Frileuses flambées {Severus}
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Lucius A. Malefoy
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Dim 2 Déc - 21:36


Frileuses Flambées
« La grève échoue à contenir l'ondée. Marée lunaire coulant le soleil dans les abysses. L'astre diurne brûle les profondeur du monde d'une irradiation terrible. Perdu, l'homme se contemple dans une glace sans s'y reconnaître. »

L’artiste signe son œuvre du bout des doigts. Effleurer le plan miroitant d’un reflet. Place où la semblance fracasse la réalité. Le pouvoir révélateur des miroirs n’est qu’un leurre. Le plus souvent, ils permettent d’ajuster l’illusion. Phalanges palpent la carne. Chair décomposée, recomposée en une face autre. Mâchoire bat quelques secondes dans l’air, claquent les émaux blancs. L’homme est prêt à sortir le grand jeu. Cacher, toujours celer. Cloîtrer les émotions, maquiller la face d’une physionomie étrangère. Le monstre ne gueule jamais autant que lorsqu’il est laissé à la lumière. Lucius Abraxas Malefoy, blond, vieux, décrépit par des années de morgue, d’orgueil et de servitude est prêt à reposer dans la tombe. Que s’élève à sa place Ernst Wilson, le factice personnage qu’il joue depuis un mois entre les murs du château.

Sans bruit.
Sans vague.
Sans remous.


Le basilic se meut au fond de la rivière prêt à déchirer les chevilles d’un hagard badaud. Tapie dans la vase, l’anguille électrifie la chair d’un pied aventureux. Fil dénudé. Faux contact. La décharge est prête à faire bondir la proie hors des flots pour que la gueule ne s’en saisisse dans une merveilleuse gerbe carmine. Le sang abreuvera sillon d’une terre fertilisée par la putréfaction de carcasses ennemies : l’esprit et le corps demeurent marqués du sceau martial. Jeu dangereux que celui de l’infiltré. Nuance subtile peut trahir l’identité. Il faut être étranger, tout à fait étranger… mais si l’on s’éloigne trop de soi, l’autre peut retrouver en creux l’essence de l’être dans une altérité falsificatrice. Être ce qu’on n’est pas. Être un peu ce que l’on est, tout de même. Jeu dangereux entre l’être et l’autre. Entre l’essence et les influences. L’histoire et la mémoire emprisonnent une créativité furieusement lâchée dans des contrées inexplorées. La bête groule, avide de dévaler d’intactes collines vers des lendemains qui déchantent.

Feuillée de parchemin ployée sous le sein. Peau d’animal, peau d’homme. Contact charnel d’un message sur le cœur. Une convocation. Rien de romantique. Severus Rogue attend l’éphèbe dans son bureau. Un jeune maître des sortilèges à peine sorti d’une adolescence estudiantine. Un américain, petite touche d’exotisme. Scolarisé à Ilvermorny paraît-il. Aigle parmi les aigles, le voici régalien félon à la tête des ouailles de Rowena… lui qui n’a jamais juré que par les ophidiens… Mais le masque est affaire de mensonge et de vérité. Il faut montrer juste assez de soi pour que soit crédible le mythe auquel on biberonne son entourage. Dire vrai est simple. Dire faux est simple. Dire vrai et faux dans le même mot est une gageure.

Coups frappés à la porte. Le bois sonne, l’homme entre quand on le lui ordonne. Masque de franche curiosité dans le vieux roublard analyse déjà les renardises mussées sous les onyx sombres de son vis à vis. Une brûlure pénétrante, la pointe acérée d’une flèche qu’empennent les chairs traversées. Les traits que décochent Severus Rogue sont autant de brûlures faisant flamber le soupçon sous le coup de terribles certitudes. Son vieil ami. Vieil ennemi. Vieux rival basané par les ans. Avant-bras libres pour tous deux, âmes meurtries par les actes et les non-actes. « Bonsoir Monsieur le Directeur. Que puis-je faire pour vous ? » L’innocente vocalise brise le silence tandis qu’un col de chemise exhale une boule de fourrure prune hissée contre la gorge désormais maculée de scintillements. Charles Edward le boursouflet est venu assurer bien malgré lui la couverture de son maître.  
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Severus Rogue
Monsieur le directeur
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Mer 5 Déc - 21:57
FRILEUSES FLAMBÉES



Voici un mois que s’écoulent les vêpres et bourdonnent les matines pour rythmer les envolées de Nox et Dies. Jour et nuit. Lente agonie de flambées mourantes par-delà les culmens nébuleux. La mousson abreuve les terres d’Écosse lorsque les brouillards enveloppent d’un châle cotonneux les hectares du domaine. Chaque jour l’aurore se fait plus tardive. Chaque nuit le crépuscule frappe plus vite à notre porte. L’Huis ne demeurera pas clos éternellement sous les assauts de l’Automne. Meurent les frondaisons des arbres, se parant pour mon plus grand malheur, des mille teintes du cuivre liquide qui pouvait jadis effleurer mes paumes. Chaque cime, chaque ajonc, chaque racine profondément fichée en terre me rappelle l’aimée tombée de ma main.

Je suis toujours quelque peu mélancolique en cette saison. Est-ce le retour d’un règne nivéal ? Borées argentines scintillent déjà à l’horizon lorsque je relève la nuque roide d’une feuille de parchemin. Sommeillent mes augustes ancêtres dans leurs moulures précieuses tandis qu’un chaton roupille sur un fauteuil en compagnie d’un singulier père empenné de flammes. Fumseck veille sur Morsmordre. Curieuse assemblée. L’oiseau ardent et la noirceur féline. Legs d’Albus. Legs d’Archibald. Ma vie est-elle si triste que l’on se sente obligé d’offrir à l’austère patriarche un animal à défaut d’une lignée ? J’étire cervicales dans le chuintement discret d’un os claquant le long de la moelle. Voûté sur les abysses du devoir, l’épinière s’est encroûtée. Vieillesse guette les os. Bientôt poussière.

Un sursaut infime. Les phalanges ont tressauté contre la porte me rappelant douloureusement l’heure tardive déroulant sa débauche de minutes et de secondes jusqu’à la symphonie morbide d’une marche funèbre. Le temps a fui inexorablement. Je m’ébroue, me lève, déploie le dos douloureusement tenu voûté trop longuement. Il faut peut de temps pour que se dissipe la mollesse fragile d’un homme devenant vieux et que revienne le tonus du Directeur. Faut-il que nous soyons tous enchargés de nos croix. Doigts asséchés crochètent la poignée. Je me souviens, maintenant, ce qui m’attendait ce soir.

« Maître Wilson, entrez, je vous en prie. »

Le jeune américain sur le seuil. La roulure de son titre me reste entre les dents… Je suis trop peu accoutumé à donné les palmes honorables d’une titulature à si jeune être. Je conçois, désormais, combien il a du être dur pour mes aînés de précéder mon nom de la médaille d’une maîtrise trop vite gagnée. Ce petit est un coup de providence. Trouvaille désespérée à la veille de la rentrée lorsque Filius Flitwick s’est échappé vers d’autres contrées que l’enseignement. Qui pourrait lui reproché d’avoir choisi d’autres voies ? D’un geste, je l’invite à s’immiscer dans les hauteurs d’une tanière que bien peu aspirent à connaître. Venir ici est rarement signe heureux. Présages funestes rampent sur le parquet pour qui sait les observer. Bien trop de secrets se son divulgués, bien trop d’accords ont été passés ici en temps de guerre. Les murs résonnent encore des horribles étalages d’alternatives cornéliennes et de plans de bataille.

« Puis-je vous proposer quelque chose à boire, Magister ? Thé, tisane, café, digestif ? »

Si j’ai régné par la terreur depuis mon antre des cachots, prendre un peu de galon ont fait s’envoler mes manières. Que me reste-t-il à dissimuler derrière l’austérité d’un masque maintenant que ma vie a été désossée et passée au crible par cette vipère de Skeeter ? Que me reste-t-il de silences quiet et de jardins intérieurs lorsque les flammes de mon coeur s’en sont retrouvées étalées sous presse ? Procès. Victoire. Des copies funèbres fossoient pourtant encore le peu d’intimité que les Aurores m’ont laissé après mon passage entre leurs paumes. La politesse du désespoir peut bien s’exprimer dans les civilités d’usage. Mes doigts s’affairent autour de la boisson commandée et la poussent vers mon invité.

« Je souhaite faire avec vous le point sur ce premier mois d’enseignement. Je crois qu’il s’agit là de votre première expérience professorale, n’est-ce pas ? Dans une contrée qui vous soit étrangère, de surcroît... »

Quelques silences dansent dans l’air trouble d’une pause papillonnant aux corneilles.

« Comment ces premières semaines se sont-elles déroulées ? Parvenez-vous à trouver vos marques dans le château ? »


XX mots


PUTTING DEATH IN BOTTLE
Lucius A. Malefoy
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Sam 22 Déc - 21:58


Frileuses Flambées
« La grève échoue à contenir l'ondée. Marée lunaire coulant le soleil dans les abysses. L'astre diurne brûle les profondeur du monde d'une irradiation terrible. Perdu, l'homme se contemple dans une glace sans s'y reconnaître. »

Une tour de marbre noir s’élève à l’horizon. Coiffé d’un œil qui voit tout et à qui l’on ne peut rien celer, le ténébreux mirador directorial scrute les traits d’un employé encore trop peu familier. Inquisitrices prunelles glissent sur la carcasse grimée par un infect spiritueux, voix suave caressent l’oreille des charmes de l’âge. Severus Rogue a changé. L’être nauséabond qui traînait sa hargne léonine s’est enclos dans une chrysalide de tempérance. Qui sait ce qui jaillira de la lente métamorphose du ver ? Annelets auréolent le crâne chevelu d’un halo de sainteté ripaillant sur l’argent de la toison du potionniste intrigué. Miroitent les mêmes angelots sur la face du jeune Wilson. Rogue contre Malefoy. L’un a pour lui ses jeunes années d’espionnage. L’autre la connaissance du bonhomme. Espion contre Infiltré. Mangemort contre Bagnard réhabilité. L’affrontement promet désolations et coups d’éclats. Humble sourire s’esquisse sur un labre présentant les rougeurs appétissantes de la jeunesse et la fraîcheur de l’innocence. « Vous me faites trop d’honneurs à rappeler mon titre, Magister Rogue. Votre réputation seule relayée par vos articles plus que par la biographie que vous a allouée Madame Skeeter m’a invité au voyage : je voulais voir de mes yeux le plus jeune maître ès Potions du dernier siècle. »

Prendre chaise, contraindre corps à la douce soumission du cadet lorgnant l’aîné d’une authentique ferveur. Langage des muscles dit autant que les mots. Engoncer les chairs dans un carcan impressionné. Étuver le regard de la moindre suffisance pour n’y laisser flotter que malaise et admiration. Le masque est perfection. L’ongle pianote sur la cuisse, geste nerveux soigneusement étudié. Le front s’est lissé tandis que l’oeil bleu étudie la face busquée du Directeur de Poudlard. Lucius Malefoy lutte pour ne pas rire de son effet. Vieil ami, vieil ennemi. Tout félon et traître que soit le vieil espion, le myocarde s’incline à palpiter des vestiges d’une mignarde tendresse pour le dangereux cadet. Fiel et rancœur se dissipent. La guerre seule n’a pu lasser baguenauder que de sirupeuses cicatrices. Le poison bouillonne sous les chairs refermés. Pestiféré sentiment qui entache bien des souvenirs. Mais pas ceux concernant Severus Rogue. L’homme a su gagner plus que sa défiance. Il s’est arrogé les lauriers de sa véritable admiration. « Vous me fîtes la grâce de mon premier poste de professeur, c’est exact. Je vous en remercie, Monsieur le Directeur. Jeune carrière ne pourrait mieux commencer que dans ce cadre prestigieux. » Ampoulées formulations proférées dans un souffle hésitant où brille un américanisme maniéré. Montrer à l’autre que le jeunot choisit ses mots avec soin par crainte de déplaire.

Le laisser songer que le glas d’une séduction extrême opère sur la blonde tête du corps professoral. Secondes lacérées d’un silence étudié. « Mes premières entrevues avec les jeunes gens furent idéales. Ils sont avides de pratiquer, frileux de théoriser, mais respectueux tout de même dans l’ensemble. » Hochement grave de tête empesantit la nuque d’une précieuse préoccupation. « J’ai toutefois remarqué que les rivalités entre maisons de l’école semblaient un sujet à prendre au sérieux. Hier encore, il me fallut assigner des retenues à deux élèves, un Gryffondor et un Serpentard de sixième année qui se disputaient. » Froncement des sourcils se joignant en une harmonieuse ligne d’or au dessus des prunelles éclatantes d’une incompréhension factice. « Ces inimitiés semblent préoccupantes, ne pensez-vous pas, monsieur le Directeur ? » Jamais Lucius Malefoy, mort ou vif, n’aurait proféré pareille sottise. Mais le jeune superviseur des aigles n’est pas l’âpre python s’enorgueillissant de ses écailles.  
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Severus Rogue
Monsieur le directeur
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Dim 13 Jan - 19:40
FRILEUSES FLAMBÉES



Sous l’augure d’une soirée bien entamée, la silhouette troublante du jeune hère attire mon attention. D’un naturel suspicieux, je ne peux m’empêcher de trouver les accents de cette voix vaguement familiers, quand bien même le maniérisme américain m’en semble insupportable. Enfin, après le recrutement de Hieronymus Vasiliev, il était presque de bon goût d’ouvrir les portes de l’école au grand Ouest. La voix roule, presque Angelus pour qui sait l’écouter. Ses intonations mènent l’auditeur jusqu’aux portes du paradis : l’enfant est en odeur de sainteté.

« Vous me faites trop d’honneurs à rappeler mon titre, Magister Rogue. Votre réputation seule relayée par vos articles plus que par la biographie que vous a allouée Madame Skeeter m’a invité au voyage : je voulais voir de mes yeux le plus jeune maître ès Potions du dernier siècle. »

L’esquisse d’un sourire effleure les lèvres de l’austère admiré. Peu enclin à apprécier les flatteries ou les flagorneries lorsqu’elles viennent d’en bas, je ne peux m’empêcher de ressentir une vague chaleur de par le cœur. L’être qui me fait face a gagné justement sa place parmi mes professeurs : j’ai lu son travail de maîtrise, ai été ébloui par son approche de la magie toute teintée des charmes de Célestes Choristes. Recevoir des félicitations de lui a certainement un effet différent des ovations disséminées par le grand public. J’incline le col en remerciement, et fais venir à moi deux verres à pied et une bouteille de vin au miel. J’aurais pu opter pour le pur feu bien entendu… mais il est parfois bon de varier, et les moldus ont un inégalable savoir-faire lorsqu’il s’agit d’alcool. L’écarlate dégoutte dans les ballons tandis que je pousse l’une des coupes vers lui.

« Vous me fîtes la grâce de mon premier poste de professeur, c’est exact. Je vous en remercie, Monsieur le Directeur. Jeune carrière ne pourrait mieux commencer que dans ce cadre prestigieux. »

Remerciements, encore. Faire boire le jeune homme pourrait sans doute être une façon de le désosser du carcan de politesse exquisement maîtrisée dans laquelle il s’engonce. Son attitude me rend curieux : un mélange de convenances parfaitement lissées et d’élans de spontanéité. Présence troublante, presque illisible. Moi qui suis accoutumé à cerner avec aisance les gens, je ne sais par où attraper cet étrange jeunot à la crinière aussi pâle que celle de Malefoy jadis.

« Je sais reconnaître l’excellence quand je la vois, Magister Wilson, il aurait été sot de ma part de ne pas vous engager. Appelez-moi Severus, toutefois. Nous sommes collègues après tout. »

Sourire avenant. L’âge m’a rendu habile pour les turpitudes relationnelles, bien que j’ai passé la majeure partie de ma vie à me cacher sous le masque de l’ours cynique. Douce ironie, j’ai toujours eu trop peu d’affection pour les plantigrades… La voix mesurée du jeune homme reprend le cours de son chemin jusqu’à mon esprit, écartant les pensées parasites tandis que je porte aux lèvres mon verre le temps d’une infime gorgée. L’âcreté de l’alcool dénoue les muscles tandis que la voix se fraie un chemin jusqu’à moi.

« Mes premières entrevues avec les jeunes gens furent idéales. Ils sont avides de pratiquer, frileux de théoriser, mais respectueux tout de même dans l’ensemble.  J’ai toutefois remarqué que les rivalités entre maisons de l’école semblaient un sujet à prendre au sérieux. Hier encore, il me fallut assigner des retenues à deux élèves, un Gryffondor et un Serpentard de sixième année qui se disputaient. Ces inimitiés semblent préoccupantes, ne pensez-vous pas, monsieur le Directeur ? »

Hochement grave de la tête.

« Cela s’explique aisément, à vrai dire, par les deux dernières guerres que nous avons essuyées, mais je comprends que cela vous étonne. Le Seigneur des Ténèbres, Tom Jedusor, avait fait de son illustre descendance de Salazar Serpentard un argument de recrutement. Dès lors, nombre des sorciers issus de cette maison ont été stigmatisés… ce qui a, ironiquement, conduit nombre d’entre eux du côté du mage noir, renforçant ainsi l’impression que tous les Serpentards étaient des adeptes des forces du mal… Ce qui est idiot, naturellement. »

Mains croisées posées en équilibre sur le rebord du bureau.

« Je travaille à apaiser ces tensions en poussant les maisons à se mêler les unes aux autres le dimanche soir, comme vous le savez, mais les rancoeurs sont tenaces, en particulier chez nos septièmes années : la plupart d’entre eux ont subi de plein fouet la guerre en étant dans les murs de Poudlard au moment de la dernière bataille pour leur première année. Certains ont été torturés par des camarades de classe ou des mangemorts… Il faudra du temps pour que la maison Serpentard cesse d’être diabolisée, j’en ai peur. »

Tandis que nous devisons, une nuée de plumes incandescentes explose dans mon champ de vision. Fumseck est venu se poser sur le dossier du siège où s’est installé le jeune professeur, l’observant avec insistance. Sur le fauteuil voisin, Morsmordre sommeille, apaisé, comme seuls les chatons savent le faire.

« On dirait que vous l'intriguez... Ah ! Par ailleurs, il faudra également que vous vous rendiez, à l'occasion, à l'infirmerie pour le check-up annuel des employés. Rien de grave, il s'agit de quelques menus enchantements de diagnostic. »

883 mots


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