fiat lux ! - Proserpine.
 :: Salon de Thé & Bar à chats :: Archives :: Fiches présentation

Aller à la page : 1, 2  Suivant

Invité

Invité
Ven 11 Jan - 11:57

Proserpine Bertillon
Coeur d'Occamy
Nom Bertillon ; Prénoms Proserpine, mes parents étaient de grands passionnés de mythologie. Heureusement que je suis une sorcière, car chez les moldus, ce prénom aurait été compliqué à porter. ; Âge 26 ans, pas la peine d'insister. ; Date de naissance 14 Novembre ; Lieu de naissanceLondres ; Signe astrologique Scorpion ; Nationalité Anglaise; Statut Civil célibataire; Préférences sexuelles Hétérosexuelle ; Statut du sang Née Moldue ; Tradition Ordre d'Hermès ; Baguette Aubépine, crin de licorne, 28 cm. Classique. ; Patronus une louve ; Dons Don de voyance, j'ai une très bonne intuition, presque infaillible lorsque je ne laisse pas mes émotions prendre le dessus. Il m'arrive de faire des rêves prémonitoires en de très rares occasions. Je ne dis jamais que je possède ce don, je le garde pour moi, uniquement.  ; Pouvoirs don de voyance ; Particularités / Activité Professionnelle, études, métier, autre Employée du Ministère, à l'Office d'encadrement de la presse.
CARACTÈRE & ANECDOTES
Egoïste Je suis enfant unique, je ne parle plus à mes parents. Je ne considère comme importants seulement mes intêrets.  ; Hyperactive Je travaille à plein temps, je fais partie d'un club de lecture, j'écris des articles pour un magazine indépendant,  je sors beaucoup et ne dors que très peu.  Intelligente Je suis une mauvaise duelliste et je n'excelle pas en matière de sortilège. Je ne suis pas une force combative, je suis plutôt une stratège. En d'autres termes, mon cerveau compense mes lacunes magiques.; Débrouillarde Dans n'importe quelle situation, je sais tirer mon épingle du jeu. Parfois par la manipulation, en me faisant passer pour ce que je ne suis pas, en mentant sur mes intentions.. Je ne suis pas très fiable. C'est peut-être pour ça que je suis relativement seule. ; Maladroite Je me cogne, je tombe, je ne tiens pas sur mes jambes. C'est une véritable maladie. ; Froide C'est un avantage dans mon métier mais un énorme frein à ma vie sociale.; Hypocrite très certainement un des traits de caractère qui résume le mieux mes relations aux autres.; carriériste Ce poste n'est, je l'espère, que provisoire. C'est la tête du bureau de la culture sorcière que je compte obtenir. Mais je me laisse encore quelques années.  ; ETC.
CURRICULUM VITAE
Ici vous pouvez raconter l'histoire de votre personnage ~

ACTE 1 - L'ENFANCE


« Proserpine » annonça la jeune femme, encore chamboulée par tout ce qu'elle venait de traverser.

Face à elle, la sage femme eu du mal à contenir sa surprise, elle avait entendu toutes sortes de prénoms loufoques, mais celui-ci s'annonçait particulièrement handicapant. Alors elle se contenta de demander l'orthographe.

« P.R.O.S.E.R.P.I.N.E » répondit le père, quelque peu agacé par ce manque de culture évident. Il roula des yeux et partagea un regard entendu avec sa femme.

Mr Bertillon était professeur à l'université, il n'avait jamais quitté les bancs de l'école. Il avait un air austère, un visage toujours crispé et des costumes grisâtres. Il était le stéréotype même du professeur de littérature antique. Mme Bertillon était une femme sage, posée et très conciliante. Elle acceptait les délires étranges de son mari avec amusement. Elle avait été l'élève, la maîtresse puis la nouvelle épouse de Mr Bertillon. Elle était celle qui lui offrait son premier et seul enfant, autant dire qu'elle ressentait une immense fierté quant à ce sujet. Mais ce cadeau de la vie était bien plus qu'un simple enfant, il serait la révélation, l'ouverture vers un monde nouveau. On leur offrait un être irrationnel dans une vie qui, jusque là, n'avait jamais rien eu d'extraordinaire.

Mr et Mme Bertillon, s'ils n'avaient pas conçu d'enfant magique, n'aurait jamais quitté le rang d'éternel cliché. C'était comme un retour de flamme. D'ailleurs, ils pensaient qu'il s'agissait là de l'oeuvre du destin, du fatum. Ils ne cessaient de répéter qu'ils avaient été choisis. Ils étaient le couple élu.

Ils avaient découvert les pouvoirs de leur enfant lorsqu'elle avait 8 ans. Mr Bertillon ré-organisait sa bibliothèque, il avait entreprit de classer tous ses livres par ordre alphabétique. Madame, de son côté, se battait avec un clou qu'elle tentait vainement d'enfoncer dans le mur afin d'accrocher sa dernière peinture. Elle venait de rejoindre un club d'aquarelle, grâce à cela, elle avait retrouvé une forme de paix intérieure. Proserpine tournait avec lassitude les pages d'un album illustré qu'elle avait déjà lu des dizaines de fois. Elle sursautait à chaque coup de marteau infligé par sa mère en direction du clou, tandis que son père lançait un regard agacé vers sa femme à chaque martèlement.

BAM.


Énième tentative ratée, le clou ne s'enfonçait pas. Il n'y avait rien à faire. Mais c'était le coup de trop.

« Tu as bientôt fini ! J'ai besoin de me concentrer. » osa finalement le père.

« Je suis désolée, mais je doute sincèrement que cela t'empêches de réciter l'alphabet ! »

« Tu n'y arriveras pas, pas la peine d'insister, ça me tape sur les nerfs ! »

« Oh ! Mais excusez moi grand seigneur si j'ose vous importuner! »

« Et voilà ! Tout de suite ! Il faut que tu recommences ! Je te demande juste d'arrêter avec ce clou ! Tu vois bien que c'est impossible ! »


« Et bien non, vois-tu, je ne me résigne pas ! Je ne vais pas abandonner si facilement ! Figures toi qu'il y a des gens qui se donnent les moyens de réussir ! »

« C'est sur que c'est un grand objectif de vie ça ! Planter un clou dans un mur ! Tu n'as jamais rien entreprit d'aussi grand ! »

« Oh !  Tu n'es qu'un vieillard condescendant ! »

« Et toi une horrible mégère! »

« Pas devant la petite ! »

« et qu'est-ce que tu viens de faire toi !! »

« Je viens de me ….. »

Le père parlait mais plus aucun son ne sortait, de même pour la mère qui agitait ses bras dans tous les sens pour exprimer sa panique. La petite, estomaquée devant  ce spectacle, réalisait que son vœu venait de se réaliser. Paniquée, elle ferma son livre et tenta de se concentrer pour que ses parents retrouvent l'art de la parole. Au bout de quelques secondes, la voix stridente de son père résonna à nouveau dans la pièce.

« JE NE PEUX PLUS PARL.. ah si.. »

Étonné d'entendre à nouveau le son de sa voix, il planta ses yeux dans ceux de sa fille d'un air terrorisé.

« C'est toi qui a fait ça ? »




ACTE II – POUDLARD.

Proserpine se réveilla en trombe et ne prit même pas la peine de mettre son uniforme avant de quitter sa chambre. Vêtue d'un pyjama en flanelle, elle arpentait les couloirs glacés de l'école sans sentir le moindre frisson. L'adrénaline couvrait chacun de ses pas, son souffle saccadé lui faisait office de métronome pour ne pas décélérer sa marche. Elle frappa de toute ses forces sur la porte des appartements du Professeure Trelawney. Ce n'est qu'après ce geste qu'elle prit conscience de ses actes. Sa tête tournait légèrement et ses jambes chancelaient.

« Proserpine ? »

La Professeure de divination levait sa baguette lumineuse vers son visage, les cheveux en pétard, une chemise de nuit difforme, les yeux hagards, Proserpine commençait à regretter d'être venue la voir.

« Il faut que je vous parle, c'est très urgent ! » répondit Proserpine sans attendre d'invitation pour passer le pas de la porte, bousculement légèrement son interlocutrice.

« Je.. J'ai fait un rêve. Un rêve très réel, je.. il faut annuler leTournoi ! Il.. il va revenir ! »

Plantée au milieu du salon improvisé, la Serdaigle agitée avait du mal à s'exprimer. Mais elle n'avait jamais rien ressenti d'aussi puissant et elle savait qu'il ne s'agissait pas d'un simple rêve.

«Ma chère enfant.. » La professeure adopta un air désolée, sa bouche se fendait d'un sourire dérangeant. « Es-tu sûre qu'il s'agisse d'un véritable danger ? »

Proserpine agita sa tête de haut en bas avec frénésie, elle n'avait jamais été aussi sûre.

« Je le sens Professeure, c'est comme vous me l'aviez décrit. »  

« Proserpine..Prose, ma pauvre petite fille. » ajouta-t-elle en avançant ses mains vers son élève. « Je suis navrée, si vous croyez encore en vos dons. C'est de ma faute, je n'aurais pas du insister aussi longtemps. »

De fait, depuis la cinquième année, les deux femmes se réservaient une heure par semaine afin d'explorer un prétendu don de voyance chez la jolie Serdaigle. En vain, après deux années de recherche, elles avaient fini par couper court à tout cela, ne trouvant rien de concret. Pourtant, à peine Prose avait-elle posé un pied dans sa salle de classe que la Professeure avait senti une connexion entre elles. Si Proserpine n'y croyait pas, elle s'était laissé convaincre. Et malgré l'instinct infaillible de la jeune fille, rien de probant n'avait été décelé.

« Vous aviez sûrement beaucoup trop espoir en nos séances. Je n'avais pas réalisé cela, j'aurais dû attendre un peu avant de couper cours à nos recherches.. Prose.. je suis réellement désolée. »

Non, Proserpine se fichait de leurs petites séances. Elle n'attendait rien de ces dernières, tout ce qu'elle voulait, c'était savoir. Mais les astres ne lui disaient rien, les boules de crystal l'ignoraient, pas de voix, pas de flashs, pas de clairvoyance.

« Non.. Non.. Vous ne comprenez pas du tout.. Je l'ai vu, lui, le ..celui-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom.. dans un cimetière. Avec le corps de Diggory, à même le sol, mort ! Complètement mort. Et cet idiot de Potter était là aussi ! »

Elle parlait à toute vitesse, son souffle une nouvelle fois à l'épreuve de ses émotions contrariées. Trelawney penchait sa tête sur le côté et plissa les yeux en hochant la tête. Elle ne la croyait pas.

« Mon enfant..Je le répète.. Nous avons travaillé pendant deux ans. Si don il y avait eu, nous l'aurions vu. »

Le cœur de Prose loupa un nouveau battement, ses jambes ne flanchaient plus mais durcirent sous le poids de la colère. Elle baissa les yeux, tentant vainement de rassembler ses esprits face à cette déception. Persuadée de son ressenti, elle ne voulait pas lâcher l'affaire. Mais si la Professeure ne la croyait pas, personne ne le ferait. Car tout le monde la prenait pour une menteuse avec ses maux de ventre à répétition et ses migraines intempestives. Elle n'avait pu assister qu'au tiers des cours du professeur Quirrel en troisième année, lorsque ce dernier revint de son voyage en Albanie.

Personne n'allait la croire. Et finalement, après cette courte altercation, elle commençait à douter d'elle-même.

« Et si vous alliez vous recoucher, nous reparlerons de tout ça demain, après la dernière épreuve ? »

Prose ne répondit pas et quitta les appartements sans un regard vers sa Professeure, couverte de honte.

Après avoir passé ses ASPICS, Prose quitta l'Angleterre, persuadée du retour du Seigneur-Des-Ténèbres, c'était comme si elle l'avait vu. Elle fit ses valises et s'engagea dans des études de journalisme.





ACTE III – NEW YORK

« Mlle Bertillon. Comprenez ma gêne. Je ne peux décemment pas vous garder avec nous. »

Un mois. Un mois seulement. Elle venait tout juste d'obtenir sa place, elle était la première assistante de celle qui supervisait la rubrique culturelle du New-York Ghost. Non. Non. Il ne pouvait pas la virer comme ça. Il n'en avait pas le droit.

« Je suis navré de toute cette histoire et de la tournure dramatique qu'elle prend actuellement pour vous. »

Prose ne voulait – ne pouvait- pas y croire. Tout ça n'était pas réellement en train d'arriver.

« Mr Huxton, je n'ai rien à voir avec tout ça. J'aurais été la première à m'insurger d'une telle trahison. » Elle mentait. « Je suis contrainte de faire face à des accusations qui ne sont, en aucun cas, de mon chef. Vous me connaissez depuis de longues années désormais. J'ai traversé les couloirs de la boîte des centaines de fois. Les bras chargés de toutes sortes de cafés quand je ne parvenai pas à tout faire léviter. » Elle fit des yeux suppliants, se maudissant, se détestant en se voyant rabaissée à de telles supplications « Vous savez, au fond de vous, que je n'aurais jamais trahi notre journal. Les manigances de ma supérieure n'ont rien à voir avec moi. » Faux.

Prose et la directrice de la rubrique culturelle, Silveria Madden, avaient entreprit une grande marche vers la tête du journal. Un plan parfaitement établi entre les deux les femmes avait été conçu dans l'ombre. Mais un détestable stagiaire, en triant les papier de Madden, avait découvert certains documents les compromettant toutes les deux. Cependant, rien ne prouvait que Prose était elle aussi commanditaire de l'action. Alors il lui restait une porte de sortie.

« Je ne possède pas vos talents, Mlle Bertillon. Je ne dois pas me fier à ce que je crois savoir. Je ne prendrai pas le risque de vous garder parmi nous. »


Prose déglutit difficilement.

« Alors c'est aussi simple que ça ? Dans le doute, vous m'ôtez tout ce que j'ai ? » fit-elle, priant pour réussir à faire sortir des larmes de ses yeux, en vain.

Pourtant, son regard empli d'une fausse grande detresse semblait convaincre le dénommé Huxton.

« Je ne peux décemment pas vous garder.. Mais j'ai des contacts. »

Il désigna un tiroir d'un coup de baguette et une pile de document se déplaça lentement en direction du bureau. Il replaça ses lunettes sur son nez et consulta ses papiers.

« Personne ne voudra de vous à New-York après ce scandale. Mais vous êtes Anglaise non ? La guerre est finie, il serait peut-être temps de rentrer chez vous. »

Il ponctua sa phrase en lui tendant un parchemin récent, l'encre était presque encore luisante, tant elle était fraîche.

« Un poste au Ministère ? » disait-elle à voix haute, surprise par cette proposition. « Office de l'encadrement de la presse. » ça sonnait bien.

C'est en reposant ses valises à Londres que l’envoûtante Proserpine mesura les dégâts de la Guerre. Des visages meurtris, des âmes sombres, des rues encore marquées par les combats clandestins. Il était loin, le temps de l’insouciance poudlarienne.

Elle se sentait mal, quand elle avouait avoir déserté. Mais bizarrement, les gens la comprenait, comme si le simple fait d'être née-modlue expliquait le fait d'avoir fui. En réalité, elle aurait fui, quelque soit la nature de son sang. Il n'était pas dans sa nature de risquer sa vie pour 'une bonne cause'.

De son expérience à New-York, Prose n'en tire que de la déception et une grande amertume. Elle avait tout pour réussir là-bas. Mais en y réfléchissant, son poste au Ministère était très intéressant et les possibilités d'évolutions particulièrement alléchantes. Si elle est encore considérée comme la petite nouvelle par ses collègues, elle compte bien se frayer une place à la tête du département. Mais aujourd'hui, elle sait qu'elle ne doit se fier qu'à elle-même. Alors le temps fera son office.



NB : Comme vous avez pu lire, je ne parle pas beaucoup du don de voyance. De fait, Prose ne l'a pas réellement exploré encore. Elle sait qu'elle l'a, mais ne le maîtrise pas du tout. J'aurais bien aimé développer cette partie là durant le jeu. Mais je voulais surtout poser les bases ici.

-





FT. Lucy Boyndon ; Pseudonyme louz' ; Âge 22 ans ; Comment as-tu trouvé le forum ? PRD; Un petit mot à ajouter ?  :smi40:  :smi46:  :smi15:  :smi1: ; Ta fréquence de connexion 5/7

Invité

Invité
Ven 11 Jan - 11:59
Héhé, une bouille et un métier plus qu'intéressants ! Le MACUSA est intéressé par cet intrigant minois...

Bon courage pour le reste de ta fiche en tout cas, j'ai hâte de voir ce que va donner cette fiche bien mystérieuse
Regulus Black
MODÉRATRICE & MJ
hiboux : 578
pictures : fiat lux ! - Proserpine. Tumblr_pu25h00PqW1xy9vvgo2_500
Voir le profil de l'utilisateur
Ven 11 Jan - 12:49
bienvenue à toi (même si on s'est déjà vu sur la box)

J'espère que tu te plairas parmi nous, si tu as des questions pour ta fiche, n'hésite pas à poser des questions.
Veredis S. Beurk
MEMBRE
hiboux : 485
Voir le profil de l'utilisateur
Ven 11 Jan - 16:13
Bienvenue à toi :smi19:

Jolie bouille ! Une née moldue au Ministère, en plus, on ne peut que saluer le choix :smi58:

J'ai bien hâte de découvrir ton personnage ! Si tu as des questions, sens-toi libre d'harceler le staff, nous sommes là pour ça :smi67:

Invité

Invité
Ven 11 Jan - 22:36
han ce pseudo tout beau  :smi1:
Un petit bidule du ministère, que la mignonne ne se perde dans les moricaudes artères    :smi29:
quelle jolie trogne que voici  :smi37:
alors comme ça les parents sont des moldus? quelle erreur de parcours  :smi16:mais t'es bien m'eugnonne donc t'es pardonnée  :smi40:
si tu as moindre question n'hésite pas à harceler le staff par mp  :smi41:
bienvenue petit hibou  :raph: :moustache:

Invité

Invité
Ven 11 Jan - 23:04
Merci beaucoup à vous tous :gugus:
Severus Rogue
Roméo alangui
hiboux : 1913
pictures : fiat lux ! - Proserpine. UQKrvcx
TEATIME is always epic with englishmen | ALWAYS in love with his dear Lily | BOOKS lover | MAGISTER es potionis
Voir le profil de l'utilisateur
Sam 12 Jan - 9:44
Bienvenue sur le forum Very Happy

Quelle bouille et quel job prometteurs <3 Comme mes voisins, j'ai bien hâte de découvrir ton personnage ^^

En cas de besoin, n'hésite pas à solliciter le staff, on est là pour ça !


PUTTING DEATH IN BOTTLE

Invité

Invité
Sam 12 Jan - 13:19
Bienvenue parmi nous charmante blondinette :smi63:

Bon courage pour ta fiche !

Invité

Invité
Sam 12 Jan - 15:33
Yeahh une petite Né-Moldu :smi63:

Bienvenue Proserpine,
Intéressant choix de métier que voilà ^^

Bon courage pour la suite de ta fiche :smi56:

Invité

Invité
Sam 12 Jan - 20:37
Bienvenue camarade voyante :leuv:

Bon courage pour la suite de ta fiche !

Contenu sponsorisé

Page 1 sur 2Aller à la page : 1, 2  Suivant

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum