère. Il n'est jamais parvenu à les apprécier, les comprendre, et ils avaient de nombreux défauts. Mais c'était des gens de biens, et de bonne volonté. Il se penche vers elle. C'est le père aimant qui s'adresse à elle, celui qui guide, qui protège, mais surtout, qui encourage. Edwa a besoin de voler de ses propres ailes. Pas trop vite, a envie de supplier Regulus. Mais c'est le propre des enfants de se détacher peu à peu de leurs parents pour embrasser leur propre destin.
- Ce n'est pas grave si tu ne sais pas encore quoi faire de ta vie, la rassure Regulus. Tu es encore bien jeune, et que tu le veuilles ou non, tu as encore besoin de tes parents. Même si mon rôle de professeur m'oblige à rester en retrait, je veux que tu saches que le père reste à ta disposition et que tu peux me solliciter à n'importe quel moment. Je dois apprendre à te faire confiance, et c'est un exercice ardu. N'importe quel père aimerait pouvoir placer ses enfants dans une bulle protectrice et les voir obéir sagement. Mais ça ne se passe jamais ainsi. Un enfant, c'est fait pour expérimenter, réussir, se tromper, se blesser, tomber, se relever... Et c'est mon rôle d'être le tuteur sur lequel tu vas pouvoir te raccrocher dans les moments les plus compliqués. Mais je dois accepter que tu vas faire tes propres choix et que tes gouts ne sont pas les miens, ou ceux de ta mère.
Une lueur de malice passe dans ses yeux, et il ajoute, un brin railleur :
- Et encore moins ceux de ton grand-père.
Ce cher Boris et son gout pour vivre en autarcie. Se couper du monde n'a jamais été une solution idéale sur le long terme. Edwa et son frère n'auraient jamais supporté rester au cottage durant leur adolescence tandis que les jeunes de leur âge allaient à l'école et se confrontaient au monde.
- En tout cas, je suis fier de toi, lui confie-t-il avec un sourire... qui se rembrunit aussitôt. Dommage que tu ne puisses en dire autant de moi. Mais c'est entièrement ma faute, je l'ai bien mérité. Quand on est jeune, il est normal de faire des bêtises, mais ce n'est pas non plus une excuse pour commettre certains... actes.
Il se lève, le corps encore souple tandis que l'esprit crie grâce. Il se fait tard, trop pour laisser la jeune fille regagner sa salle commune toute seule. Il compte la raccompagner tranquillement, puis revenir à ses appartements pour se glisser dans des draps bien chauds. Leur conversation a été désagréable mais nécessaire. Les secrets de chacun (les siens surtout) ont été comme un venin qui coule dans les veines, une agonie lente, douloureuse et silencieuse de leur relation. Ont-ils trouvé l'antidote ? Regulus l'espère. Il sent qu'ils auront encore quelques discussions pour renouer une relation de confiance. Il devine aussi qu'Edwa s'amusera encore assez souvent à le tourmenter : elle compte bien continuer à le "punir" d'être son professeur. Mais il n'y aura plus de bouderie malséante, juste une taquinerie piquante entre eux. Ce ne sera pas de tout repos. Il ne reste qu'à aborder le même sujet de conversation avec le fils. Ou comment souffrir doublement... Instinctivement, il se raidit. Oh misère ! Pourquoi rien n'est jamais simple ?
- Il est l'heure, mon enfant, lui souffle-t-il. Nous aurons l'occasion de revenir sur le sujet plus tard.


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Edwa D. Black
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Mer 3 Avr - 16:11




















   ❝ CRISE ❞
 

Crise d'adolescence @Regulus Black

 

 


   C’est avec lassitude que tu fais tourner la tasse dans tes mains. La fatigue s’est abattue d’un coup sur tes épaules, clac ! Tu écoutes les réponses de ton père en laissant les mimines sur la tasse pour profiter un peu de la chaleur de la porcelaine. Ton cerveau freeze, la pression retombe. Tu as du mal à te concentrer sur ce que dit ton père, trop occupée, encore, à tes tourments intérieurs. C’est sans doute l’heure qu’il est temps d’aller se coucher. Tu es dans cet état intermédiaire, un peu étrange, que l’on a souvent après des moments d’émotion intenses, vidée, tremblante un peu, agitée à l’intérieur.

Les relations adultes ont l’air d’être compliquées, si compliquées… Et après on dit que les ados sont difficiles… Mais franchement, les adultes ont l’air d’être tout aussi complexes. C’est en entendant ton père décrire sa relation avec ses cousines que tu te fais cette réflexion en fixant un point du vide, manifestement éreintée par cette trop longue et trop intense dispute.

La proposition de consulter l’album photo de ton père te fait revenir un peu au réel, tu marmottes faiblement un « oui, j’aimerais bien, un de ces jours, s’il te plaît. », une flamme rallumée dans ton œil. La valériane fait son petit effet, et tu te sens glisser un peu vers le sommeil. Tes paupières papillonnent tandis que tu écoutes ton père conclure cette soirée riche en débordements émotionnels, en explosions acerbes et en pistes de réconciliation.

Tu ne sais toujours pas quoi faire de tout ce que tu as appris ce soir et tu sais que les mots échangés vous pèseront encore un peu sur la conscience, à ton père et toi, pendant quelques temps… Tu te sens toutefois bien trop lessivée pour faire autre choque qu’acquiescer lorsque ton père te propose d’aller dormir.

« Oui, je vais aller me coucher. Bonne nuit papa. »


Le mot a rapé un peu étrangement sur ta langue, mais tu quittes pourtant le bureau placidement pour regagner, en toute sécurité, ta salle commune puis ton dortoir. Ne te reste plus qu’à clore les yeux et remettre au lendemain toute réflexion un peu trop pesante. Pourtant, ce soir là, en glissant sous ton oreiller ton journal intime, tu glisses aussi la photo en ta possession, désormais. Le mystérieux Sirius Black te sourit depuis sa moto.


   
 


 

 
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