MAGIE ✑ Dons, Pouvoirs et Êtres magiques
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GRAND MAÎTRE
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Dim 19 Aoû - 12:35
les formes plurielles de la magiedons, pouvoirs, êtres magiques
Minerva McGonagall te toise. Toi, et l’assemblée d’élèves réunis dans la classe. Tu ne peux t’empêcher de te sentir mal à l’aise sous son œil vif et acéré. Décidément, la sous-directrice de Poudlard ne devient pas plus « cool » avec l’âge… Enfin, tu t’y attendais. Ton père t’a dit que de son temps, déjà… Quelle idée de t’être inscrit dans ces cours optionnels de mise à niveau en magie fondamentale !

Bien, chers élèves, vous n’êtes plus sans savoir, depuis le cours d’introduction de notre directeur, que la magie n’est pas une et indivisible : c’est un art aux formes multiples, plurielles, parfois difficilement décelables. C’est pourquoi je vous présenterai aujourd’hui quelques unes des formes remarquables de la magie que sont l’existence de dons, de pouvoirs particuliers et de créatures magiques.

Les Dons
Les Dons, comme vous vous y attendez sans doute, sont des formes innées de magie : ce sont des aptitudes que l’on reçoit à la naissance, et qui ne sauraient être enseignées. Il arrive que ces dons aient une origine familiale mais, la plupart du temps, ce sont des prédispositions magiques exceptionnelles pouvant apparaître chez un sang-pur comme chez un né-moldu.

Voyance : le don de voyance est assez rare. Il se manifeste sous des formes diverses, chez des sorciers comme des sorcières. Certains ont des flashs, d’autres entendent des voix, certains semblent pouvoir lire intuitivement les astres tandis que d’autres, encore, peuvent accéder à un état second de transe au cours duquel ils énoncent des prophéties. Ce don, s’il est inné, peut se cultiver par la pratique de la divination, un art qui reste désespérément nébuleux pour quiconque n’a pas de prédisposition.

Métamorphomagie : il arrive que certains sorciers naissent métamorphomages. Ce don leur permet de manipuler à volonté leur apparence physique. Les premières manifestations en sont généralement d’audacieux coloris capillaires dès la naissance pour refléter l’humeur du bébé. Particulièrement rare, ce don est d’autant plus convoité dans certaines professions tels les Aurors. Les métamorphomages doivent s’entraîner longuement pour maîtriser parfaitement leur don : généralement, ils ont à coeur d’acquérir des notions de sculpture, d’esthétisme des corps et des visages, mais également d’anatomie afin de pouvoir jouer au mieux de la plasticité de leur corps en y réorganisant chairs comme os. Nombre des métamorphomages Aurors, en supplément, se spécialisent en physiognomonie, méthode leur permettant d'imiter parfaitement les comportements physiques et langagiers d'une autre personne.

Fourchelang : la capacité de parler aux serpents est très rare et a longtemps été l’apanage d’une seule famille, celle de Salazar Serpentard. Il a très tôt tenu à pouvoir identifier les siens et a marqué sa lignée de ce pouvoir magique. Toutefois, cette idée reçue du monde magique commence à reculer. En effet, les Nagin, êtres magiques femmes-serpents, sont parfaitement capables de parler le fourchelang. Certains métisses issus de ces lignées peuvent aussi bénéficier, exceptionnellement, de ce pouvoir singulier. Dès lors, les plus folles rumeurs sont lancées : Salazar Serpentard descendait-il des Nagin ? Vous avez quatre heures !

Glamour : il arrive que certaines personnes soient particulièrement magnétiques et obsédantes. Malgré vous, vos yeux ne cessent de les suivre et vous vous prenez à espérer que ces personnes vous remarquent. Félicitations, vous avez expérimenté ce qu’était le Glamour. Il s’agit d’une des caractéristiques du sang des Vélanes, ces créatures féminines envoûtantes aux yeux violacés et aux cheveux d’argent, les rendant magnétiques et obsédantes pour toute personne les contemplant. Certains sorciers et sorcières ont également cette capacité dans une moindre mesure ; cela trahit bien souvent des ascendants Vélanes, et la plupart des sorciers dotés glamour ont en partage quelques caractéristiques physiques de leurs ancêtres (cheveux pâles, yeux d’une couleur inhabituelle, etc.)

Pouvoirs
A l’inverse, les Pouvoirs sont des capacités magiques qui s’acquièrent par un travail acharné, des recherches et beaucoup d’entraînement. On estime généralement que de tels pouvoirs ne pourraient être acquis avant le niveau 51 de l’échelle de Yaxley dont vous aura parlé le Directeur lors de son introduction.

Animagus : les animagi, ou sorciers ayant la capacité de se transformer en animal, sont des sorciers ayant suivi un rituel long de plusieurs années, complexe et difficile leur permettant de prendre contact avec leur animal intérieur dont ils pourront ensuite emprunter la forme. Un animagus ne se transforme qu’en un seul animal, celui avec lequel il aura tissé un lien si fort qu’il reflétera désormais parfaitement sa personnalité, ses aspirations et l’essence de son être. Il faut voir le processus d’apprentissage comme un rite initiatique permettant de nouer le contact avec l’esprit d’un animal. Généralement, forme animagus et patronus sont les mêmes animaux. De fait, cet animal intérieur est souvent évoqué comme "animal protecteur" ou "gardien animal" ou encore "animal totem".

Occlumancie : l’art de discipliner et contrôler parfaitement son esprit ne s’apprend pas sans heurts. Il ne suffit pas de livres pour devenir un parfait occlumens et être ainsi capable de repousser des attaques mentales : il faut surtout s’entraîner et être capable d’exercer un contrôle parfait sur ses émotions, ses souvenirs et ses pensées. Cette maîtrise de tous les instants est longue à acquérir et monopolise, au début, toute l’attention du sorcier. Les bons occlumens sont généralement des gens pointilleux, rigoureux, capables d’une grande finesse d’analyse et d’un plus grand contrôle encore, de leurs émotions.

Légilimancie : l’art d’envahir l’esprit d’autrui, de voir ses souvenirs et de manipuler son âme s’acquiert plus difficilement encore que l’occlumancie. Il est nécessaire, pour s’aventurer dans l’esprit d’un autre, d’être soi-même bon occlumens : il faut toujours protéger ses arrières avant de partir explorer d’autres contrées mentales. Le legilimens doit être résolu et précis. Un legilimens manquant d’entraînement pourrait causer des dommages irréversibles dans l’esprit d’autrui.

Magie sans baguette : Si les sortilèges informulés sont difficiles à maîtriser mais atteignables, la magie sans baguette est un défi pour quiconque ne vient pas d’une tradition réfractaire à son emploi (les Verbenae utilisent des sets de runes ou d’oghams en remplacement de la baguette, les Euthanatoï utilisent généralement des bijoux ou des tatouages, les Choeurs Célestes et Extatiques se sont mis à la baguette magique pour la plupart, mais ils peuvent utiliser d’autres foci). Certains sorciers arrivent ainsi à se passer de focus pour lancer des enchantements simples. Cela demande une grande maîtrise de sa magie et un immense pouvoir de concentration.

Maîtres, Alchimistes, Nécromants et Duellistes : La reconnaissance par ses pairs de l’exceptionnelle maîtrise d’un domaine vient généralement couronner une vie de labeur. Peu de gens savent qu’Albus Dumbledore était maître en métamorphose de même que notre actuel directeur, Severus Rogue, est maître en potions. Peuvent devenir des spécialités magiques les enchantements, la métamorphose, l’art des potions, celui de la botanique et tant d’autres domaines enseignés à Poudlard.

Certains arts magiques, en outre, ne sont pas à la portée du premier venu et peuvent devenir des spécialités magiques. Les rituels alchimiques nécessitent ainsi d’excellentes dispositions en sortilèges, métamorphose, potions et botanique, la nécromancie requiert de solides connaissances en sortilèges, métamorphose, magie noire et en anatomie.

Le statut de « duelliste », de même que le statut de « maître », vient récompenser un sorcier ayant fait ses preuves en matière de duels magiques, et donc d’enchantements de défense et d’attaque appliqués aux combats magiques. Sont jugées pour ce grade autant la rapidité d’action et l’endurance que la maîtrise magique.
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Dim 19 Aoû - 12:52
des êtres singulierset des communautés marginales
Nous allons laisser de côté les créatures magiques dites « animales » (du scroutt à pétard au phénix en passant par l’occamy, l’hypogriffe et autre botruc) pour nous concentrer sur ce que l’on appelle désormais les « êtres magiques ». Le ministère reconnaît à présent ces êtres comme membres à part entière de la société magique et les autorise à employer la baguette magique en dépit des… réticences de Monsieur Ollivander à leur en fournir. Vous pourrez croiser, dès cette rentrée, quelques représentants de ces êtres magiques, aussi gardez l’oeil ouvert et veillez à leur bonne intégration.

Les Centaures
Ce sont sans doute les êtres les plus fascinants qui soient, bien qu’ils aient dédaigné l’offre du ministère de recourir désormais à la baguette magique et d’envoyer leurs enfants à Poudlard. Ils forment de petites communautés dispersées çà et là dans les forêts du pays. Très protecteurs avec leurs enfants, ces êtres mi-hommes mi-chevaux n’apprécient pas beaucoup les sorciers : à raison, à vrai dire. Historiquement, ils ont initialement refusé d'être classés parmi les "êtres" magiques, en guise de protestation contre l'exclusion des sirènes et les tritons de ce groupe car incapables de parler une langue autre que le langage aquatique lorsqu'ils sont hors de l'eau. La communauté magique a, toutefois, toujours reconnu leurs talents et leur grande intelligence : seuls ceux qui montrent du mépris pour tout ce qui n'est pas humain les considèrent comme inférieurs et n'ont pas cherché à comprendre leurs us et coutumes. L'on ne sait comment, le Ministère semble finalement être parvenu à les convaincre d'accepter le rang d'être magique qui leur était proposé. La communauté centaure, toutefois, demeure très prudente.

Les Centaures ne peuvent donner naissance à des métisses avec les sorciers pour des raisons évidentes d’anatomie et quand bien même ils le pourraient, ils ne le désireraient pas. Ils continuent de vivre dans leurs terres, pour le moment, observant nos sociétés de loin et lisant l’avenir du monde dans les astres ainsi qu’ils l’ont appris de leurs ancêtres. Ne cherchez jamais à rivaliser en intelligence et en finesse avec l’un d’entre eux : vous n’avez pas l’ombre d’une chance. Ils répugnent également à partager leur Savoir avec les humains, ne les jugeant pas suffisamment dignes et sages pour cela.

Les Elfes de Maison
Les elfes de maison ont longuement été les esclaves du monde sorcier, se dévouant à toutes les tâches les plus ingrates dans le mépris le plus parfait de la part des sorciers. Ceux et celles qui ont connu Miss Hermione Granger savent qu’elle a été la première à s’offusquer de ce traitement, et à chercher un moyen de leur rendre leur liberté. C’est désormais chose faite par décret du Ministère valable sur toutes les terres contrôlées par ce dernier – ce qui exclut naturellement les « Terres de Feu » régies par les groupes qui nous sont… opposés. Comme vous le savez, c’est la question de cette « libération des Elfes de Maison », entre autres choses, qui a provoqué la prise d’indépendance de quelques familles au Sang Pur et de leurs partisans.
Les Elfes de maison présents sur les terres du Ministère de la Magie ne sont désormais, et ce par renégociation des contrats magiques, plus attachés à une famille de sorciers mais au service d’un lieu. Les Elfes dont le contrat a été renégocié (cela ne concerne pas encore tous les elfes du territoire, mais c'est en bonne voie) veillent désormais sur les lieux qu’ils occupent et ont toute latitude pour en assurer la pérennité et la protection avec les moyens qu’ils jugent les plus appropriés.

Les Gobelins
Les relations entre Sorciers et Gobelins ont toujours été délétères et ce, depuis les grandes guerres nous ayant opposés aux Gobelins. Les plus attentifs d’entre vous en histoire de la magie le savent : avant que les sorciers ne fondent la communauté magique que vous connaissez aujourd’hui au Royaume-Uni, les sorciers se regroupaient en clans et en assemblées locales, et les gobelins faisaient de même. Êtres puissants et redoutablement intelligents, ces émérites artisans avaient une place de choix dans la société magique. Lorsque les sorciers ont constitué la communauté que vous connaissez, cela ne fut pas du tout du goût des Gobelins qui trouvaient dangereux un tel regroupement de sorciers. Les guerres ont éclaté, et les Gobelins ont finalement été défaits.

Il reste de ce passé tragique une méfiance de toutes parts : les Gobelins, surtout ceux de Gringotts, manifestent un mépris plus ou moins appuyé envers les races autres que la leur. À leurs yeux, par exemple, les Elfes de maison ne valent guère mieux que des animaux ! Par ailleurs, ils possèdent leur propre système d'enchantements et de protections, malgré l'absence d'utilisation de baguette, ce qui suggère qu'ils possèdent leurs propres arts et foci. Les décisions ministérielles vont dans le sens d’un apaisement des relations entre sorciers et gobelins, et nous ne pouvons qu’espérer que Gobelins comme métisses viendront plus systématiquement à Poudlard pour y parfaire leurs formations. Nous avons, ici, eu un professeur de sortilèges, Filius Flitwick, dont la mère était une gobeline et qui a fait énormément pour cette école.

Les Lycanthropes
Les Loups Garous ont toujours été particulièrement détestés par la communauté sorcière : jugés maudits et dangereux, on les a mis au ban de la société. Il est vrai que ce que nous connaissons surtout est la maladie de la lycanthropie, transmissible par morsure lors d'une nuit de pleine lune ou par naissance si l’un des parents est un lycanthrope lui-même. Ce mal contraint un être humain à subir une transformation en loup à chaque pleine lune. A cette occasion, son corps se transforme, ses muscles se déchirent, ses os se recombinent dans un processus de transformation extrêmement douloureux. Le loup prend alors possession de l’esprit du sorcier qui devient une bête violente prête à tout pour assouvir ses pulsions.

Ce que peu de gens savent, c’est qu’en excluant les lycanthropes de la société magique, nous les avons poussés à s’organiser autrement. Il existe au Royaume-Uni quelques tribus de loups-garous où les lycanthropes vivent regroupés, non seulement entre lycans, mais également avec femmes et enfants, dont certains ne sont pas frappés par la malédiction. Ces groupes sont naturellement isolés et se protègent comme ils le peuvent des menaces extérieures et internes. La potion Tue-loup de Damoclès Belby, permettant aux Lycanthropes de contrôler leur esprit à la pleine lune en disciplinant le loup intérieur, a été une avancée spectaculaire, mais elle n’est, semble-t-il, pas le seul moyen de contenir le loup, et certaines de ces communautés ont développé leurs propres rites, parfois sanglants.

Nous ne connaissons que deux tribus, mais il est probable qu’il y en ait d’autres cachées de par le monde :

Les Fils et filles de Fenris sont très proches de la tradition des Verbenae : ils emploient les runes pour pratiquer la magie et recourent à des rites chamaniques pour juguler leur loup. Ils forment une petite communauté très fermée et très peu nombreuse, mais aussi, sans doute, l’une des moins mal disposées à notre égard. Ils ont essayé de voir dans leur nouvel état un signe du destin. Généralement très proches de la nature et de leur côté animal et bestial, ils se considèrent comme des gardiens de mère Nature et peuvent devenir de redoutables adversaires s’ils jugent leurs espaces naturels menacés. Les activistes écologistes moldus devraient peut-être songer à les recruter dans leurs rangs…

Les Griffes Rouges, au contraire, dont a fait parti le tristement célèbre Fenrir Greyback, regroupe des lycanthropes se considérant – à raison, il faut le dire – comme plus puissants que les sorciers. Puisqu’ils sont des prédateurs, et tout en haut de la chaîne alimentaire, ils estiment avoir le droit de chasser sorciers, moldus et êtres magiques comme du simple bétail, et se sont fait un jeu de transformer le plus d’humains possible afin de semer le chaos tout en constituant une armée. Le Ministère lutte activement contre ce groupe, et une partie de ses représentants est actuellement enfermée dans les quartiers de haute sécurité d’Azkaban.

FAQ spéciale lycanthropie

- Un loup garou peut-il avoir été scolarisé à Poudlard ? Depuis la loi Granger, oui, les loups garous peuvent être scolarisés à Poudlard sous réserve d'une prise régulière de potion tue-loup distribuée par l'école, et la lycanthropie n'est plus un critère discriminant dans le recrutement. Avant les années 2000, toutefois, les loups garous ne pouvaient travailler dans les métiers de contact humain (c'est à dire quasiment tous, exception faite des boutiques par correspondance ou des travaux journaliers/petits boulots ponctuels pour lesquels les Loups pouvaient subtilement oublier de préciser leur condition), et ne pouvaient donc pas fréquenter d'établissement scolaire. Cela explique que Dumbledore ait caché l'état de Lupin durant son adolescence mais également lorsqu'il est devenu professeur ensuite.

- Comment devient-on loup garou ? Sur le forum, on ne fait pas de distinction entre lycanthrope et loup garou : de naissance ou par morsure, une personne subissant une transformation en loup à chaque pleine lune est un loup garou. La malédiction/maladie en question reconfigurant le génome de la personne atteinte de sorte que la maladie puisse être transmise à un enfant (ce dont s'inquiétait Lupin pour Ted lorsque Tonks était enceinte dans les 6e/7e tomes).
On ne sait pas exactement pourquoi certaines personnes sont mordues plutôt que butées/mangées directement, on peut supposer que le loup ressent les sorciers qui seront de potentiels bons candidats pour devenir des vecteurs de l'infection. Mais pour survivre à une morsure de loup, il faut de toute façon rapidement cautériser la plaie (avec un mélange d'essence de dictame et de poudre d'argent), sinon la victime se vide de son sang.

Enfin, les griffures ne sont pas contagieuses (mais ne peuvent être cautérisées chez les humains qu'avec un mélange de dictame et d'argent, il y a un anti-coagulant sécrété par les griffes et dans la salive du loup), mais les morsures le sont à deux périodes :
- sous forme lupine à la pleine lune : la morsure est alors instinctive pour le loup, sauf en cas de consommation de tue-loup
- la semaine entourant la pleine lune (3 jours avant, 3 jours après), quand le loup est encore sous forme humaine : il peut alors choisir volontairement d'infecter quelqu'un.

- Comment marche la potion tue-loup ? La transformation est subie à chaque pleine lune et non pas contrôlable comme une transformation en animagus et que la victime ne peut pas "contrôler" son loup à moins d'une potion tue-loup qui sert en fait à brider la partie instinctive du loup, permettant au sorcier de garder une conscience humaine même sous forme lupine. Par ailleurs, les instincts d'attaque du loup sont explicitement dirigés vers les humains : c'est pour ça que sous forme d'animaux, les maraudeurs ont pu tenir compagnie à Lupin, sous forme humaine, ils se seraient fait buter. C'est une partie de la malédiction du Loup Garou qui exacerbe sa soif de sang humain. Si toutefois, au cours d'une nuit transformé, le Loup Garou ne tombe pas sur un être humain à chasser ou transformer, il aura tendance à se rabattre sur du gros gibier.

- Et si un moldu est mordu ? La lycanthropie (au contraire du vampirisme) offre un boost magique à la personne atteinte : les sorciers deviennent un peu meilleurs, les moldus meurent le plus souvent de la morsure, ou bien, s'ils avaient suffisamment de magie en eux et si la blessure est rapidement cautérisée, deviennent des sorciers.

- Le Ministère tient-il à jour un registre des loups garous ? Oui, cela a été mis en place à la création du Ministère, au XVIIe siècle et est toujours en vigueur : comme les animagi, les loups garous doivent se recenser. Cependant, seuls se recensent les loups garous voulant faire partie de la société sorcière. Typiquement, les Loups Garous comme Fenrir Greyback ne sont généralement sur les registres que parce qu'ils se sont déjà faits pincer par la justice, mais s'ils se débrouillent bien, ils peuvent passer relativement inaperçu. Des familles entières ont pu "oublier" de signaler leur problème comme ça pendant la guerre, en vivant tout simplement reclus dans des zones moldues ou sauvages. Pour avoir un emploi dans le monde magique, il est désormais nécessaire d'être recensé. Ceux qui ne le font pas sont susceptibles d'ennuis avec la justice et leur employeur, puisqu'en ne déclarant pas leur "problème de santé", ils empêchent leur employeur de mettre en mesure les moyens garantissant la sécurité de chacun (notamment l'approvisionnement en potion tue-loup).

Les Nagin
Peut-être connaissez-vous ces êtres magiques orientaux : les Nagin sont des êtres hybrides mi-femme mi-serpent, se mêlant peu aux humains sinon à des fins reproductrices : toute naissance féminine donne vie à un être hybride, lorsque toute naissance masculine donne vie à un sorcier possédant quelques aptitudes héritées de sa mère que nous appellerons « métisse » par commodité. Vous ne trouverez aucun Nagin à Poudlard, elles vivent dans des petites communautés savamment cachées, la plupart étant dans des pays chauds – le serpent est un animal à sang froid, après tout. Toutefois, il est un peu plus courant, dans nos contrées, de trouver quelques descendants de-ci de-là de Nagin. Cela reste assez rare, mais ce n’est pas impossible.

Les Nagin tout comme les métisses possèdent généralement une grande affinité avec la magie et la musique : leur approche de la magie est mélodique, et en ce sens, la plupart des métisses Nagin sont très proches des Choeurs Célestes. Les plus puissants d’entre eux peuvent entendre la magie sous forme de sifflements ou de mélodie, et leur nature magique les pousse à rechercher les lieux de pouvoir pour s’y établir, tout comme les serpents cherchent la chaleur. La plupart d’entre eux est fasciné par l’énergie magique et se sent mal loin des essences magiques, vivre dans le monde moldu leur est, par exemple, difficilement tolérable. Puisque ce sont des serpents magiques, la plupart des Nagin et métisses maîtrisent le fourchelang, naturellement.

Les Vélanes
Vous connaissez sans doutes tous et toutes les Vélanes, ces créatures enchanteresses, féminines, capables de charmer n’importe quel homme ? De même que les Nagin, elles vivent loin des hommes sinon à des fins de reproduction, et de même que ce qui concerne les Nagin, les naissances féminines sont généralement intégrées à la communauté Vélane lorsque les naissances masculines sont rendues au monde sorcier.
De même que les métisses Nagin, les métisses Vélanes conservent quelques caractéristiques de leurs ancêtres illustres : l’une d’entre elle étant la capacité à employer du glamour pour exercer une fascination sur son entourage.


Voici qui clôt notre tour de… oui ?

Tu as levé le doigt, mû par un instinct de bonne fois et une question te brûlant les lèvres. Et les vampires dans tout ça ? La rencontre d’un d’entre eux par une belle nuit d’été te fait encore frissonner la nuque d’un indescriptible trouble.


Les enfants du Sang : les Vampires
Excellente question que pose votre camarade. Je n’ai, en effet, pas parlé des vampires dans la catégorie des « êtres magiques ». Il y a à cela une excellente raison. Les vampires ne sont pas des êtres magiques. Nous, sorciers, connaissons de longue date les vampires sans les connaître véritablement. A nos yeux, ils étaient semblables aux lycanthropes : des humains et sorciers touchés par une malédiction les obligeant à se cacher du soleil et à boire du sang. Les informations que vous avez pu apprendre à Poudlard sont exactes : le vampire a la peau dure et froide, se nourrit de sang (quelque qu’en soit l’origine, même si le plus nourrissant est humain, naturellement), il tombe dans un sommeil mystique le jour et s’éveille la nuit, meurt brûlé s’il demeure trop longtemps exposé au soleil et est paralysé si un pieu de bois lui est planté dans le coeur. En revanche la haine des vampires pour l’ail et les croix est un mythe ridicule. Et comme vous vous en doutez, tant qu'il se nourrit et à moins d'être tué par le feu, un vampire est immortel. Mais ces informations seules ne vous diront pas véritablement ce qu’est un vampire.

La première chose qu’il faut savoir est que le vampire n’est pas « magique ». Il n’a aucune affinité avec la magie telle que nous l’utilisons. Ils ne sont pas « éveillés » aux pouvoirs magiques, et pour eux, Poudlard ne serait guère différent d’une école moldue. Ils ne peuvent utiliser de baguette magique ni lancer le moindre enchantement. N’allez toutefois pas les croire dépourvus de puissance, car ils n’en sont pas. Les vampires sont des êtres à part. Nos chercheurs sorciers les supposent issus d’un puissant rituel de Nécromancie, attachant l’âme à un corps mort par le biais d’une malédiction du sang, mais personne ne sait plus, désormais, qui a été la première victime de ce rituel, ni même qui l’a lancé. Les Vampires eux-mêmes ont de nombreuses légendes à ce propos : Lilith, Caïn, Seth, Osiris, Loki sont quelques uns des grands personnages qui auraient créé ou été le premier vampire. Autant dire que rien de tout cela n’est vraiment fiable. Ce qui est certain, en revanche, c’est que le sang est une composante essentielle de l’état de vampire : ils tirent leur puissance et leur vie de ce liquide et cherchent constamment à se nourrir. Leur morsure provoque une forme d’extase leur permettant de boire sans être gênés par une victime tentant de se défendre. Certaines personnes recherchent l’extase provoquée par le baiser du vampire, ce qui contribue à les rendre « cools » et « attirants » pour une part des sorciers et moldus… C’est sans doute tout à leur avantage : comme il serait ardu de se nourrir dans le cas contraire !

Mais pour parler de ce que nous savons, les vampires ne sont pas « quelques individus égarés à droite et à gauche ». Nous avons de bonnes raisons de les supposer plus nombreux que ce que nous croyons, et surtout mieux organisés que ce que nous escomptions. Bien qu’il existe quelques vampires égarés et laissés seuls à leur sort, la plupart d’entre eux font partie d’une société appelée Camarilla. Cette société plus ou moins secrète a pour but de protéger leurs intérêts tout en les poussant à la discrétion : ni les humains ni les sorciers ne doivent soupçonner leur existence. Vous remarquerez combien ils ont réussi, puisque nous n’avons découvert que très récemment l’existence de cette organisation.

Leurs règles internes nous échappent, pour la plupart, mais nous pouvons en deviner quelques unes : ne pas chasser les proies d’autrui, ne pas tuer un autre vampire pour se nourrir (ce serait du cannibalisme, tabou dans leur société comme dans la nôtre), ne pas créer d'enfant vampire car une enfance éternelle serait une terrible malédiction, se faire discret, obéir aux aînés, tuer le moins possible. Toutes leurs actions semblent avoir été dictées par le besoin de n’être pas remarqués de façon à n’être pas traqués.

Les maigres informations dont nous disposons sont les suivantes : les vampires appartiendraient à des clans, lesquels sont des familles. Tout vampire créé par l’Etreinte (le nom qu’ils donnent au fait de mordre un humain, le vider de son sang, puis lui donner à boire un peu du sien afin d’en faire un vampire à son tour) appartient au clan de son créateur (nommé Sire ou Dame lorsque le nouveau vampire est nommé Infant ou Infante). Chaque clan semble avoir ses propres caractéristiques et avoir inspiré une des nombreuses images que nous ayons en tête quand nous disons « vampire ».

Brujah (clan de la Sagesse)
Les vampires de ce clan semblent être issus du plus ancien des clans vampiriques. C’est, du moins, ce qu’ils se plaisent à dire : érudits, sages et philosophes, ils prétendent avoir fondé et régné sur Carthage. Princes altiers, ils supportent mal la contradiction et semblent très décidés à imposer leur point de vue, par la discussion ou par la force. Dotés d’une grande force brute et d’une grande endurance, ce furent jadis des guerriers en armes, nobles et idéalistes… quelque fussent ces idéaux. On raconte ainsi que ces vampires, portés par un sang particulièrement bouillonnant et ardent, aurait parfois du mal à garder leur calme lorsqu’on les contredit ou s’oppose à eux.

Pouvoirs de sang : on les dit capables d’accroître par leur maîtrise du sang, leur force, leur endurance et leur rapidité. Ils semblent également être tout à fait capables de charmer les foules grâce à des rituels de sang, jusqu’à s’en faire obéir. Leur capacité à accroître leur rapidité leur viendrait, selon certaines légendes, d’une ancienne maîtrise du temps grâce à leurs pouvoirs de sang : on dit que ces pouvoirs perdus permettraient de ralentir le temps, de créer des boucles temporelles physiques ou spirituelles, de piéger des gens dans des idées fixes, et, à terme, d'effectuer des sauts temporels… ce serait sans doute terrible si cela était vrai.

Lasombra (clan des Ombres)
Les vampires du clan des Ombres sont à l’origine de nombreuses légendes. Ils sont si à l’aise dans les ténèbres qu’ils en disparaissent des surfaces réfléchissantes. Leurs yeux sont entièrement noirs, ce qui est un critère de reconnaissance assez flagrant. Leurs capacités à disparaître presque totalement dans les ténèbres fait d’eux d’excellents espions et de plus excellents manipulateurs encore. La légende veut que derrière chaque dirigeant humain, sorcier, vampire il y ait un Lasombra pour agiter la marionnette. Prions pour que cela soit faux…

Pouvoirs de sang : on les dit capables de manipuler les ombres, de se fondre dans les ténèbres et même de devenir aussi immatériels que l’absence de lumière. Ils sont généralement d’excellents manipulateurs de l’esprit, et très doués pour influencer autrui et l’envoyer à la mort à leur place. La plupart d’entre eux préfèrent agir dans l’ombre, mais il n’est pas rare que certains d’entre eux soient aussi de bons politiciens capables d’exercer le pouvoir. Ces marionnettistes des ténèbres pourraient même créer des serviteurs d’ombres, semi-conscients, prêts à accomplir toutes leurs basses besognes pour peu qu’il n’y ait aucune lumière à l’horizon. Travaillez bien votre Lumus Solem, les enfants, vous pourriez en avoir besoin !

Toréador (le clan de la Rose)
Beaucoup de monde trouve la figure du vampire « romantique » : figé dans une non-vie, il se nourrit de substance vitale, vit pour l’art, et excelle à se fondre dans n’importe quelle société en se faisant le plus charmant des hôtes et des invités. Assurément, vous avez en tête ce qu’est un membre du clan de la Rose. Esthètes raffinés, doués d’un délicieux sens de la conversation, rien ne les fascine plus que l’art, les artistes, les rapports sociaux et les affres de la vie mondaine. Séducteur et séduisant, le Toréador est sans doute celui qui se mêle le plus volontiers aux autres espèces, humaines comme magiques, tout en conservant savamment le secret de sa nature. Prudence, donc, si vous en croisez un : il a sans doute une idée derrière la tête et la rose est une fleur bardée d’épines !

Pouvoirs de sang : paradoxalement, on sait très peu de choses sur les aptitudes de ce clan. Ils semblent doués pour influencer les foules et se faire apprécier de leurs interlocuteurs. Il n'est pas rare de trouver chez eux des individus capables d’abuser les sens de ses victimes et de leur faire voir des choses qui ne sont pas, de percer les défenses mentales, de faire avouer aux gens leurs petits secrets ou d'inspirer soudainement bien trop confiance pour que cela ne soit du qu'à la faveur d'un physique avantageux !

Salubri (le clan des Justes)
S’il est des vampires pour réfléchir à leur condition, c’est bien le clan des Salubri. Profondément attachés aux derniers soupçons d’humanité en eux, ils cherchent la rédemption de leur condition en menant une vie jugée exemplaire : ne pas tuer, ne pas voler, ne pas mentir, ne pas comploter, et toujours demander la permission à sa victime avant de s’abreuver sur elle, et surtout, ne pas créer plus d’un autre vampire, et ce afin de pouvoir amener à son tour un successeur sur les voies de l’Illumination. On les considère comme des êtres dangereux en raison de la présence d’un troisième œil au front, invisible lorsqu’il est clot, mais s’ouvrant lorsqu’ils font usage de leur pouvoir. Cet œil révèle leur disposition d’âme : s’il est vire au rouge, attendez-vous à souffrir. La plupart d’entre eux sont plus humains que la plupart des vivants, ce qui ne veut toutefois pas dire qu’ils soient des êtres sans défense. Nombre des anciens du clan étaient hommes de Dieu, et croisés médiévaux. Aussi manient-ils la pitié aussi adroitement que la lame.

Pouvoirs de sang : Les légendes les plus noires racontent que le troisième œil des Salubri serait capable d'arracher l'âme hors d'un corps, et de l'emprisonner, ce qui leur vaut le terrible surnom de "voleurs d'âme". En vérité les Salubri sont des guérisseurs du corps et de l'âme avant toute chose : on raconte que leur mission première était d'apaiser les tourments des êtres en ce bas monde pour gagner, grâce à leurs bonnes actions, les faveurs de Dieu. Tout naturellement, l'une des évolutions des Salubris est la caste guerrière qui a mis à profit les connaissances surnaturelles du clan en matière de corps et d'esprit pour détruire leurs ennemis. Mystiques ou non, ils sont généralement d’excellents guérisseurs, dotés d’un talent surnaturel pour l’apaisement des souffrances quelques qu’elles soient.

Dunsern (le clan des Nécromants)
S’il est des vampires qui accueillent à bras ouverts leur nature de créature morte, c’est bien le clan Dunsern. Installé de longue date dans les terres les plus reculées d’Ecosse, il est connu depuis le Moyen Âge pour de sombres présomptions de nécromancie et de cannibalisme. Si vous croisez l’un de ses membres aujourd’hui, soyez prudent : on les dit capable de manipuler aussi bien l’âme des morts que les chairs en putréfaction et on les pense plus fins connaisseurs que quiconque des secrets de la mort. Sans surprise, une partie de ces vampires s’était allié à Lord Voldemort, et nous pensons que ce qu’il connaissait de la nécromancie (notamment la création d’inferi, ces cadavres ensorcelés) il le tenait par Dieu seul sait quel miracle, des Dunsern.

Pouvoirs de sang : la nécromancie, sous toutes ses formes… ce qui est, en soi, déjà suffisamment inquiétant sans en ajouter... Toutefois, les Dunsern ne s'arrêtent pas en si bon chemin. On les dit si acoquinés avec la Mort et avec leur statut d'être maudits qu'ils en deviendraient capables d'outrepasser certaines limites du corps vampirique. Les plus puissants d'entre eux pourraient résister à la Torpeur, le sommeil mystique qui endort les vampires pendant la journée, voire s'aventurer sous la lumière du soleil un petit temps... Vraiment, ne vous hasardez pas à l'imprudence en présence d'un de ces vampires.

FAQ spéciale vampire
- Quel âge maximal pour un vampire ? Nous ne mettons pas d'âge limite, il faut toutefois être cohérent : nous serons plus exigeants pour un vampire ancien que pour un vampire nouveau-né. Attention, plus vous jouez un vampire ancien, plus il sera éloigné de l'humanité et perdra en spontanéité. Comme sa vie a été longue, il ne ressent plus d'émotions ou presque, il intellectualise les situations au lieu de les ressentir. Cela ne veut pas dire qu'un vampire ancien (plus de 300 ans) soit incapable d'émotions, mais il lui faudra se mettre dans des situations extrêmes pour les ressentir. Un vieux vampire a tendance à considérer les autres comme des fonctions plutôt que comme des êtres à part entière : il a rencontré tellement de gens différents qu'il ne pourra qu'avoir l'impression que les humains et jeunes vampires se ressemblent tous, qu'ils sont prédictibles. Dès lors, le vampire ancien aura aussi tendance à être "blasé" ou "ennuyé" de tout ce qui touche aux relations humaines et à se réfugier dans des choses plus promptes à susciter son amusement (quêtes de savoir, études, intrigues politiques, chasse, etc.)

- Comment est organisée la société vampirique ? La plupart des vampires appartiennent à la Camarilla : Celle-ci est dirigée par un Prince/une Princesse de la ville entouré de ses conseillers (au moins un conseiller par clan). Chaque clan, ensuite a son chef de clan qui peut être ou ne pas être conseiller du Prince. On est sur un système un peu féodal.

- Un vampire peut-il sortir le jour ? Le vampire peut s'éveiller le jour s'il parvient à lutter contre les effets de la Torpeur (le sommeil magique), mais il ne peut pas sortir au dehors. Le soleil, même caché derrière les nuages, le tue.

- Un vampire peut-il utiliser de la magie ? Non. Un vampire peut connaître la théorie de la magie, mais il ne peut pas l'employer. Il est mort et son noyau magique est mort avec lui. Ses pouvoirs de sang ne sont pas de la magie : c'est une utilisation de son fluide vital pour obtenir des effets (plus ou moins proches de la magie). C'est quelque chose qui n'est pas naturel pour le vampire et requière une grande maîtrise de soi. En utilisant son sang comme un carburant, le vampire brûle sa force vitale et peut risquer de se retrouver assoiffé. Auquel cas, c'est le carnage.

- Quels sont les effets de la soif de sang ? Un vampire confronté au feu ou assoiffé peut être pris d'une soif de sang : il éprouvera un instinct bestial le poussant à s'abreuver sur le premier humain, jeune vampire ou animal qui passe.

- Qu'est-ce que la Diablerie ou l'Amaranthe ? C'est un acte de cannibalisme vampirique : cela consiste à s'abreuver sur un autre vampire, le vider de son sang et aspirer aussi son âme. C'est un acte de destruction tabou dans la société vampirique.
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